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Autour de Zidane

Zinedine Zidane
Photo : Agence Reuters
Zinedine Zidane
Ce fut comme un séisme. Comme si la planète arrêtait de tourner durant quelques secondes. On était à dix minutes des tirs de barrage pour départager la France et l'Italie. Les deux équipes s'étaient installées en mode attente, faisant tout pour éviter l'erreur, satisfaites apparemment de laisser le hasard décider de la victoire suprême. Car qu'on se le dise, à ce niveau de jeu, les tirs de barrage, ce n'est rien d'autre que le hasard.
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  • Claude L'Heureux - Abonné
    15 juillet 2006 18 h 03
    Belles nuances!
    Merci monsieur Courtemanche pour cette lecture, combien humaine et non performante de ce geste de Zidane le Grand. Un baume dans ce monde de vainqueurs à tous prix.
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  • Guimont Rodrigue - Inscrit
    16 juillet 2006 10 h 09
    À combattre sans honneur on gagne sans gloire
    Tout-à-fait d'accord avec vous. L'équipe italienne, selon le dirigeant de la Ligue du Nord (parti populaire de la droite italienne) a battu «une équipe composée de noirs, d'islamistes, et de communistes (sic)», tandis que l'équipe italienne a aligné des Lombards, des Napolitains, des Vénitiens et des Calabrais de bonnes origines. Mussolini n'est pas loin quand on tient de tels propos.

    Le football italien est tombé bien bas, la corruption et les matches arrangés secouent présentement l'Italie. Avec des villes comme Turin, Milan, Rome ou Florence, la «vieille Italie» vient de perdre tout sens de l'honneur avec leurs équipes sportives qui n'ont pas les pieds bien propres dans toute cette affaire.
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