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Montréal fait son deuil du Grand Prix

Marco Bélair-Cirino   17 novembre 2008  Sports
Le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, ont annoncé en conférence de presse, hier, à Montréal, que le Grand Prix du Canada n’aurait pas lieu en 2009.
Photo : Jacques Grenier
Le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, ont annoncé en conférence de presse, hier, à Montréal, que le Grand Prix du Canada n’aurait pas lieu en 2009.
Les négociations pour réinscrire Montréal au calendrier 2009 de la Formule Un ont achoppé en raison des trop grandes exigences du grand manitou de la Formule 1, Bernie Ecclestone, ont indiqué hier Gérald Tremblay, Raymond Bachand et Michael Fortier.

Ils ont mis un point final aux efforts de sauvetage du Grand Prix du Canada à Montréal. «Je suis très très déçu. [...] Les demandes excessives de la Formule Un ne correspondent pas à la capacité de payer des contribuables», a indiqué le maire de Montréal, Gérald Tremblay.

«Nous avons déployé des efforts constants au cours des dernières semaines pour faire en sorte qu'il y ait un Grand Prix à Montréal tout en demeurant financièrement responsables. Nous ne pouvons rencontrer les demandes irréalistes de M. Ecclestone, a pour sa part affirmé le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation et ministre du Tourisme, Raymond Bachand. À moins que Bernie Ecclestone n'assouplisse ses exigences et démontre moins d'intransigeance, il n'y aura pas de Grand Prix à Montréal en 2009.»

«Les exigences de M. Ecclestone sont déraisonnables pour le modèle économique et les revenues anticipés du Grand Prix de Montréal», a renchéri l'ancien ministre du Commerce international et ministre responsable de la grande région de Montréal, Michael Fortier.

Plusieurs dizaines de millions séparaient la Formule Un et Montréal. En plus de la totalité des profits générés par la publicité sur le circuit et aux loges de l'île Notre-Dame, soit entre 16 et 20 millions de dollars supplémentaires, le président de la Formula One Administration Limited, Bernie Ecclestone, réclamait des redevances de près de 175 millions pour les cinq prochaines années, soit de 2009 à 2013.

Les gouvernements du Canada et du Québec ainsi que la Ville de Montréal s'étaient aussi engagés à assumer des frais annuels oscillant entre 20 et 24 millions, pour un total de plus de 110,5 millions sur cinq ans.

Et M. Ecclestone exigeait que le contrat soit accompagné d'une garantie gouvernementale ou bancaire.

Les gouvernements fédéral et provincial, la Ville de Montréal et Tourisme Montréal avaient aussi consenti à investir 10 millions de dollars.

Le Cirque du Soleil et le Groupe Spectacles Gillett ont analysé la proposition de Bernie Ecclestone et sont arrivés à la même conclusion: le modèle économique qu'il a proposé ne fonctionnerait pas.

Le Grand Prix du Canada a été retiré du calendrier 2009 de la Formule Un le 7 octobre dernier. Un peu plus de deux semaines plus tard, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et les ministres Raymond Bachand et Michael Fortier se sont envolés pour Londres et ont rencontré Bernie Ecclestone. «Quand on s'est rendus à Londres, moi, j'avais l'impression que M. Ecclestone, maintenant que les gouvernements étaient prêts à s'impliquer financièrement, allait être disposé à avoir une approche plus créative face au dilemme de Montréal. Malheureusement, ce ne fut pas le cas, a indiqué hier Michael Fortier.

Cinq jours plus tard, dans une offre de contrat définitive, M. Ecclestone exigeait une garantie bancaire de près de 175 millions de dollars pour les cinq prochaines années d'un Grand Prix à Montréal. Une nouvelle proposition de contrat est tout de même acheminée à M. Ecclestone le 4 novembre. Elle garantissait à la Formula One Administration Limited une participation financière gouvernementale et du milieu touristique à hauteur de 50 millions sur cinq ans, soit 10 millions par année. Le grand argentier de la F1 l'a rejetée du revers de la main. Il a finalement opposé mercredi dernier une fin de non-recevoir à une proposition bonifiée pour l'édition 2009 du Grand Prix qu'on lui a communiquée verbalement. «Malheureusement, votre proposition révisée, qui ne diffère que légèrement de la dernière proposition envoyée, reçue le 4 novembre, ne règle pas nos principaux problèmes. [...] Il y a un non-sens à débattre [des aspects économiques] malgré l'absence d'un cadre financier crédible», a répondu le grand patron de la F1 à Michael Fortier dans une lettre datée du 12 novembre dernier.

L'arrêt de mort du Grand Prix du Canada était signé. Il serait remplacé par celui de Turquie.

