Andréanne Morin ne ratera pas la cérémonie d'ouverture
Pekin — Ayant regretté de ne pas y avoir assistée, il y a quatre ans, l'avironneuse Andréanne Morin ne ratera pas la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques cette année.
«C'est un événement qu'on doit vivre pour que l'expérience olympique soit complète. J'ai eu des regrets de ne pas être allée à l'ouverture des Jeux Athènes», a confié Morin, hier.
«Je tiens à y aller cette année, même si ça va être compliqué. Comme on ne reste pas au village des athlètes, on va devoir quitter tôt vendredi après-midi et on va revenir tard en soirée. On va pouvoir bien récupérer parce que notre compétition ne commence que 48 heures plus tard.»
La Montréalaise est la seule francophone au sein de l'embarcation du huit féminin de pointe avec barreur. On confère à l'équipage de bonnes chances de retirer une médaille du bassin du parc olympique de Shunyi, le 17 août.
«C'est difficile d'être à l'extérieur du village, a-t-elle continué. On a le sentiment d'être isolé. De côtoyer nos camarades de l'équipe canadienne ne peut qu'être bénéfique. Ça va nous donner une dose additionnelle de motivation. On va se présenter pour la première course, dimanche, en réalisant davantage les raisons pour lesquelles on est ici.»
«C'est un événement qu'on doit vivre pour que l'expérience olympique soit complète. J'ai eu des regrets de ne pas être allée à l'ouverture des Jeux Athènes», a confié Morin, hier.
«Je tiens à y aller cette année, même si ça va être compliqué. Comme on ne reste pas au village des athlètes, on va devoir quitter tôt vendredi après-midi et on va revenir tard en soirée. On va pouvoir bien récupérer parce que notre compétition ne commence que 48 heures plus tard.»
La Montréalaise est la seule francophone au sein de l'embarcation du huit féminin de pointe avec barreur. On confère à l'équipage de bonnes chances de retirer une médaille du bassin du parc olympique de Shunyi, le 17 août.
«C'est difficile d'être à l'extérieur du village, a-t-elle continué. On a le sentiment d'être isolé. De côtoyer nos camarades de l'équipe canadienne ne peut qu'être bénéfique. Ça va nous donner une dose additionnelle de motivation. On va se présenter pour la première course, dimanche, en réalisant davantage les raisons pour lesquelles on est ici.»
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