Montréal à la rescousse? - Abou Dhabi nie les rumeurs
Le promoteur du Grand Prix des Émirats arabes unis, Philippe Gurdjian, a vivement démenti hier la rumeur selon laquelle le circuit d'Abou Dhabi ne serait pas prêt à temps, en raison de difficultés économiques et que les voitures de F1 pourraient rouler de nouveau sur le circuit Gilles-Villeneuve, à Montréal, dès l'automne prochain.
«C'est absolument impossible», a-t-il dit dans une entrevue exclusive avec RueFrontenac.com. «J'ai construit le circuit de Bahreïn en 70 jours et, là, il nous reste six mois avant la course d'Abou Dhabi [le 1er novembre].»
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, s'est dit surpris d'apprendre que la crise économique aurait ralenti la construction du circuit d'Abou Dhabi, un projet de 400 millions de dollars, et que l'on puisse envisager un retour du Grand Prix de Formule 1 sur le circuit Gilles-Villeneuve dès l'automne prochain. «Il y a une rumeur disant qu'un Grand Prix pourrait être tenu à Montréal en 2009. Je ne suis pas informé, moi, de cette rumeur-là», a affirmé Gérald Tremblay hier.
Si le scénario le fait sourire, il prévient toutefois qu'il n'est pas question de venir à la rescousse de la Formule 1. Gérald Tremblay souhaite «une entente à long terme pour le Grand Prix à Montréal et une entente qui respecte la capacité de payer des contribuables». Il s'agit de conditions fermes, a-t-il souligné. «Si on leur rend service en 2009 parce que le circuit d'Abou Dhabi n'est pas prêt, alors assurez-vous que l'on discutera très sérieusement pour s'assurer que le Grand Prix sera à Montréal pour plusieurs années.»
Il n'est pas question de renier les engagements pris avec la Série Nascar pour accueillir la F1, prévient Gérald Tremblay. Il ne croit pas que ce serait réaliste de tenir une épreuve de la Formule 1 en juin prochain en raison des engagements pris justement pour attirer la Série Nascar dans la métropole le week-end du 29 et 30 août prochain.
Par ailleurs, le maire a indiqué que d'autres discussions, qui n'ont rien à voir avec les rumeurs qui ont circulé tout le week-end, ont eu lieu avec les représentants de la Formule 1, pour un retour de l'événement à Montréal. Les propositions présentées ont été refusées par la F1, selon M. Tremblay.
«Il faut faire attention aux rumeurs», a affirmé le premier ministre du Québec, Jean Charest, invitant journalistes et fans de F1 à la prudence. «Si un nouveau scénario devait se présenter parce qu'un événement prévu sur le circuit est annulé et que des promoteurs veulent venir à Montréal, on est ouverts à cette discussion, mais pas à n'importe quelles conditions.»
Le Grand Prix de Formule 1 du Canada a été écarté du calendrier 2009, en octobre dernier. À peine un mois après l'annonce, tant l'administration Tremblay que le gouvernement Charest dénonçaient les «demandes excessives» du président de la Formule 1, Bernie Ecclestone. Le grand manitou de la Formule 1 exigeait entre autres quelque 173 millions pour le maintien du Grand Prix du Canada de 2009 à 2013, le tout accompagné d'une garantie gouvernementale ou bancaire.
«C'est absolument impossible», a-t-il dit dans une entrevue exclusive avec RueFrontenac.com. «J'ai construit le circuit de Bahreïn en 70 jours et, là, il nous reste six mois avant la course d'Abou Dhabi [le 1er novembre].»
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, s'est dit surpris d'apprendre que la crise économique aurait ralenti la construction du circuit d'Abou Dhabi, un projet de 400 millions de dollars, et que l'on puisse envisager un retour du Grand Prix de Formule 1 sur le circuit Gilles-Villeneuve dès l'automne prochain. «Il y a une rumeur disant qu'un Grand Prix pourrait être tenu à Montréal en 2009. Je ne suis pas informé, moi, de cette rumeur-là», a affirmé Gérald Tremblay hier.
Si le scénario le fait sourire, il prévient toutefois qu'il n'est pas question de venir à la rescousse de la Formule 1. Gérald Tremblay souhaite «une entente à long terme pour le Grand Prix à Montréal et une entente qui respecte la capacité de payer des contribuables». Il s'agit de conditions fermes, a-t-il souligné. «Si on leur rend service en 2009 parce que le circuit d'Abou Dhabi n'est pas prêt, alors assurez-vous que l'on discutera très sérieusement pour s'assurer que le Grand Prix sera à Montréal pour plusieurs années.»
Il n'est pas question de renier les engagements pris avec la Série Nascar pour accueillir la F1, prévient Gérald Tremblay. Il ne croit pas que ce serait réaliste de tenir une épreuve de la Formule 1 en juin prochain en raison des engagements pris justement pour attirer la Série Nascar dans la métropole le week-end du 29 et 30 août prochain.
Par ailleurs, le maire a indiqué que d'autres discussions, qui n'ont rien à voir avec les rumeurs qui ont circulé tout le week-end, ont eu lieu avec les représentants de la Formule 1, pour un retour de l'événement à Montréal. Les propositions présentées ont été refusées par la F1, selon M. Tremblay.
«Il faut faire attention aux rumeurs», a affirmé le premier ministre du Québec, Jean Charest, invitant journalistes et fans de F1 à la prudence. «Si un nouveau scénario devait se présenter parce qu'un événement prévu sur le circuit est annulé et que des promoteurs veulent venir à Montréal, on est ouverts à cette discussion, mais pas à n'importe quelles conditions.»
Le Grand Prix de Formule 1 du Canada a été écarté du calendrier 2009, en octobre dernier. À peine un mois après l'annonce, tant l'administration Tremblay que le gouvernement Charest dénonçaient les «demandes excessives» du président de la Formule 1, Bernie Ecclestone. Le grand manitou de la Formule 1 exigeait entre autres quelque 173 millions pour le maintien du Grand Prix du Canada de 2009 à 2013, le tout accompagné d'une garantie gouvernementale ou bancaire.
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