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Aucun cas positif sur les 650 contrôles du CIO

Reuters   8 août 2008  Actualités sportives
Pékin — Le Comité international olympique (CIO) a effectué 650 contrôles antidopage depuis le début de la période olympique, le 27 juillet, et aucun cas positif n'a pour l'heure été détecté, a annoncé hier le directeur médical du CIO, Patrick Schamasch.

L'Agence mondiale antidopage (Ama) a confié au CIO la responsabilité des contrôles antidopage pour une période allant du 27 juillet, date de l'ouverture officielle du village olympique, au 24 août, dernier jour des Jeux.

«Nous avons effectué environ 650 tests jusqu'à présent et il n'y a eu aucune analyse [positive]», a déclaré Schamasch.

Il a précisé que les contrôles, à la fois urinaires et sanguins, avaient été pratiqués sur tous les sites olympiques de Pékin ainsi que dans des camps d'entraînements à l'étranger, «à Singapour, à Hong Kong, aux États-Unis, partout.»

Le CIO entend effectuer quelque 4500 contrôles antidopage à Pékin, un record dans l'histoire des Jeux. Pour la première fois l'hormone de croissance pourra être détectée.

De 30 à 40 contrôles positifs à prévoir

Fondant ses prévisions sur le nombre de cas positifs à Athènes et le nombre de contrôles à venir, le président du CIO, Jacques Rogge, a estimé hier qu'il fallait s'attendre à Pékin à une fourchette de 30 à 40 contrôles positifs.

«Je serais ravi s'il y en avait moins. Cela signifierait que, comparativement au nombre de contrôles pratiqués, nous aurions eu moins de cas [positifs] qu'à Athènes», a-t-il dit.

«Je compte sur l'effet dissuasif. Je hais le dopage mais nous devons être réalistes, pas utopistes. Le dopage est au sport ce que la criminalité est à la société.»

Rogge a précisé que tous les échantillons prélevés à Pékin seraient conservés pendant huit ans afin de pouvoir recourir, le cas échéant, à des contrôles rétroactifs qui permettraient de déceler la présence de substances aujourd'hui indétectables.
 
 
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