Les retombées économiques du Grand Prix du Canada à Montréal étaient évaluées entre 75 et 80 millions de dollars annuellement. Quelque 300 millions de personnes sont rivées à leur petit écran lors du Grand Prix du Canada alors que plus de 200 000 amateurs de Formule Un prennent d'assaut l'île Notre-Dame. «Notre industrie va connaître une période difficile en 2009. [...] Ça me désole autant que lorque nous avons perdu les Expos, a dit le président-directeur général de Tourisme Montréal, Charles Lapointe. Maintenant, il faut tourner la page et regarder ce qu'on peut aller chercher d'autre.»

Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, entend mettre sur pied un fonds de développement pour de nouveaux événements «déclencheurs pour l'économie, le tourisme et l'emploi». Gérald Tremblay veut pallier le manque à gagner créé par le retrait de la course de F1 dans la métropole québécoise. «J'aimerais beaucoup mettre en place un fonds de développement touristique pour financer de nouveaux événements. Ça va nous prendre de l'argent pour les attirer à Montréal», a ajouté Charles Lapointe.

À Rouyn-Noranda, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a déploré la rigidité de Bernie Ecclestone. «C'est de l'intransigeance. [...] Demander une garantie de 175 millions de dollars sur cinq ans, c'est de l'argent. On ne parle pas de marge d'erreur ou de marge de négociation», a-t-il affirmé.

Le Parti québécois (PQ) et l'Action démocratique du Québec (ADQ) n'ont pas tardé à commenter la perte du Grand Prix et ont décoché quelques flèches au Parti libéral du Québec.

«Le gouvernement Charest nous a endormis en 2006 en disant avoir négocié de façon ferme pour que le Grand Prix ait lieu jusqu'en 2011. On s'est fait rouler dans la farine par les libéraux, et la métropole écope», a indiqué la candidate du PQ de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, par voie de communiqué. La perte du Grand Prix s'ajoute à la longue liste de fiascos libéraux. C'est un autre exemple que quand Jean Charest gère, ça dégénère. C'est pratiquement devenu une garantie que quand il a les mains sur le volant, le Québec prend le champs.»

«Cette nouvelle perte pour Montréal démontre que les lunettes roses du gouvernement Charest sur la situation de Montréal ne constituaient qu'un écran de fumée», a affirmé le président de l'ADQ, Tom Pentefountas.






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  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    lundi 17 novembre 2008 01h00
    Bon débarras !
    « - Bon débarras à cette culture polluante du gros char, du bruit et de la vitesse et de la excessive.

    - Bon débarras à ceux qui bloquaient le Parc Jean Drapeau aux citoyens et bloquent les ponts d'accès à Montréal.

    - Et bon débarras aussi à Bernie Ecclestone et ses véritables sangsues de l'État qui comptent parmi les pires assistés sociaux multimillionnaires que l'on ait connus !

    Je comprends à peine que l'on aie même encore «considérer» encore graisser la patte de ces tètes la piasses de mes deux de 110 millions !

    Et après, on viendra se plaindre du minable 570$ par mois que le gouvernement donne au prestataires pour nourrir les plus faibles de notre société...

    - Bon débarras !

    - Oui !

    - Bon débarras !


    À la place, on organisera des courses de vélos...

    Ça sera plus convivial et moins polluant...


    ________________________

    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Site officiel : www.quebecsolidaire.net
    Courriel de Québec solidaire info@quebecsolidaire.net
    Téléphone : (514) 278-9014

    Liste d'appuis des artistes à Québec solidaire :

    Yvon Deschamps, Judi Richard, Richard Desjardins, Luck Mervil, Paul Amarani, France Castel, , Johanne Fontaine, Karen Young, Christian Vanasse des Zapartistes et Yves Lambert, fondateur du groupe, La Bottine souriante. »

  • Parisien Jaque
    Abonné
    lundi 17 novembre 2008 05h35
    Exigences inacceptables...
    « Personnellement, cette perte me laisse de glace. C'eut été inacceptable de garantir une telle somme au moment même où l'on parle de crise économique et où le pire reste sans doute à venir. Puis, l'intransigeance d'Ecclestone met en lumière la voracité des hommes d'affaire et j'aurais été fort déçu si nous lui avions cédé un dollar de plus. Il est grand temps que nous cessions de nous soumettre au diktat de cette engeance. »

  • Gilles Delisle
    Abonné
    lundi 17 novembre 2008 07h45
    Un gros Merci à Bernie de nous avoir laisser tomber!
    « Enfin, Montréal va pouvoir trouver sa voie, autrement qu'à travers ce Grand Prix coûteux, qui n'enrichissait que quelques propriétaires mafieux. Québec est devenue une ville courue, par les touristes du monde entier, alors qu'elle ne possède ni Grand Prix, ni Nascar, ni tournois de tennis majeurs, ni même d'équipe de hockey professiionnel! Espérons qu'avec cette négociation, les politiciens québécois et montréalais comprendront qu'il n'est pas nécessaire de négocier à genoux avec des arnaqueurs, pour donner une fierté à une ville comme Montréal. Cà, c'est le travail des commerçants et des hôteliers! »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 17 novembre 2008 08h03
    Festival international du clinquant et de la pitoune à poil de Montréal
    « On s'est fait dire que les domaines suivants vont en souffrir du départ du Grand Prix de Montréal : Les clubs de danseuses nues, les vendeurs de bijoux et de vêtements, les restaurants et les hôtels.

