lundi 28 mai 2012 Dernière mise à jour 01h13
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Formule 1 - Kubica: «Je suis comme neuf»

Le pilote ne pourra toutefois pas prendre le départ à Indianapolis

15 juin 2007  Actualités sportives
Robert Kubica a répondu avec humour aux questions des journalistes à son arrivée sur le circuit d’Indianapolis hier.
Photo : Agence Reuters
Robert Kubica a répondu avec humour aux questions des journalistes à son arrivée sur le circuit d’Indianapolis hier.
Indianapolis — Robert Kubica (BMW Sauber) est apparu «comme neuf» hier à Indianapolis, moins de quatre jours après son terrible accident survenu au Grand Prix du Canada et à la veille des premiers essais libres du GP des États-Unis.

Le Polonais, qui plaisantait avec ses compères pilotes, a répondu avec humour et précision aux questions des journalistes, affichant un air plus volontaire que jamais en vue de la course programmée dimanche.

Il y sera toutefois remplacé par l'Allemand Sebastian Vettel. Les médecins de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) et du circuit d'Indianapolis ont en effet interdit au Polonais de courir sur le circuit américain «après un examen médical effectué [hier]», selon un communiqué de la FIA.

Q: Avez-vous ressenti et ressentez-vous encore des séquelles de votre terrible accident?

R: «Non, pas vraiment. J'ai eu un peu mal à la cheville lundi, mais c'est passé depuis. Je n'ai même pas eu mal à la tête. Je suis comme neuf. Tous les médecins qui m'ont vu à Montréal étaient d'ailleurs étonnés que je n'aie rien après ce qui m'est arrivé.»

Q: Avez-vous revu votre accident à la télévision?

R: «Je l'ai même vu de l'intérieur, j'y étais! Mais effectivement, je l'ai vu à la télévision et j'en ai discuté avec Jarno [Trulli] qui est venu me voir à l'hôpital car il était important de comprendre ce qui s'était passé.»

Q: De quoi vous souvenez-vous?

R: «Bien sûr, je ne me souviens pas très bien de l'accident lui-même. Mais je me souviens parfaitement de ce qui s'est passé avant, comment j'ai voulu passer sur la droite de Jarno [Trulli], à l'extérieur, et comment il est sorti un peu plus large que prévu. Puis, j'ai touché sa roue, j'ai décollé et tapé dans le mur. Ensuite, ça s'est arrêté quand ça s'est arrêté. Mais l'accident avait l'air plus choquant de l'extérieur que de l'intérieur. J'avais eu un grave accident de la route et je savais ce que c'était d'être en mauvais état. Là, j'ai vite compris que j'avais seulement mal à une cheville. Et ça, grâce aux mesures de sécurité de la FIA. J'ai bien senti une brûlure sur une cheville, mais je pense que c'était une fuite d'huile encore chaude. J'aurais pu sortir seul de la voiture car je savais que j'étais OK, mais compte tenu de la violence des chocs, les médecins m'ont demandé de ne pas bouger pour tout garder sous contrôle.»

Q: Qu'avez-vous fait depuis?

R: «J'ai essayé de me reposer, puis je me suis un peu entraîné afin d'être bien en arrivant aux États-Unis. Aujourd'hui, je suis à 100 % de mes moyens, même l'unique petit bobo que j'avais à la cheville a disparu.»
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012