Après le Canadien, le FC Liverpool - George Gillett est désormais «propriétaire des deux clubs les plus importants dans leur sport respectif»
8 février 2007
Actualités sportives
George Gillett est un homme d'affaires averti. Il est aussi, nous l'avons appris, un amateur de soccer. C'est ce qui explique sa décision d'acheter le Liverpool FC, équipe-phare du football anglais.
«J'ai la chance d'être propriétaire du Liverpool et du Canadien, les deux clubs les plus importants dans leur sport respectif. C'est un grand moment pour moi et pour ma famille. Mais cette transaction ne se compare pas à l'achat du Canadien. Quand j'ai fait l'acquisition du Canadien il y a un peu plus de cinq ans, c'était la première fois que je travaillais avec mes enfants», a rappelé Gillett, qui s'est associé cette fois à Tom Hicks, lui-même propriétaire des Stars de Dallas et des Rangers du Texas, au baseball.
Le coût de la transaction serait de 218,9 millions livres sterling, soit approximativement 510,2 millions $CAN. Gillett a assuré que cette acquisition d'importance n'aura aucun impact négatif sur le Canadien. En fait, il a l'intention d'exporter en Angleterre son style de gestion même si le football anglais (et européen) n'est pas protégé par un plafond salarial.
«On ne peut acheter un championnat, a-t-il soutenu. Les Yankees de New York n'ont pas remporté la Série Mondiale depuis 1999. Pourtant, on me dit que George Steinbrenner perd de 50 à 100 millions $US par année avec son équipe. Au hockey, certaines clubs ont aussi emprunté cette voie sans grand succès.»
Gillett s'est intéressé à l'achat d'un club de soccer en juillet dernier à l'initiative de deux de ses quatre enfants, Alexander, 34 ans, et Foster, 31 ans, deux passionnés du ballon rond. Leur intérêt s'est rapidement tourné vers le Liverpool. Hicks s'est manifesté lors de la semaine du match des étoiles à Dallas. La transaction s'est concrétisée lundi.
Gillett compte utiliser l'expertise de certaines personnes du Canadien dans la réalisation de projets. Gillett entend ainsi construire un nouveau domicile aux Reds afin de remplacer le stade Anfield d'une capacité de 45 000 places. Le président du Canadien, Pierre Boivin, le vice-président, exploitation Centre Bell, Alain Gauthier, et le vice-président, marketing et ventes, Ray Lalonde, ont déjà effectué quelques voyages à Liverpool.
«Je n'aurais pu réaliser cette transaction sans l'expérience acquise chez le Canadien», a dit l'Américain.
Gillett voit grand pour sa nouvelle équipe. Il compte percer les marchés asiatique et sud-américain. Hicks est propriétaire d'un grand réseau de cablodistribution en Amérique du Sud ainsi qu'au Mexique. Il souhaite établir éventuellement une synergie entre Liverpool et le Canadien.
«J'ignore où ça peut nous mener, dit-il. Mais à nous deux, nous sommes propriétaires de trois grandes équipes dans deux sports, en plus d'avoir des intérêts dans NASCAR. On peut rêver.»
«J'ai la chance d'être propriétaire du Liverpool et du Canadien, les deux clubs les plus importants dans leur sport respectif. C'est un grand moment pour moi et pour ma famille. Mais cette transaction ne se compare pas à l'achat du Canadien. Quand j'ai fait l'acquisition du Canadien il y a un peu plus de cinq ans, c'était la première fois que je travaillais avec mes enfants», a rappelé Gillett, qui s'est associé cette fois à Tom Hicks, lui-même propriétaire des Stars de Dallas et des Rangers du Texas, au baseball.
Le coût de la transaction serait de 218,9 millions livres sterling, soit approximativement 510,2 millions $CAN. Gillett a assuré que cette acquisition d'importance n'aura aucun impact négatif sur le Canadien. En fait, il a l'intention d'exporter en Angleterre son style de gestion même si le football anglais (et européen) n'est pas protégé par un plafond salarial.
«On ne peut acheter un championnat, a-t-il soutenu. Les Yankees de New York n'ont pas remporté la Série Mondiale depuis 1999. Pourtant, on me dit que George Steinbrenner perd de 50 à 100 millions $US par année avec son équipe. Au hockey, certaines clubs ont aussi emprunté cette voie sans grand succès.»
Gillett s'est intéressé à l'achat d'un club de soccer en juillet dernier à l'initiative de deux de ses quatre enfants, Alexander, 34 ans, et Foster, 31 ans, deux passionnés du ballon rond. Leur intérêt s'est rapidement tourné vers le Liverpool. Hicks s'est manifesté lors de la semaine du match des étoiles à Dallas. La transaction s'est concrétisée lundi.
Gillett compte utiliser l'expertise de certaines personnes du Canadien dans la réalisation de projets. Gillett entend ainsi construire un nouveau domicile aux Reds afin de remplacer le stade Anfield d'une capacité de 45 000 places. Le président du Canadien, Pierre Boivin, le vice-président, exploitation Centre Bell, Alain Gauthier, et le vice-président, marketing et ventes, Ray Lalonde, ont déjà effectué quelques voyages à Liverpool.
«Je n'aurais pu réaliser cette transaction sans l'expérience acquise chez le Canadien», a dit l'Américain.
Gillett voit grand pour sa nouvelle équipe. Il compte percer les marchés asiatique et sud-américain. Hicks est propriétaire d'un grand réseau de cablodistribution en Amérique du Sud ainsi qu'au Mexique. Il souhaite établir éventuellement une synergie entre Liverpool et le Canadien.
«J'ignore où ça peut nous mener, dit-il. Mais à nous deux, nous sommes propriétaires de trois grandes équipes dans deux sports, en plus d'avoir des intérêts dans NASCAR. On peut rêver.»
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