Euro 2008: L'Italie et les Pays-Bas poursuivent leur ascension
La France et la Roumanie échappent aux quarts de finale
18 juin 2008
Actualités sportives
Photo : Agence Reuters
L’Italien Andrea Pirlo est entouré de ses coéquipiers après son but contre la France.
Berne, Suisse — Comme la Croatie avant elle, l'équipe des Pays-Bas a bouclé son parcours de phase de poules de l'Euro 2008 sur un sans faute en battant la Roumanie 2-0, hier à Berne, en Suisse.
Les buts néerlandais ont été inscrits par Klaas-Jan Huntelaar et Robin Van Persie. Grâce à ce succès, la formation néerlandaise conforte sa première place de la poule C où elle devance l'Italie qui a obtenu le deuxième billet qualificatif en dominant la France 2-0 dans l'autre match du groupe à Vienne. La Roumanie est éliminée comme la France.
En quarts de finale, samedi soir à Bâle, en Suisse, les Pays-Bas affronteront soit la Suède, soit la Russie.
La sélection roumaine devait remporter cette ultime rencontre pour être sûre de coiffer tant la France que l'Italie dans la course au dernier sésame pour les quarts de finale. Mais, faute de produire du jeu vraiment offensif, elle n'a jamais paru pouvoir atteindre cet objectif alors que les «coiffeurs» hollandais ont, honnêtement et avec talent, joué leur rôle d'arbitre.
Marco Van Basten, le sélectionneur batave, a procédé à neuf changements pour ce match sans enjeu pour son équipe. Du coup, si celle-ci a toujours affiché beaucoup de maîtrise technique elle a tout de même paru moins vive que ses devancières qui avaient balayé l'Italie (3-0) puis la France (4-1).
Les Roumains ont observé leur tactique habituelle faite d'attentisme et de retenue. Ils ont appuyé assez peu leurs attaques et leurs tirs, relativement nombreux, n'ont pas trouvé le cadre. Arrivée en Suisse avec l'étiquette de possible vainqueur, l'équipe de France de football a quant à elle perdu ses illusions à l'issue d'un premier tour où elle n'a rien montré, hormis de la suffisance et des dissensions internes.
Comme lors du premier tour du Mondial 2002, les Bleus n'ont enregistré aucune victoire en Suisse, et marqué un but de plus qu'en Corée il y a quatre ans, un seul, par Thierry Henry, qui a involontairement crucifié les siens au Letzigrund en trompant son gardien Grégory Coupet sur un coup franc de Daniele De Rossi (62e). Andrea Pirlo avait ouvert le score sur penalty en première période après une faute d'Eric Abidal sur Luca Toni ayant valu l'expulsion du Français (25e).
Réduits à 10 contre 11 pendant plus d'une heure de jeu, les Bleus contraints au nul face à la Roumanie et pulvérisés par les Pays-Bas 4-1, ont aussi souffert de grave blessure de Franck Ribéry, forcé d'abandonner ses coéquipiers après dix minutes de jeu.
Le sélectionneur Raymond Domenech est désormais sur la sellette, son équipe médicale ayant été critiquée la veille par le capitaine historique des Bleus, Patrick Vieira, dont la cuisse blessée trop longue à cicatriser, ne lui a pas permis de disputer la moindre rencontre dans cet Euro.
Les buts néerlandais ont été inscrits par Klaas-Jan Huntelaar et Robin Van Persie. Grâce à ce succès, la formation néerlandaise conforte sa première place de la poule C où elle devance l'Italie qui a obtenu le deuxième billet qualificatif en dominant la France 2-0 dans l'autre match du groupe à Vienne. La Roumanie est éliminée comme la France.
En quarts de finale, samedi soir à Bâle, en Suisse, les Pays-Bas affronteront soit la Suède, soit la Russie.
La sélection roumaine devait remporter cette ultime rencontre pour être sûre de coiffer tant la France que l'Italie dans la course au dernier sésame pour les quarts de finale. Mais, faute de produire du jeu vraiment offensif, elle n'a jamais paru pouvoir atteindre cet objectif alors que les «coiffeurs» hollandais ont, honnêtement et avec talent, joué leur rôle d'arbitre.
Marco Van Basten, le sélectionneur batave, a procédé à neuf changements pour ce match sans enjeu pour son équipe. Du coup, si celle-ci a toujours affiché beaucoup de maîtrise technique elle a tout de même paru moins vive que ses devancières qui avaient balayé l'Italie (3-0) puis la France (4-1).
Les Roumains ont observé leur tactique habituelle faite d'attentisme et de retenue. Ils ont appuyé assez peu leurs attaques et leurs tirs, relativement nombreux, n'ont pas trouvé le cadre. Arrivée en Suisse avec l'étiquette de possible vainqueur, l'équipe de France de football a quant à elle perdu ses illusions à l'issue d'un premier tour où elle n'a rien montré, hormis de la suffisance et des dissensions internes.
Comme lors du premier tour du Mondial 2002, les Bleus n'ont enregistré aucune victoire en Suisse, et marqué un but de plus qu'en Corée il y a quatre ans, un seul, par Thierry Henry, qui a involontairement crucifié les siens au Letzigrund en trompant son gardien Grégory Coupet sur un coup franc de Daniele De Rossi (62e). Andrea Pirlo avait ouvert le score sur penalty en première période après une faute d'Eric Abidal sur Luca Toni ayant valu l'expulsion du Français (25e).
Réduits à 10 contre 11 pendant plus d'une heure de jeu, les Bleus contraints au nul face à la Roumanie et pulvérisés par les Pays-Bas 4-1, ont aussi souffert de grave blessure de Franck Ribéry, forcé d'abandonner ses coéquipiers après dix minutes de jeu.
Le sélectionneur Raymond Domenech est désormais sur la sellette, son équipe médicale ayant été critiquée la veille par le capitaine historique des Bleus, Patrick Vieira, dont la cuisse blessée trop longue à cicatriser, ne lui a pas permis de disputer la moindre rencontre dans cet Euro.
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