Et puis euh - Sur le retour
Allons droit au but, parlons peu parlons mieux et toutes ces choses, parce que si vous lisez cette contribution à la réflexion globale sur les enjeux centraux dans sa version papier, vous pouvez constater ci-bas que des petites annonces viendront nous couper le sifflet en plein élan. Dedans les internets, vous ne pouvez voir cela parce que les internets n'ont pas de fin connue, mais vous voilà informés de la raison principale de la brièveté inhabituelle de cette intervention.
Donc, Michael Schumacher reprendra du service en Formule 1, cette fois au sein de la nouvelle écurie Mercedes GP, ce qui a l'heur de terroriser la concurrence, qui voit se dresser devant elle une sacrée concentration de génie industriel allemand. Il devient ainsi le 48 353e athlète à sortir de sa retraite. C'est que, voyez-vous, il est comme ça, le merveilleux monde du sport™: il vous enjôle, il vous procure des sensations que vous ne croyiez pas possibles, il vous apporte la fortune, la célébrité et la gloire, et quand vous le quittez, vous ressentez comme un manque, vous vous repliez en position foetale dans votre domicile résidentiel beaucoup trop grand, plus personne n'est là pour vous verser du champagne à fort prix dessus, bref c'est la cata.
À un moment donné, l'ex-sportif de pointe s'interpelle dans son habitacle intérieur et se dit que seul un retour aux affaires, même si celui-ci lui fait découvrir qu'il est devenu poche, peut le soulager de sa condition.
Dans le cas de Schumacher, il appert selon des sources que, depuis sa retraite, il se sentait vieux. Il circulait à 40 km/h dans la voie de gauche sur l'Autobahn, il oubliait d'arrêter ses clignotants, on ne voyait pas depuis l'arrière sa tête dépassant du fauteuil, il freinait à tout bout de champ sans raison valable et garer sa voiture dans le stationnement du centre commercial prenait une éternité. Tout cela ne sera plus désormais qu'un pénible souvenir. En outre, Schumacher retrouve une monoplace, ce qui signifie qu'il n'aura plus à encaisser les critiques de son passager sur ses habitudes au volant.
***
Le prix Nobel de géographie n'existe pas? On l'invente, et on le remet à l'ancien champion du monde de boxe américain Bernard Hopkins. Récemment, un autre Américain, Roy Jones Jr., s'est rendu à Sydney pour affronter l'Australien Danny Green, qui lui a promptement passé le K.-O. Hopkins a plus tard expliqué la raison pour laquelle il n'était pas intéressé à aller se battre en Australie: «Tout le monde sait ce qui arrive quand tu vas en Europe. C'est pourquoi je n'y irai jamais.»
***
Alors voilà. De joyeuses Fêtes à toute la société, et on se reconnecte en 2010 — d'ici là, le blogue poursuit son oeuvre —, année de Jeux olympiques, de Coupe du monde de soccer et de parade de la Stanley sur Sainte-Catherine. N'abusez de rien, et surtout pas de la modération!
Donc, Michael Schumacher reprendra du service en Formule 1, cette fois au sein de la nouvelle écurie Mercedes GP, ce qui a l'heur de terroriser la concurrence, qui voit se dresser devant elle une sacrée concentration de génie industriel allemand. Il devient ainsi le 48 353e athlète à sortir de sa retraite. C'est que, voyez-vous, il est comme ça, le merveilleux monde du sport™: il vous enjôle, il vous procure des sensations que vous ne croyiez pas possibles, il vous apporte la fortune, la célébrité et la gloire, et quand vous le quittez, vous ressentez comme un manque, vous vous repliez en position foetale dans votre domicile résidentiel beaucoup trop grand, plus personne n'est là pour vous verser du champagne à fort prix dessus, bref c'est la cata.
À un moment donné, l'ex-sportif de pointe s'interpelle dans son habitacle intérieur et se dit que seul un retour aux affaires, même si celui-ci lui fait découvrir qu'il est devenu poche, peut le soulager de sa condition.
Dans le cas de Schumacher, il appert selon des sources que, depuis sa retraite, il se sentait vieux. Il circulait à 40 km/h dans la voie de gauche sur l'Autobahn, il oubliait d'arrêter ses clignotants, on ne voyait pas depuis l'arrière sa tête dépassant du fauteuil, il freinait à tout bout de champ sans raison valable et garer sa voiture dans le stationnement du centre commercial prenait une éternité. Tout cela ne sera plus désormais qu'un pénible souvenir. En outre, Schumacher retrouve une monoplace, ce qui signifie qu'il n'aura plus à encaisser les critiques de son passager sur ses habitudes au volant.
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Le prix Nobel de géographie n'existe pas? On l'invente, et on le remet à l'ancien champion du monde de boxe américain Bernard Hopkins. Récemment, un autre Américain, Roy Jones Jr., s'est rendu à Sydney pour affronter l'Australien Danny Green, qui lui a promptement passé le K.-O. Hopkins a plus tard expliqué la raison pour laquelle il n'était pas intéressé à aller se battre en Australie: «Tout le monde sait ce qui arrive quand tu vas en Europe. C'est pourquoi je n'y irai jamais.»
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Alors voilà. De joyeuses Fêtes à toute la société, et on se reconnecte en 2010 — d'ici là, le blogue poursuit son oeuvre —, année de Jeux olympiques, de Coupe du monde de soccer et de parade de la Stanley sur Sainte-Catherine. N'abusez de rien, et surtout pas de la modération!
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