L'Impact célèbre son troisième titre
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
L’équipe de l’Impact de Montréal avec son précieux trophée
Après des passages à l'hôtel de ville, au Centre Bell et à l'Assemblée nationale, l'Impact de Montréal a mis une touche finale aux célébrations entourant son championnat de la ligue United, hier, en venant saluer ses fans à l'occasion d'un rassemblement dans la rue Crescent.
Par un temps froid et maussade, l'événement n'a cependant attiré que quelque 200 personnes. Les joueurs ont été présentés à la foule, ont signé des autographes et se sont fait prendre en photo en compagnie des amateurs.
Le onze montréalais a conquis le titre de son circuit en s'imposant par la marque de 3-1 samedi dernier face aux Whitecaps de Vancouver devant une salle comble au stade Saputo. Une semaine plus tôt, il avait remporté 3-2 le match en Colombie-Britannique.
«Cette année, on a écrit une autre page dans l'histoire de l'Impact. Surtout quand les choses n'allaient pas bien, vous étiez toujours là pour nous encourager. Après chaque match, la confiance augmentait. Et maintenant, aujourd'hui, on est ici, champions encore une fois», a déclaré le vétéran Mauro Biello, qui faisait aussi partie de l'équipe lors de ses deux autres conquêtes du titre, en 1994 et 2004.
Pour sa part, l'entraîneur-chef Marc Dos Santos a tenu à remercier tout le personnel de l'équipe — jusqu'au concierge —, le public «qui a toujours cru en nous» et ses joueurs, qui ont fait preuve de «persévérance» et de «force de caractère». «Si on a gagné cette année, on peut le refaire l'an prochain», a-t-il dit.
Ce fut une saison contrastée et tumultueuse pour l'Impact, qui a dû faire un redressement spectaculaire après un début carrément médiocre. Elle est parvenue à terminer au cinquième rang de la USL, et a remporté ses six matchs éliminatoires.
En dépit de cette entrée en matière pénible, le vice-président de l'Impact, Richard Legendre, a souligné que le potentiel de l'équipe n'avait jamais fait de doute. «Au milieu de la saison, l'objectif était de participer aux séries, et à l'interne on y croyait. On se grattait un peu la tête à se demander comment il se faisait que ça n'avait pas marché plus que ça en mai et juin. Les efforts étaient là, l'intensité était là. Oui, il y avait plusieurs petits incidents qui donnaient l'impression que ça allait mal, mais nous, on n'avait pas ce sentiment», a-t-il dit.
La saison morte risque d'être mouvementée chez l'Impact puisque neuf joueurs de la formation 2009 sont présentement sans contrat. Le directeur technique Nick De Santis a cependant indiqué que sa priorité consistait à réembaucher l'entraîneur Dos Santos.
Par un temps froid et maussade, l'événement n'a cependant attiré que quelque 200 personnes. Les joueurs ont été présentés à la foule, ont signé des autographes et se sont fait prendre en photo en compagnie des amateurs.
Le onze montréalais a conquis le titre de son circuit en s'imposant par la marque de 3-1 samedi dernier face aux Whitecaps de Vancouver devant une salle comble au stade Saputo. Une semaine plus tôt, il avait remporté 3-2 le match en Colombie-Britannique.
«Cette année, on a écrit une autre page dans l'histoire de l'Impact. Surtout quand les choses n'allaient pas bien, vous étiez toujours là pour nous encourager. Après chaque match, la confiance augmentait. Et maintenant, aujourd'hui, on est ici, champions encore une fois», a déclaré le vétéran Mauro Biello, qui faisait aussi partie de l'équipe lors de ses deux autres conquêtes du titre, en 1994 et 2004.
Pour sa part, l'entraîneur-chef Marc Dos Santos a tenu à remercier tout le personnel de l'équipe — jusqu'au concierge —, le public «qui a toujours cru en nous» et ses joueurs, qui ont fait preuve de «persévérance» et de «force de caractère». «Si on a gagné cette année, on peut le refaire l'an prochain», a-t-il dit.
Ce fut une saison contrastée et tumultueuse pour l'Impact, qui a dû faire un redressement spectaculaire après un début carrément médiocre. Elle est parvenue à terminer au cinquième rang de la USL, et a remporté ses six matchs éliminatoires.
En dépit de cette entrée en matière pénible, le vice-président de l'Impact, Richard Legendre, a souligné que le potentiel de l'équipe n'avait jamais fait de doute. «Au milieu de la saison, l'objectif était de participer aux séries, et à l'interne on y croyait. On se grattait un peu la tête à se demander comment il se faisait que ça n'avait pas marché plus que ça en mai et juin. Les efforts étaient là, l'intensité était là. Oui, il y avait plusieurs petits incidents qui donnaient l'impression que ça allait mal, mais nous, on n'avait pas ce sentiment», a-t-il dit.
La saison morte risque d'être mouvementée chez l'Impact puisque neuf joueurs de la formation 2009 sont présentement sans contrat. Le directeur technique Nick De Santis a cependant indiqué que sa priorité consistait à réembaucher l'entraîneur Dos Santos.
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