Vinokourov remporte la 15e étape du Tour de France
24 juillet 2007
Actualités sportives
Loudenvielle-le-Louron — Le Kazakh Alexandre Vinokourov (Astana) a remporté hier la deuxième étape pyrénéenne du Tour de France, démontrant ainsi qu'il aurait fallu compter sur lui pour la victoire finale s'il n'avait été victime d'une terrible chute lors de la première semaine de la course.
Déjà vainqueur du contre-la-montre à Albi samedi, puis largué dimanche dans la première des trois étapes pyrénéennes où il avait fini 81e à 28,50 minutes d'Alberto Contador, premier au plateau de Beille, Vinokourov a prouvé son panache hier dans un parcours difficile, marqué notamment par les ascensions du col de Mentée (1ère catégorie), du Port de Balès (hors catégorie) et du col de Peyresourde (1ère catégorie).
Il s'est imposé en solitaire au terme des 196 km de cette quinzième étape, alors que le maillot jaune Michael Rasmussen (Rabobank) a su défendre son bien à la pédale.
Au classement général, Rasmussen compte toujours 2 min 23 s d'avance sur Contador et désormais quatre minutes très exactement sur le troisième, l'Australien Cadel Evans, qui a perdu 56 secondes dans le col de Peyresourde.
Après la journée de repos d'aujourd'hui, Contador tirera ses dernières cartouches dans la terrible 16e étape, longue de 218,5 kilomètres entre Orthez et l'Aubisque, troisième et dernier volet du triptyque pyrénéen.
L'Espagnol pourra compter sur l'aide de son coéquipier de la Discovery Channel, Levi Leipheimer, quatrième au général à 5 min 25 s et lui aussi excellent grimpeur.
Evans et Kloeden, deuxième et troisième du contre-la-montre d'Albi, semblent avoir concédé trop de temps pour pouvoir inquiéter Rasmussen et Contador, les deux seuls véritablement encore en lice pour le sacre sur les Champs-Élysées.
«Je pense que ça va se jouer entre tous les deux», estime Erik Breukink, le directeur sportif de la Rabobank.
Septième et 11e à Albi, Contador et Rasmussen devraient ne pas concéder beaucoup de temps dans le dernier contre la montre de 55 kilomètres entre Cognac et Angoulême la veille de l'arrivée.
«J'étais venu pour être en jaune à Paris mais j'ai eu de la malchance lors de la première semaine avec ma chute», a déclaré Vinokourov qui a devancé à Loudenvielle de 51 secondes le Luxembourgeois Kim Kirchen et l'Espagnol Haimar Zubeldia.
«Cette chute m'a sorti du chemin que je m'étais tracé mais aujourd'hui [hier], j'ai gagné avec panache», a expliqué Vinokourov, dont les genoux avaient dû être suturés après sa chute dans l'étape d'Autun.
«Hier [dimanche], j'ai connu une mauvaise journée, car ma tête a lâché», en raison des efforts consentis dans les Alpes après ma chute, a ajouté le Kazakh, vainqueur de la Vuelta l'an dernier et qui a décroché sa cinquième victoire d'étape sur le Tour de France.
Andreas Kloeden, l'aide de camp de Vinokourov chez Astana, est 5e du général à 5 min 34 s, devant les deux Espagnols Carlos Sastre et Haimar Zulbedia. «Nous voulons le podium pour Kloeden», souligne Vinokourov.
Déjà vainqueur du contre-la-montre à Albi samedi, puis largué dimanche dans la première des trois étapes pyrénéennes où il avait fini 81e à 28,50 minutes d'Alberto Contador, premier au plateau de Beille, Vinokourov a prouvé son panache hier dans un parcours difficile, marqué notamment par les ascensions du col de Mentée (1ère catégorie), du Port de Balès (hors catégorie) et du col de Peyresourde (1ère catégorie).
Il s'est imposé en solitaire au terme des 196 km de cette quinzième étape, alors que le maillot jaune Michael Rasmussen (Rabobank) a su défendre son bien à la pédale.
Au classement général, Rasmussen compte toujours 2 min 23 s d'avance sur Contador et désormais quatre minutes très exactement sur le troisième, l'Australien Cadel Evans, qui a perdu 56 secondes dans le col de Peyresourde.
Après la journée de repos d'aujourd'hui, Contador tirera ses dernières cartouches dans la terrible 16e étape, longue de 218,5 kilomètres entre Orthez et l'Aubisque, troisième et dernier volet du triptyque pyrénéen.
L'Espagnol pourra compter sur l'aide de son coéquipier de la Discovery Channel, Levi Leipheimer, quatrième au général à 5 min 25 s et lui aussi excellent grimpeur.
Evans et Kloeden, deuxième et troisième du contre-la-montre d'Albi, semblent avoir concédé trop de temps pour pouvoir inquiéter Rasmussen et Contador, les deux seuls véritablement encore en lice pour le sacre sur les Champs-Élysées.
«Je pense que ça va se jouer entre tous les deux», estime Erik Breukink, le directeur sportif de la Rabobank.
Septième et 11e à Albi, Contador et Rasmussen devraient ne pas concéder beaucoup de temps dans le dernier contre la montre de 55 kilomètres entre Cognac et Angoulême la veille de l'arrivée.
«J'étais venu pour être en jaune à Paris mais j'ai eu de la malchance lors de la première semaine avec ma chute», a déclaré Vinokourov qui a devancé à Loudenvielle de 51 secondes le Luxembourgeois Kim Kirchen et l'Espagnol Haimar Zubeldia.
«Cette chute m'a sorti du chemin que je m'étais tracé mais aujourd'hui [hier], j'ai gagné avec panache», a expliqué Vinokourov, dont les genoux avaient dû être suturés après sa chute dans l'étape d'Autun.
«Hier [dimanche], j'ai connu une mauvaise journée, car ma tête a lâché», en raison des efforts consentis dans les Alpes après ma chute, a ajouté le Kazakh, vainqueur de la Vuelta l'an dernier et qui a décroché sa cinquième victoire d'étape sur le Tour de France.
Andreas Kloeden, l'aide de camp de Vinokourov chez Astana, est 5e du général à 5 min 34 s, devant les deux Espagnols Carlos Sastre et Haimar Zulbedia. «Nous voulons le podium pour Kloeden», souligne Vinokourov.
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