Le dopage aujourd'hui : à qui la faute ?
C'est drôle, chaque fois qu'il y a des causes de dopage dans le monde du sport, je suis sollicité de toute part pour qu'on recueille mes commentaires. C'est flatteur, mais je connais d'autres sujets que les raisons du dopage dans le sport. Dernièrement, ce fut le cas de Geneviève Jeanson, après son témoignage où elle a avoué s'être dopée depuis l'âge de 16 ans.
Depuis, les gens s'amusent à montrer du doigt les responsables de son malheur. Les gens disent qu'elle est la seule responsable de ses déboires. D'autres prétendent que c'est la faute de son entraîneur et de ses parents. La question que je me pose depuis longtemps — et, à ma grande surprise, personne ne l'a abordée — est la suivante: n'est-ce pas la faute de la société?
N'est-ce pas la faute des spectateurs? Je réponds oui. Les gens aujourd'hui veulent voir des sprinteurs courir 100 mètres en 9,7 secondes, sinon ils restent sur leur appétit. Les gens veulent voir le Canadien de Montréal gagner la coupe Stanley, blanchir les Pingouins de Pittsburgh, sinon ils huent.
N'est-ce pas la faute des journalistes? Je réponds oui. Si les athlètes ne performent pas à toutes les compétitions, on les rabaisse, on les traite de loser.
N'est-ce pas la faute de l'argent? Je réponds oui. Le sport aujourd'hui n'est qu'un business. Le sport amateur n'existe plus, l'argent a pris le dessus. Prenons l'exemple des joueurs de hockey. Il n'y a pas d'esprit d'appartenance à une équipe, c'est presque seulement l'argent qui les motive aujourd'hui, un point c'est tout. En athlétisme aujourd'hui, il existe des compétitions Grand Prix où les athlètes peuvent bien gagner leur vie. On est bien loin du temps de Pierre de Coubertin, où la devise était: l'important, c'est de participer. Aujourd'hui, l'important est de gagner, sinon tu es un loser.
N'est-ce pas la faute de l'athlète lui-même? Je réponds oui. Une question fondamentale à se poser est celle-ci: pourquoi fait-on du sport? Pourquoi veut-on aller aux Jeux olympiques? Pourquoi veut-on battre des records? Au bout du compte, l'athlète aussi doit prendre des décisions et se poser des questions.
Je suis découragé de voir ces athlètes déchus dire qu'ils ont pris de la drogue parce que tout le monde le fait. Boutade! Ce sont des ignorants. Ils choisissent la voie facile et, de ce fait, ils essaient de se déculpabiliser... Pas trop malins!
Je suis aussi découragé d'entendre ces prétendus entraîneurs, ces commentateurs, ces journalistes et, bien sûr, ces spectateurs dire qu'il est humainement impossible de réussir des performances grandioses sans avoir recours à des drogues. Que savent ces gens à propos de l'entraînement, de la nutrition, de la biomécanique, de la récupération et de l'utilisation de suppléments?
Je suis aussi découragé de voir les laboratoires et les grandes instances sportives se réjouir chaque fois qu'ils attrapent un athlète et le décapitent sur la place publique. Ne devraient-ils pas plutôt encadrer convenablement les athlètes avant qu'ils ne choisissent ce chemin, les conseiller, faire de la prévention dans les écoles, les clubs, etc.?
À tous ces jeunes qui poursuivent leurs rêves et veulent se surpasser sans drogue, je dis ceci: n'écoutez pas ces athlètes déchus qui vous disent qu'il n'est pas possible d'atteindre les résultats qu'ils ont atteints sans drogue, n'écoutez pas ces journalistes qui disent souhaiter qu'on permette l'usage de drogues dans les sports, sinon vous n'y parviendrez pas. Ne vous mettez pas de pression supplémentaire, faites du sport pour vous et pour personne d'autre.
Moi, je vous dis ceci: oui, il est possible de réussir de grandes performances sans drogue, avec un bon plan d'entraînement, une bonne nutrition et des suppléments alimentaires.
Je vous le garantis.
Depuis, les gens s'amusent à montrer du doigt les responsables de son malheur. Les gens disent qu'elle est la seule responsable de ses déboires. D'autres prétendent que c'est la faute de son entraîneur et de ses parents. La question que je me pose depuis longtemps — et, à ma grande surprise, personne ne l'a abordée — est la suivante: n'est-ce pas la faute de la société?
N'est-ce pas la faute des spectateurs? Je réponds oui. Les gens aujourd'hui veulent voir des sprinteurs courir 100 mètres en 9,7 secondes, sinon ils restent sur leur appétit. Les gens veulent voir le Canadien de Montréal gagner la coupe Stanley, blanchir les Pingouins de Pittsburgh, sinon ils huent.
N'est-ce pas la faute des journalistes? Je réponds oui. Si les athlètes ne performent pas à toutes les compétitions, on les rabaisse, on les traite de loser.
N'est-ce pas la faute de l'argent? Je réponds oui. Le sport aujourd'hui n'est qu'un business. Le sport amateur n'existe plus, l'argent a pris le dessus. Prenons l'exemple des joueurs de hockey. Il n'y a pas d'esprit d'appartenance à une équipe, c'est presque seulement l'argent qui les motive aujourd'hui, un point c'est tout. En athlétisme aujourd'hui, il existe des compétitions Grand Prix où les athlètes peuvent bien gagner leur vie. On est bien loin du temps de Pierre de Coubertin, où la devise était: l'important, c'est de participer. Aujourd'hui, l'important est de gagner, sinon tu es un loser.
N'est-ce pas la faute de l'athlète lui-même? Je réponds oui. Une question fondamentale à se poser est celle-ci: pourquoi fait-on du sport? Pourquoi veut-on aller aux Jeux olympiques? Pourquoi veut-on battre des records? Au bout du compte, l'athlète aussi doit prendre des décisions et se poser des questions.
Je suis découragé de voir ces athlètes déchus dire qu'ils ont pris de la drogue parce que tout le monde le fait. Boutade! Ce sont des ignorants. Ils choisissent la voie facile et, de ce fait, ils essaient de se déculpabiliser... Pas trop malins!
Je suis aussi découragé d'entendre ces prétendus entraîneurs, ces commentateurs, ces journalistes et, bien sûr, ces spectateurs dire qu'il est humainement impossible de réussir des performances grandioses sans avoir recours à des drogues. Que savent ces gens à propos de l'entraînement, de la nutrition, de la biomécanique, de la récupération et de l'utilisation de suppléments?
Je suis aussi découragé de voir les laboratoires et les grandes instances sportives se réjouir chaque fois qu'ils attrapent un athlète et le décapitent sur la place publique. Ne devraient-ils pas plutôt encadrer convenablement les athlètes avant qu'ils ne choisissent ce chemin, les conseiller, faire de la prévention dans les écoles, les clubs, etc.?
À tous ces jeunes qui poursuivent leurs rêves et veulent se surpasser sans drogue, je dis ceci: n'écoutez pas ces athlètes déchus qui vous disent qu'il n'est pas possible d'atteindre les résultats qu'ils ont atteints sans drogue, n'écoutez pas ces journalistes qui disent souhaiter qu'on permette l'usage de drogues dans les sports, sinon vous n'y parviendrez pas. Ne vous mettez pas de pression supplémentaire, faites du sport pour vous et pour personne d'autre.
Moi, je vous dis ceci: oui, il est possible de réussir de grandes performances sans drogue, avec un bon plan d'entraînement, une bonne nutrition et des suppléments alimentaires.
Je vous le garantis.
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