Point n’était besoin, en ce dimanche soir, de posséder une machine à voyager dans la quatrième dimension pour se sentir délicieusement transporté...
Point n’était besoin, en ce dimanche soir, de posséder une machine à voyager dans la quatrième dimension pour se sentir délicieusement transporté par-delà les âges vers une époque où les choses étaient plus simples, où il n’y avait pas de haut du corps ni de bas du corps parce qu’il n’y avait pas de blessés. Certes, il y avait des blessures, mais les gars jouaient quand même, car on ne trouvait pas 36 experts en santé à leurs trousses pour leur expliquer que tout en ce bas monde est dangereux, à commencer par la pratique du hockey sur glace de haut niveau. Ils fermaient leur gueule, souffraient en silence et n’exigeaient pas des millions pour se livrer à des activités ludiques.