Cyclisme - Lance Armstrong prend sa retraite. Pour vrai.
Chicago — Lance Armstrong qualifie celle-ci de «retraite 2.0.» Près d'un mois après avoir terminé 65e à sa dernière course officielle en Australie, et près de six ans après son dernier de sept triomphes consécutifs au Tour de France, le cycliste américain de 39 ans a clairement indiqué qu'il ne pressera pas le bouton de remise en marche cette fois.
Cette fois, il quitte bel et bien le cyclisme professionnel à jamais. «Il ne faut jamais dire jamais», a lancé Armstrong, en riant, au début d'une entrevue exclusive réalisée mardi. «C'est une blague», s'est-il ensuite empressé d'ajouter.
Sa retraite met fin à une tentative de retour qui n'a pu produire un huitième titre et n'a pas réussi à faire taire les discussions à l'effet que ses succès reposent sur la consommation de substances dopantes.
Le moment de sa décision a autant à voir avec ses responsabilités accrues et la famille que les limites physiques imposées par les effets du temps. Il est fatigué, et fatigué de se faire harceler. Armstrong dit que la compétition lui manquera, tout comme sa capacité à dominer son sport, mais pas le régime d'entraînement de 24 heures par jour, 365 jours par année qu'il devait observer pour performer au niveau désiré.
«Je ne peux dire que j'ai des regrets. Ç'a été un excellent parcours. Je croyais vraiment que j'allais remporter un autre Tour», a dit Armstrong de sa tentative de retour en 2009, quatre ans après sa première retraite. «Puis je me suis aligné avec tous les autres et j'ai fini troisième.
«Je ne regrette rien non plus de l'année dernière, a-t-il ajouté, en faisant allusion à sa 23e place en France. Les chutes, les problèmes avec mon vélo — ce sont des choses que je ne pouvais contrôler.»
Armstrong est devenu une superstar du cyclisme quand il a remporté son premier Tour de France en 1999 après un combat contre un cancer aux testicules.
Cette fois, il quitte bel et bien le cyclisme professionnel à jamais. «Il ne faut jamais dire jamais», a lancé Armstrong, en riant, au début d'une entrevue exclusive réalisée mardi. «C'est une blague», s'est-il ensuite empressé d'ajouter.
Sa retraite met fin à une tentative de retour qui n'a pu produire un huitième titre et n'a pas réussi à faire taire les discussions à l'effet que ses succès reposent sur la consommation de substances dopantes.
Le moment de sa décision a autant à voir avec ses responsabilités accrues et la famille que les limites physiques imposées par les effets du temps. Il est fatigué, et fatigué de se faire harceler. Armstrong dit que la compétition lui manquera, tout comme sa capacité à dominer son sport, mais pas le régime d'entraînement de 24 heures par jour, 365 jours par année qu'il devait observer pour performer au niveau désiré.
«Je ne peux dire que j'ai des regrets. Ç'a été un excellent parcours. Je croyais vraiment que j'allais remporter un autre Tour», a dit Armstrong de sa tentative de retour en 2009, quatre ans après sa première retraite. «Puis je me suis aligné avec tous les autres et j'ai fini troisième.
«Je ne regrette rien non plus de l'année dernière, a-t-il ajouté, en faisant allusion à sa 23e place en France. Les chutes, les problèmes avec mon vélo — ce sont des choses que je ne pouvais contrôler.»
Armstrong est devenu une superstar du cyclisme quand il a remporté son premier Tour de France en 1999 après un combat contre un cancer aux testicules.








