Joueur des Stingers - Adrian Davis suspendu pour dopage
Ottawa — Le joueur de l'équipe de football des Stingers de l'université Concordia Adrian Davis a écopé une suspension de deux ans pour la violation d'une règle antidopage, a annoncé hier Sport interuniversitaire canadien.
Davis a été contrôlé lors d'un test inopiné effectué par le Centre canadien de l'éthique dans le sport lors d'une compétition présentée le 6 octobre dernier.
L'échantillon prélevé contenait des métabolites de cocaïne, une substance interdite qui est sanctionnée par la perte d'admissibilité pour une période de deux ans.
Les règles de Sport interuniversitaire canadien ne prévoient pas de sanction contre l'équipe de football de Concordia.
Davis complétait sa quatrième année d'admissibilité au sein de SIC. SIC a lancé son programme antidopage en 1990 et, depuis ce temps, 5200 tests ont été effectués auprès des étudiants et des étudiantes athlètes de SIC. Quarante-six infractions ont été repérées et sanctionnées au cours de cette période.
«La consommation de toute substance interdite, qu'il s'agisse ou non de produits qui sont susceptibles d'améliorer la performance sportive, représente un risque dangereux, a déclaré par voie de communiqué Marg McGregor, directrice générale de SIC. Il s'agit également d'un manque de fair-play et de respect envers son sport. Nos athlètes doivent éviter de consommer ces substances interdites qui résultent en des suspensions et compromettent leur carrière sportive universitaire.»
Davis a été contrôlé lors d'un test inopiné effectué par le Centre canadien de l'éthique dans le sport lors d'une compétition présentée le 6 octobre dernier.
L'échantillon prélevé contenait des métabolites de cocaïne, une substance interdite qui est sanctionnée par la perte d'admissibilité pour une période de deux ans.
Les règles de Sport interuniversitaire canadien ne prévoient pas de sanction contre l'équipe de football de Concordia.
Davis complétait sa quatrième année d'admissibilité au sein de SIC. SIC a lancé son programme antidopage en 1990 et, depuis ce temps, 5200 tests ont été effectués auprès des étudiants et des étudiantes athlètes de SIC. Quarante-six infractions ont été repérées et sanctionnées au cours de cette période.
«La consommation de toute substance interdite, qu'il s'agisse ou non de produits qui sont susceptibles d'améliorer la performance sportive, représente un risque dangereux, a déclaré par voie de communiqué Marg McGregor, directrice générale de SIC. Il s'agit également d'un manque de fair-play et de respect envers son sport. Nos athlètes doivent éviter de consommer ces substances interdites qui résultent en des suspensions et compromettent leur carrière sportive universitaire.»
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