    Bon bin, faudrait tenir une exposition internationale de bijoux et de danseuses pendant 2 semaines en juin. Ça pourrait s'appeler : LE FESTIVAL INTERNATIONAL DU CLINQUANT ET DE LA PITOUNE À POIL DE MONTRÉAL. Pas besoin d'investissement, on a déjà les Clubs pour exposer les danseuses qui nous viennent de partout et le Centre des congrès pour exposer les bijoux.

    Avec ça, on devrait remplir les hôtels et restaurants de Montréal. Un autre problème de réglé. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 17 novembre 2008 08h21
    Festival du voyeur international à Montréal (suite)
    « Je viens d'y penser, faudrait simplifier encore plus le festival que j'ai proposé dans mon message précédent. "Keep it simple". On laisse faire les bijoux et on ne conserve que les danseuses, ce qui donnerait : LE FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA PAPAILLE À POIL DE MONTRÉAL.

    Le message qui rime est plus direct pour une clientèle sélect. On pourrait ajouter des danseurs, si la demande est là. Alors, faudrait changer le nom de l'évènement. Est-ce qu'il y a quelqu'un pour relancer cette idée ? »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    lundi 17 novembre 2008 08h25
    On s'y attendait un peu !
    « Le grand patron de la Formule 1, le cupide Bernie Ecclestone, est un homme impossible à contenter. Même si on lui accordait les sommes nécessaires pour la présentation du Grand Prix de Montréal de cette année, il nous menacerait probablement à nouveau de l'annuler l'année prochaine pour obtenir plus. Il y a donc limites à plier aux exigences toujours plus grandes de cet imposteur.

    Cependant, il est certain que l'annulation de cette événement prestigieux sera un dur coup pour les hôtels de Montréal, mais aussi pour les commerçants et restaurateurs de la rue Crescent où étaient habituellement présentés les bolides de F1 avant les épreuves de qualification du Grand Prix lui-même.

    Par contre, ceux qui qualifient cette course de « grand messe du monoxyde de carbone » seront sans aucun doute ravis de son annulation. »

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 17 novembre 2008 09h05
    3 paires de mains sur le volant....
    « Une grande grande perte pour Montréal. Pas tellement en argent mais en réputation et en identité.
    L'an prochain, ou dans deux ans, lorsque Toronto se retrouvera avec notre Grand Prix, les Christian Montmarquette et toute la gogo gauche hurleront dans les brancards.... »

  • Yvon Roy
    Abonnée
    lundi 17 novembre 2008 09h11
    casino
    « M. le Maire pourra toujours se consoler avec un Casino au Centre-Ville pour attirer les sirènes.
    Je lui suggère l,Ilôt de Montréal...Ce serait l'endroit idéal pour combler nos gros trous-de-poule... »

  • Guy Lemieux
    Abonné
    lundi 17 novembre 2008 09h14
    Unanimité
    « Bravo à ceux qui résistent à cette exploitation de la vitesse polluante et qui par exces d adrénaline augmente l effet polluant de ces fous de la perfermance .Vite , le marathon de la course à pied sur ce circuit . »

  • Joseph Berbery
    Inscrit
    lundi 17 novembre 2008 09h34
    Ecclestone gourmand et ... profondément irréaliste.
    « La formule 1 est un sport de temps économiques heureux.
    Le sieur Ecclestone ne se rend peut-être pas compte de l'état réel de l'économie mondiale qui court à grand pas vers un marasme généralisé, pour ne pas évoquer pire.

    Sa formule 1 va connaître un déclin évident à l'échelle planétaire.

    À 175 millions de dollars, nous aurions acheté du vent. »

  • Marie Lauzier
    Inscrite
    lundi 17 novembre 2008 10h47
    Bien autre chose qu'un festival de la pitoune
    « Quiconque est allé au Grand Prix de Montréal sait que cet événement est bien plus qu'un festival de la pitoune. Bien sûr, les médias ont souvent privilégié de montrer cet aspect pour répondre aux attentes du public québécois...

    Le GPM était une sorte de Terre des Hommes tournant autour de l'Automobile avec un grand A. Juste côtoyer ceux qui venaient de tous les pays du monde -même en dehors des paddocks et de la piste de course- était une fort belle expérience en soi.

