Matchs hors-concours de la Coupe du monde de hockey - Équipe Canada peaufine sa stratégie
23 août 2004
Sports
Ottawa — La rivalité Canada-États-Unis est sur le point d'inaugurer un nouveau chapitre, malgré le fait que les membres des deux équipes chercheront surtout à évaluer leur progression lors de leur match préparatoire en vue de la Coupe du monde de hockey, ce soir à Columbus, en Ohio.
«Dans les deux camps, je pense qu'on veut voir où on en est, a estimé le vétéran Joe Sakic, hier. Ce qui importe, c'est de chercher à nous améliorer au fur et à mesure que nous nous approcherons du tournoi. Il s'agit d'un test pour savoir où nous en sommes.»
Équipe Canada a conclu trois jours d'entraînement intensif hier au complexe sportif de l'Université d'Ottawa, en tenant un match simulé et une session de tirs de pénalité.
Après le match d'aujourd'hui, Équipe Canada accueillera la formation américaine, mercredi soir à Ottawa et la Slovaquie samedi au Centre Corel. Les hommes de Pat Quinn disputeront aussi une rencontre intra-équipe demain.
Les États-Unis avaient vaincu le Canada lors de la toute première présentation de la Coupe du monde, en 1996.
Mais six ans plus tard, en terre américaine, le Canada a savouré une douce revanche en battant la formation américaine lors du match pour les médaille d'or des Jeux de Salt Lake City.
Parce que les deux clubs comptent sur plusieurs joueurs talentueux, et parce que les matchs seront présentés sur des surfaces glacées aux dimensions de la LNH, les deux formations sont favorites, une fois de plus, pour croiser le fer lors de la rencontre ultime.
Mystère sur les formations
Aucune des deux organisations n'a dévoilé la composition des formations qui prendront part au premier match préparatoire, d'autant plus que les deux clubs discutaient de la possibilité de compter sur plus de 20 joueurs.
Les Américains ont affiché un premier éclopé samedi lorsque le défenseur Bryan Rafalski, des Devils du New Jersey, a quitté l'entraînement en raison d'une blessure non précisée. Il ne s'est pas entraîné hier.
«Nous agissons par mesure préventive», a précisé Ron Wilson, l'entraîneur en chef de la formation américaine.
«Il ne jouera pas mais il va s'entraîner. Ce n'est rien de sérieux. Il sera probablement en uniforme mercredi», a aussitôt ajouté Wilson.
En contrepartie, les 26 porte-couleurs canadiens sont en pleine forme. Une seule question demeure sans réponse: qui restera dans les gradins lors du match inaugural face aux États-Unis, le 31 août au Centre Bell.
Pat Quinn a confirmé ce que tous savaient, soit que Martin Brodeur sera le gardien numéro un, devant Roberto Luongo et José Théodore.
Quinn a également annoncé que Brodeur amorcera le match de aujourd'hui tandis qu'un autre gardien, fort probablement Luongo, le remplacera en deuxième moitié de partie.
Luongo et Théodore se partageront vraisemblablement le boulot lors de la rencontre de mercredi et Brodeur jouera tout le match face à la Slovaquie, bien que Quinn a rappelé que cet horaire était «sujet à changements».
«On fonctionne de la même façon au New Jersey, a confié Brodeur, le vainqueur du trophée Vézina lors de chacune des deux dernières saisons. Je ne dispute jamais un match complet avant la dernière partie préparatoire.»
«Dans les deux camps, je pense qu'on veut voir où on en est, a estimé le vétéran Joe Sakic, hier. Ce qui importe, c'est de chercher à nous améliorer au fur et à mesure que nous nous approcherons du tournoi. Il s'agit d'un test pour savoir où nous en sommes.»
Équipe Canada a conclu trois jours d'entraînement intensif hier au complexe sportif de l'Université d'Ottawa, en tenant un match simulé et une session de tirs de pénalité.
Après le match d'aujourd'hui, Équipe Canada accueillera la formation américaine, mercredi soir à Ottawa et la Slovaquie samedi au Centre Corel. Les hommes de Pat Quinn disputeront aussi une rencontre intra-équipe demain.
Les États-Unis avaient vaincu le Canada lors de la toute première présentation de la Coupe du monde, en 1996.
Mais six ans plus tard, en terre américaine, le Canada a savouré une douce revanche en battant la formation américaine lors du match pour les médaille d'or des Jeux de Salt Lake City.
Parce que les deux clubs comptent sur plusieurs joueurs talentueux, et parce que les matchs seront présentés sur des surfaces glacées aux dimensions de la LNH, les deux formations sont favorites, une fois de plus, pour croiser le fer lors de la rencontre ultime.
Mystère sur les formations
Aucune des deux organisations n'a dévoilé la composition des formations qui prendront part au premier match préparatoire, d'autant plus que les deux clubs discutaient de la possibilité de compter sur plus de 20 joueurs.
Les Américains ont affiché un premier éclopé samedi lorsque le défenseur Bryan Rafalski, des Devils du New Jersey, a quitté l'entraînement en raison d'une blessure non précisée. Il ne s'est pas entraîné hier.
«Nous agissons par mesure préventive», a précisé Ron Wilson, l'entraîneur en chef de la formation américaine.
«Il ne jouera pas mais il va s'entraîner. Ce n'est rien de sérieux. Il sera probablement en uniforme mercredi», a aussitôt ajouté Wilson.
En contrepartie, les 26 porte-couleurs canadiens sont en pleine forme. Une seule question demeure sans réponse: qui restera dans les gradins lors du match inaugural face aux États-Unis, le 31 août au Centre Bell.
Pat Quinn a confirmé ce que tous savaient, soit que Martin Brodeur sera le gardien numéro un, devant Roberto Luongo et José Théodore.
Quinn a également annoncé que Brodeur amorcera le match de aujourd'hui tandis qu'un autre gardien, fort probablement Luongo, le remplacera en deuxième moitié de partie.
Luongo et Théodore se partageront vraisemblablement le boulot lors de la rencontre de mercredi et Brodeur jouera tout le match face à la Slovaquie, bien que Quinn a rappelé que cet horaire était «sujet à changements».
«On fonctionne de la même façon au New Jersey, a confié Brodeur, le vainqueur du trophée Vézina lors de chacune des deux dernières saisons. Je ne dispute jamais un match complet avant la dernière partie préparatoire.»
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