Omnium britannique - Oosthuizen, avec panache
Le Sud-Africain remporte son premier tournoi majeur
Photo : Agence Reuters Phil Noble
Louis Oosthuizen a été régulier comme une horloge.
St. Andrews — Rangez les cornemuses et ressortez les vuvuzelas. Louis Oosthuizen a remporté son premier tournoi majeur de golf.
Le Sud-Africain âgé de 27 ans a été régulier comme une horloge pour la quatrième journée de suite à l'Omnium britannique, dimanche, et il l'a emporté par un écart important de sept coups.
Son plus grand rival, le Britannique Paul Casey, s'est sorti de la lutte en commettant un boguey triple au 12e trou.
Casey a finalement terminé à égalité au troisième rang, avec Rory McIlroy (68) et Henrik Stenson (71), un coup derrière l'Anglais Lee Westwood (70), qui a affiché un cumulatif de moins-9.
À compter du 13e trou, le seul suspense était en fait de voir si Oosthuizen pouvait améliorer le record du plus écart.
La marque est de huit coups. Tiger Woods a été le dernier qui avait réussi l'exploit à St.Andrews, il y a une décennie.
«Personne ne pouvait l'arrêter, a avancé Casey, auteur d'un score de 75, dimanche [hier]. Il n'a pas raté un coup. Je me demande s'il en a manqué un du tournoi. Il a disputé quatre superbes journées de golf. Il n'a pas faibli, dimanche.»
Oosthuizen n'a vacillé qu'au huitième trou, une normale-3, en commettant son cinquième boguey du tournoi.
Il a raté un roulé de six pieds, entrouvrant la porte à Casey qui a vu l'écart se rétrécir à trois coups. C'est le plus chaud qu'il a eu sur le terrain, par une belle journée partiellement ennuagée dans la baie de St. Andrews. Oosthuizen s'est repris dès le neuvième trou, d'une longueur de 352 verges, en ramenant son score à moins-16.
«Cet aigle au neuvième m'a relancé», a dit Oosthuizen, qui a réussi un long roulé sur le vert.
Et c'est au 12e qu'il a vu Casey trébucher.
«À partir de là, j'ai dû m'efforcer de garder mon sang-froid et ma concentration. Soudainement, c'était à moi de perdre l'avance.» Le triomphe d'Oosthuizen se produit peu de temps après le succès qu'a remportée la Coupe du monde de soccer, en Afrique du Sud.
Le bruit des vuvuzelas, ces clairons qui font un bourdonnement semblable à ceux d'abeilles, ont été la trame de fond pendant toute la durée du tournoi. Ils ne sont évidemment pas permis sur les terrains de golf.
Oosthuizen ne pouvait également pas choisir de meilleur moment pour savourer la victoire que le 92e anniversaire de naissance du leader Nelson Mandela.
Tiger Woods, qui avait gagné les deux derniers tournois présentés à St. Andrews, a joué la normale 72 pour terminer à moins-3 (285).
Woods, qui a ressorti son ancien fer droit de son sac, a effectivement mieux fait sur les verts, avec 27 roulés, mais il a été moins efficace dans d'autres aspects de son jeu. Il s'agissait de son septième tournoi de l'année sans signer la victoire, égalant sa plus longue série d'insuccès en carrière. «Je ne peux pas gagner tous les tournois, a dit Woods. J'ai perdu plus de tournois que j'en ai gagné.»
Le Sud-Africain âgé de 27 ans a été régulier comme une horloge pour la quatrième journée de suite à l'Omnium britannique, dimanche, et il l'a emporté par un écart important de sept coups.
Son plus grand rival, le Britannique Paul Casey, s'est sorti de la lutte en commettant un boguey triple au 12e trou.
Casey a finalement terminé à égalité au troisième rang, avec Rory McIlroy (68) et Henrik Stenson (71), un coup derrière l'Anglais Lee Westwood (70), qui a affiché un cumulatif de moins-9.
À compter du 13e trou, le seul suspense était en fait de voir si Oosthuizen pouvait améliorer le record du plus écart.
La marque est de huit coups. Tiger Woods a été le dernier qui avait réussi l'exploit à St.Andrews, il y a une décennie.
«Personne ne pouvait l'arrêter, a avancé Casey, auteur d'un score de 75, dimanche [hier]. Il n'a pas raté un coup. Je me demande s'il en a manqué un du tournoi. Il a disputé quatre superbes journées de golf. Il n'a pas faibli, dimanche.»
Oosthuizen n'a vacillé qu'au huitième trou, une normale-3, en commettant son cinquième boguey du tournoi.
Il a raté un roulé de six pieds, entrouvrant la porte à Casey qui a vu l'écart se rétrécir à trois coups. C'est le plus chaud qu'il a eu sur le terrain, par une belle journée partiellement ennuagée dans la baie de St. Andrews. Oosthuizen s'est repris dès le neuvième trou, d'une longueur de 352 verges, en ramenant son score à moins-16.
«Cet aigle au neuvième m'a relancé», a dit Oosthuizen, qui a réussi un long roulé sur le vert.
Et c'est au 12e qu'il a vu Casey trébucher.
«À partir de là, j'ai dû m'efforcer de garder mon sang-froid et ma concentration. Soudainement, c'était à moi de perdre l'avance.» Le triomphe d'Oosthuizen se produit peu de temps après le succès qu'a remportée la Coupe du monde de soccer, en Afrique du Sud.
Le bruit des vuvuzelas, ces clairons qui font un bourdonnement semblable à ceux d'abeilles, ont été la trame de fond pendant toute la durée du tournoi. Ils ne sont évidemment pas permis sur les terrains de golf.
Oosthuizen ne pouvait également pas choisir de meilleur moment pour savourer la victoire que le 92e anniversaire de naissance du leader Nelson Mandela.
Tiger Woods, qui avait gagné les deux derniers tournois présentés à St. Andrews, a joué la normale 72 pour terminer à moins-3 (285).
Woods, qui a ressorti son ancien fer droit de son sac, a effectivement mieux fait sur les verts, avec 27 roulés, mais il a été moins efficace dans d'autres aspects de son jeu. Il s'agissait de son septième tournoi de l'année sans signer la victoire, égalant sa plus longue série d'insuccès en carrière. «Je ne peux pas gagner tous les tournois, a dit Woods. J'ai perdu plus de tournois que j'en ai gagné.»
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