Haltérophilie - La Chinoise pulvérise tous les records
14 août 2008
Actualités sportives
Photo : Agence France-Presse
La Chinoise Liu Chunhong
Pékin — La Chinoise Liu Chunhong a remporté hier la médaille d'or du tournoi olympique d'haltérophilie 69 kg dames de Pékin, en s'adjugeant trois nouveaux records du monde, devant la Russe Oxana Slivenko et l'Ukrainienne Natalya Davydova.
La Chinoise de 23 ans, tenante du titre, a pulvérisé trois records coup sur coup, à l'arraché (128 kg contre 123 précédemment), à l'épaulé-jeté (158 contre 157) et donc au total olympique (286 contre 276).
Elle relègue loin derrière sa dauphine russe (255 kg), à laquelle appartenaient deux des trois records effacés (arraché et total olympique), et la médaillée de bronze (250 kg). Slivenko est la championne du monde en titre (2007), mais a dû s'incliner contre celle qui le fut en 2003 et 2005.
Avant même l'ouverture des Jeux de Pékin, Liu courait autour de la salle des haltérophiles pour perdre du poids, son entraîneur lui reprochant d'être trop «grosse».
«Je n'abandonne jamais, avait-elle prévenu avant le tournoi. Il faut toujours travailler dur afin de gagner».
Liu, originaire de la région du Shandong (sud de la Chine), avait pourtant commencé par le judo, enfant. A neuf ans, elle avait passé cinq mois sur les tatamis dans une école de sport, avant de devoir changer de discipline, parce qu'elle était perçue comme trop petite (1,60 m) pour percer dans le judo, selon la presse chinoise.
La Chinoise de 23 ans, tenante du titre, a pulvérisé trois records coup sur coup, à l'arraché (128 kg contre 123 précédemment), à l'épaulé-jeté (158 contre 157) et donc au total olympique (286 contre 276).
Elle relègue loin derrière sa dauphine russe (255 kg), à laquelle appartenaient deux des trois records effacés (arraché et total olympique), et la médaillée de bronze (250 kg). Slivenko est la championne du monde en titre (2007), mais a dû s'incliner contre celle qui le fut en 2003 et 2005.
Avant même l'ouverture des Jeux de Pékin, Liu courait autour de la salle des haltérophiles pour perdre du poids, son entraîneur lui reprochant d'être trop «grosse».
«Je n'abandonne jamais, avait-elle prévenu avant le tournoi. Il faut toujours travailler dur afin de gagner».
Liu, originaire de la région du Shandong (sud de la Chine), avait pourtant commencé par le judo, enfant. A neuf ans, elle avait passé cinq mois sur les tatamis dans une école de sport, avant de devoir changer de discipline, parce qu'elle était perçue comme trop petite (1,60 m) pour percer dans le judo, selon la presse chinoise.
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