Soccer - Nouveau triomphe de l'Impact
À retenir
- Troisième championnat de son histoire pour l'Impact
- Victoire convaincante de 3-1
- Défi relevé pour le nouvel instructeur Dos Santos
L'Impact de Montréal a brisé les reins des Whitecaps de Vancouver dès la première demie du match retour de la finale de la Première division de la USL, samedi, marquant trois fois en route vers une victoire de 3-1 et de 6-3 au total des buts.
Grâce à ce gain sans équivoque, le club montréalais a ainsi mis la main sur le troisième championnat de son histoire, son deuxième en cinq ans. L'Impact avait précédemment remporté la coupe emblématique de la USL en 1994 et en 2004.
Dos Santos n'a pas été surpris par la victoire de son équipe. Quand on se souvient du piètre rendement offert par l'équipe en début de saison, elle a de quoi faire sourciller un peu.
« Nous, nous y avons toujours cru, a rappelé Dos Santos après la rencontre. Tout le monde y a cru, autant les entraîneurs que les joueurs. Nous avons tout le temps su que nous pourrions tourner la page [sur notre mauvais début de saison]. C'est la persévérance et le travail qui nous ont amenés ici. [...] J'espère que la leçon que l'Impact a donné au monde du sport en sera une pour beaucoup de personnes. »
Le jeune entraîneur de 32 ans, entré en poste à la suite du congédiement de John Limniatis le 14 mai, a su transformer une équipe qui n'avait pas remporté la victoire à ses cinq premiers matchs en une équipe championne.
Le directeur technique, Nick DeSantis, est aussi revenu sur les événements qui ont secoué son club après la rencontre, louant son entraîneur recrue. « À 32 ans, de se mettre toute cette pression sur les épaules afin de gagner la confiance et le respect de ses joueurs, c'est tout à son honneur. »
« On a dû faire face à certaines situations, mais nous n'avons pas changé l'alignement, sauf pour certains joueurs », a-t-il dit, faisant référence à l'incident Sandro Grande, qui s'en était pris à Mauro Biello. Nous croyions en ce groupe de joueurs et nous l'avons d'ailleurs gardé intact jusqu'à la fin. »
Le défenseur Cédric Joqueviel abondait dans le même sens. « C'est vraiment la victoire d'un groupe. Nous sommes passés par des moments très difficiles et c'est l'aboutissement d'un travail bien accompli. Nous allons en profiter pleinement. »
Pour lui, le point tournant de cette saison aura été le retour des joueurs réguliers en santé au sein de l'alignement de l'Impact. « À partir de ce moment, on a pu travailler "dans les meilleures conditions". On a vu que quand nous avions notre alignement complet, le groupe a énormément de qualité. Toute cette saison a été un crescendo qui se termine en apothéose. »
Grâce à ce gain sans équivoque, le club montréalais a ainsi mis la main sur le troisième championnat de son histoire, son deuxième en cinq ans. L'Impact avait précédemment remporté la coupe emblématique de la USL en 1994 et en 2004.
Dos Santos n'a pas été surpris par la victoire de son équipe. Quand on se souvient du piètre rendement offert par l'équipe en début de saison, elle a de quoi faire sourciller un peu.
« Nous, nous y avons toujours cru, a rappelé Dos Santos après la rencontre. Tout le monde y a cru, autant les entraîneurs que les joueurs. Nous avons tout le temps su que nous pourrions tourner la page [sur notre mauvais début de saison]. C'est la persévérance et le travail qui nous ont amenés ici. [...] J'espère que la leçon que l'Impact a donné au monde du sport en sera une pour beaucoup de personnes. »
Le jeune entraîneur de 32 ans, entré en poste à la suite du congédiement de John Limniatis le 14 mai, a su transformer une équipe qui n'avait pas remporté la victoire à ses cinq premiers matchs en une équipe championne.
Le directeur technique, Nick DeSantis, est aussi revenu sur les événements qui ont secoué son club après la rencontre, louant son entraîneur recrue. « À 32 ans, de se mettre toute cette pression sur les épaules afin de gagner la confiance et le respect de ses joueurs, c'est tout à son honneur. »
« On a dû faire face à certaines situations, mais nous n'avons pas changé l'alignement, sauf pour certains joueurs », a-t-il dit, faisant référence à l'incident Sandro Grande, qui s'en était pris à Mauro Biello. Nous croyions en ce groupe de joueurs et nous l'avons d'ailleurs gardé intact jusqu'à la fin. »
Le défenseur Cédric Joqueviel abondait dans le même sens. « C'est vraiment la victoire d'un groupe. Nous sommes passés par des moments très difficiles et c'est l'aboutissement d'un travail bien accompli. Nous allons en profiter pleinement. »
Pour lui, le point tournant de cette saison aura été le retour des joueurs réguliers en santé au sein de l'alignement de l'Impact. « À partir de ce moment, on a pu travailler "dans les meilleures conditions". On a vu que quand nous avions notre alignement complet, le groupe a énormément de qualité. Toute cette saison a été un crescendo qui se termine en apothéose. »
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