Jeux olympiques 2010 - L'équipe de hockey féminin est d'attaque pour Vancouver
Photo : Agence Reuters Todd Korol
La formation de 21 hockeyeuses comprend des visages connus comme ceux de Hayley Wickenheiser et de Kim Saint-Pierre.
Calgary — L'équipe olympique canadienne de hockey féminin misera sur une formation légèrement plus jeune que celle qui a remporté la médaille d'or en 2006 et alignera des joueuses plus portées sur l'offensive à la ligne bleue.
La formation de 21 hockeyeuses comprend des visages très connus comme ceux de Hayley Wickenheiser, Jennifer Botterill, Jayna Hefford et Becky Kellar, qui en seront à leurs quatrièmes Jeux olympiques.
Mais sept joueuses en seront à leur début aux Jeux olympiques, le 13 février, quand le Canada entreprendra la défense de son titre à Vancouver.
Depuis les Jeux de 2006, l'entraîneure en chef Melody Davidson, qui dirigeait aussi l'équipe à Turin, a développé des défenseurs qui peuvent à la fois protéger la zone canadienne et générer de l'attaque.
La Montréalaise Catherine Ward, Meaghan Mikkelson, d'Edmonton, et Tessa Bonhomme, de Sudbury en Ontario, figurent parmi les jeunes défenseurs qui se distinguent par leur talent offensif.
Mikkelson, la fille de l'ancien joueur de la LNH Bill Mikkelson, a été utilisée aussi bien à la ligne bleue qu'à l'attaque depuis qu'elle s'est récemment jointe à l'équipe nationale.
Carla MacLeod, choisie la joueuse par excellence au dernier Championnat du monde plus tôt cette année, est l'une des meilleures défenseurs pour relancer l'attaque. Davidson l'a retenue, ainsi que Colleen Sostorics et Kellar parmi les défenseurs présentes en 2006. Kellar et Sostorics pratiquent un style de jeu plus défensif.
Un total de 26 joueuses se sont rassemblées à Calgary, le 2 août, pour tenter d'obtenir une place sur l'équipe olympique.
Davidson a remercié deux joueuses, dimanche soir — l'attaquante Jennifer Wakefield, de Pickering en Ontario, et la défenseur d'expérience Glian Ferrari, de Thornhill en Ontario, pour réduire la formation à trois gardiens, six défenseurs et 12 attaquants.
Wakefield, à l'écart en raison d'une fracture au poignet, a été invitée à demeurer comme réserviste et comme police d'assurance.
Les Manitobaines Delaney Collins, de Pilot Mound, et Jocelyne Larocque, de Sainte-Anne, deux défenseurs, ont été remerciées plus tôt ce mois-ci, tout comme l'attaquante Brianne Jenner d'Oakville.
L'âge moyen de l'équipe pour 2010 est de 26 ans et 10 mois, tandis que celui de 2006 était 27 ans.
La plus jeune joueuse est Marie-Philip Poulin, de Beauceville (18 ans), alors que Kellar, qui est mère de deux jeunes garçons, est la plus vieille à 34 ans.
«C'est incroyable, a résumé Poulin. Je vais aller à Vancouver. Je n'ai pas de mots pour expliquer ce que je ressens. C'est vraiment un feeling incroyable.»
Poulin n'avait pas de recette pour le succès à partager, si ce n'est que le devoir du travail bien fait. «J'ai essayé de travailler fort autant sur la glace que hors glace. J'ai fait de petits sacrifices tout au long de l'année.»
À partir de cette année, les équipes féminines peuvent utiliser trois gardiennes lors de tournois internationaux; en conséquence, Shannon Szabados, d'Edmonton, Kim Saint-Pierre, de Châteauguay, et Charline Labonté, de Boisbriand, savent depuis des mois qu'elles feraient partie de l'équipe. Il s'agit de voir laquelle méritera d'amorcer un possible match de médaille d'or — à moins d'une surprise de taille, l'affrontement ultime mettra en scène le Canada et les États-Unis, le 25 février.
La formation de 21 hockeyeuses comprend des visages très connus comme ceux de Hayley Wickenheiser, Jennifer Botterill, Jayna Hefford et Becky Kellar, qui en seront à leurs quatrièmes Jeux olympiques.
Mais sept joueuses en seront à leur début aux Jeux olympiques, le 13 février, quand le Canada entreprendra la défense de son titre à Vancouver.
Depuis les Jeux de 2006, l'entraîneure en chef Melody Davidson, qui dirigeait aussi l'équipe à Turin, a développé des défenseurs qui peuvent à la fois protéger la zone canadienne et générer de l'attaque.
La Montréalaise Catherine Ward, Meaghan Mikkelson, d'Edmonton, et Tessa Bonhomme, de Sudbury en Ontario, figurent parmi les jeunes défenseurs qui se distinguent par leur talent offensif.
Mikkelson, la fille de l'ancien joueur de la LNH Bill Mikkelson, a été utilisée aussi bien à la ligne bleue qu'à l'attaque depuis qu'elle s'est récemment jointe à l'équipe nationale.
Carla MacLeod, choisie la joueuse par excellence au dernier Championnat du monde plus tôt cette année, est l'une des meilleures défenseurs pour relancer l'attaque. Davidson l'a retenue, ainsi que Colleen Sostorics et Kellar parmi les défenseurs présentes en 2006. Kellar et Sostorics pratiquent un style de jeu plus défensif.
Un total de 26 joueuses se sont rassemblées à Calgary, le 2 août, pour tenter d'obtenir une place sur l'équipe olympique.
Davidson a remercié deux joueuses, dimanche soir — l'attaquante Jennifer Wakefield, de Pickering en Ontario, et la défenseur d'expérience Glian Ferrari, de Thornhill en Ontario, pour réduire la formation à trois gardiens, six défenseurs et 12 attaquants.
Wakefield, à l'écart en raison d'une fracture au poignet, a été invitée à demeurer comme réserviste et comme police d'assurance.
Les Manitobaines Delaney Collins, de Pilot Mound, et Jocelyne Larocque, de Sainte-Anne, deux défenseurs, ont été remerciées plus tôt ce mois-ci, tout comme l'attaquante Brianne Jenner d'Oakville.
L'âge moyen de l'équipe pour 2010 est de 26 ans et 10 mois, tandis que celui de 2006 était 27 ans.
La plus jeune joueuse est Marie-Philip Poulin, de Beauceville (18 ans), alors que Kellar, qui est mère de deux jeunes garçons, est la plus vieille à 34 ans.
«C'est incroyable, a résumé Poulin. Je vais aller à Vancouver. Je n'ai pas de mots pour expliquer ce que je ressens. C'est vraiment un feeling incroyable.»
Poulin n'avait pas de recette pour le succès à partager, si ce n'est que le devoir du travail bien fait. «J'ai essayé de travailler fort autant sur la glace que hors glace. J'ai fait de petits sacrifices tout au long de l'année.»
À partir de cette année, les équipes féminines peuvent utiliser trois gardiennes lors de tournois internationaux; en conséquence, Shannon Szabados, d'Edmonton, Kim Saint-Pierre, de Châteauguay, et Charline Labonté, de Boisbriand, savent depuis des mois qu'elles feraient partie de l'équipe. Il s'agit de voir laquelle méritera d'amorcer un possible match de médaille d'or — à moins d'une surprise de taille, l'affrontement ultime mettra en scène le Canada et les États-Unis, le 25 février.
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