Tour de France - Sastre s'offre l'Alpe d'Huez
L'Alpe-D'Huez — Carlos Sastre s'est offert hier une victoire de prestige à l'Alpe d'Huez mais un maillot jaune précaire qui pourrait ne pas résister au dernier contre-la-montre de samedi, à la veille de l'arrivée à Paris.
Le leader espagnol de l'équipe CSC a ravi dans cette 17e étape reine de 210,5 kilomètres le maillot de leader du Tour à son équipier Frank Schleck mais le bénéficiaire du jour est peut-être bien Cadel Evans.
L'Australien est en effet désormais quatrième au classement général, à 1 min 34 s de Sastre et à quelques secondes de Shleck et de l'Autrichien Bernhard Kohl, un retard qu'il est théoriquement en mesure de combler dans le chrono de 53 kilomètres entre Cérilly et Saint-Amand-Montrond.
Sastre, dont la seule victoire sur le Tour remontait à 2003, où il s'était imposé à Ax-Trois Domaines, l'a emporté devant son compatriote Samuel Sanchez, son équipier Andy Schleck prenant la troisième place à 2 min 03 s.
À titre indicatif, le nouveau leader du Tour, troisième de l'épreuve en 2006, avait perdu 1 min 16 s sur Cadel Evans lors du premier contre-la-montre de ce Tour à Cholet, deux fois plus court que l'épreuve de vérité à venir.
L'Australien deuxième l'an dernier, a en outre une bonne minute d'avance au général sur son plus sérieux adversaire samedi, le Russe Denis Menchov.
C'est dans la deuxième difficulté du jour que le train CSC, un peu tortillard dans le Galibier, passait à la vitesse supérieure, ce qui réduisait le «peloton» à une vingtaine d'unités. Ce groupe, comprenant tous les candidats à la victoire finale, atteignait le sommet une minute derrière Velits, Kohl assurant son maillot à pois en passant en deuxième position.
Dès le pied de l'Alpe-d'Huez s'élançait le dernier train CSC que cachait à peine Bjarne Riis, puisqu'il en avait fait son leader : Carlos Sastre partait tout seul tandis que, derrière, les frères Schleck contrôlaient Cadel Evans.
La tactique faisait une victime: Denis Menchov, qui perdait prise dans les premiers lacets avant de rentrer sur la fin.
À huit kilomètres, sur une banderille d'Alejandro Valverde, Andy et Frank Schleck testaient à nouveau la résistance du dossard numéro un. Mais Cadel Evans rentrait au train aux côtés de l'Américain Christian VandeVelde.
L'avance de Carlos Sastre augmentait régulièrement, forçant l'Australien à sortir de ses gonds. À quatre km de la ligne, il prenait les choses en main pour maintenir l'écart dans des limites respectables.
Le final se résumait à un duel à distance entre les deux favoris pour le sacre à Paris, Sastre et Evans, sanctionné d'un écart de 2 min 17 s à l'étape, de 1 min 34 s au général.
Le leader espagnol de l'équipe CSC a ravi dans cette 17e étape reine de 210,5 kilomètres le maillot de leader du Tour à son équipier Frank Schleck mais le bénéficiaire du jour est peut-être bien Cadel Evans.
L'Australien est en effet désormais quatrième au classement général, à 1 min 34 s de Sastre et à quelques secondes de Shleck et de l'Autrichien Bernhard Kohl, un retard qu'il est théoriquement en mesure de combler dans le chrono de 53 kilomètres entre Cérilly et Saint-Amand-Montrond.
Sastre, dont la seule victoire sur le Tour remontait à 2003, où il s'était imposé à Ax-Trois Domaines, l'a emporté devant son compatriote Samuel Sanchez, son équipier Andy Schleck prenant la troisième place à 2 min 03 s.
À titre indicatif, le nouveau leader du Tour, troisième de l'épreuve en 2006, avait perdu 1 min 16 s sur Cadel Evans lors du premier contre-la-montre de ce Tour à Cholet, deux fois plus court que l'épreuve de vérité à venir.
L'Australien deuxième l'an dernier, a en outre une bonne minute d'avance au général sur son plus sérieux adversaire samedi, le Russe Denis Menchov.
C'est dans la deuxième difficulté du jour que le train CSC, un peu tortillard dans le Galibier, passait à la vitesse supérieure, ce qui réduisait le «peloton» à une vingtaine d'unités. Ce groupe, comprenant tous les candidats à la victoire finale, atteignait le sommet une minute derrière Velits, Kohl assurant son maillot à pois en passant en deuxième position.
Dès le pied de l'Alpe-d'Huez s'élançait le dernier train CSC que cachait à peine Bjarne Riis, puisqu'il en avait fait son leader : Carlos Sastre partait tout seul tandis que, derrière, les frères Schleck contrôlaient Cadel Evans.
La tactique faisait une victime: Denis Menchov, qui perdait prise dans les premiers lacets avant de rentrer sur la fin.
À huit kilomètres, sur une banderille d'Alejandro Valverde, Andy et Frank Schleck testaient à nouveau la résistance du dossard numéro un. Mais Cadel Evans rentrait au train aux côtés de l'Américain Christian VandeVelde.
L'avance de Carlos Sastre augmentait régulièrement, forçant l'Australien à sortir de ses gonds. À quatre km de la ligne, il prenait les choses en main pour maintenir l'écart dans des limites respectables.
Le final se résumait à un duel à distance entre les deux favoris pour le sacre à Paris, Sastre et Evans, sanctionné d'un écart de 2 min 17 s à l'étape, de 1 min 34 s au général.
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