    Montréal perd une à une les choses qui faisaient d'elle une ville digne des grandes villes du monde. Le reste du Québec s'en fiche mais c'est tous ensemble que nous sombrerons.

    Adieu Grand Prix. Merci pour toute cette ivresse. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 17 novembre 2008 11h33
    Une grande perte
    « Oui ce sera une grande perte pour Montréal. Une perte économique et aussi un dur coup à l'image. Car le grand prix était une très grande vitrine pour Montréal. En plus d'amener beaucoup d'argent neuf.
    C'est clair que certain seront content, moins de bruit ... pendant 4 jours... moins de pollution.... pendant 4 jours.... moins d'inconvénient pendant quatre jours. Mais ces gens ne voient pas le moins d'Emplois dans les commerce pendant 365 jours, moins d'emploie dans les hôtels pendant 365 jours moins de touriste à Montréal pendant 365 jours moins d'argent dans les poches de TOUS pendant 365 jours.

    Il faudra plus d'activités qui causeront plus d'inconvénient et pollueront tout autant sinon plus au total pour remplacer cette perte.
    Quelque suggestion
    1. Pour les amateurs de courses : faire de Montréal une autre ville NASCAR comme Atlanta, Daytona Indianapolis, ce qui signifie 2 grands weekends de course par année. Quelque million de nouveaux dollars à peu de frais.
    2. Crée ou aller chercher deux démonstrations sportives de classe internationale et annuelle.
    3. On a le Jazz, L'humour, Les Francopholies qui sont de classe internationale, il nous faut un festival du film qui pourrait surpasser Toronto, des films qui attirent les foules, le grand public.
    Même si chacun de ces événements sont des succès phénoménal, ils n'apporteront pas le prestige et l'argent d'un grand prix, mais au moins ils permettront de se refaire les coffres un peu. Mais ils seront au total générateurs de plus de pollution, d'inconvénient et de tous ces méchants cotés qu'a une activité de classe internationale.
    Montréal a besoin d'un grand projet rassembleur et qui en ferait la promotion au monde entier. Comme EXPO 67 l'a fait, comme les Olympique aurait pu le faire si il n'y avait pas eu toutes les crosseries des syndicats et des politiciens de l'époque. Il faut se redonner une raison de dire JE SUIS DE MONTRÉAL même si l'on vie dans le 450. Aujourd'hui l'on dit malheureusement de plus en plus que l'on est de la banlieue de Montréal. »

  • Ginette Bertrand
    Inscrite
    lundi 17 novembre 2008 12h05
    @ Marie Lauzier
    « " Montréal perd une à une les choses qui faisaient d'elle une ville digne des grandes villes du monde ", dites-vous.

    À quand le Grand Prix de Rome, de Paris, de Londres, d'Amsterdam, de Tokyo, etc.?

    La Formule I est un "sport" de millionnaires. Que l'entreprise privée sollicite les millionnaires pour y investir si c'est tellement important pour leur ville.

    Pour ce qui est des marchands, des restaurateurs et des tenanciers de la rue Crescent, je n'ai aucune empathie. Quand on a les moyens de tenir boutique sur Crescent,on n'attend certainement pas après un événement comme le Grand Prix pour vivre -- surtout aux frais de la princesse. »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    lundi 17 novembre 2008 13h11
    Que fait le Parti vert ???
    « Que fait le Parti vert ???

    Je suppose qu'ils sont en train de parler de s'occuper de la proportionelle... »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 17 novembre 2008 13h34
    Pövre petite Ginette,
    « Pôvre petite Ginette, tout comme Montmarquette et le QS at autre BS. Ceux qui ont des boutique sur Cressent ma chère Ginette, on besoin d'un événement comme le grand prix pour survivre, car ce n'est pas avec le BS de Montréal qu'il vont faire des affaire. Ici il y a trop de gens qui pense que les riche n'ont pas de droit. Mais ce qu'il ne réalisent pas c'est que sans ces riches, qui payera pour tout nos garderie à 7$ et nos service de santé sans privé et tout ce que le petit peuple de paresseux du Québec veut avoir?

    Peu être c'est une stratégie pour faire l'indépendance car à force de perdre notre image internationale, plus personne ne sera intéressé à venir et les boutiques fermerons une à une, les jobs disparaîtrons, il y aura exodes des personne mobile (les bilingues, les diplômés et ceux qui ont les moyens)et à la fin il ne restera que les plus démunis et sans espoirs. Alors qui sera là pour faire obstacle au grand projet de pays................ cette république de banane que sera devenu le Québec. »

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 17 novembre 2008 16h50
    Politiciens déçus
    « Les politiciens municipaux, provinciaux et fédéraux sont profondément déçus de ne pas avoir osé utiliser l'argent que la classe moyenne paie en impôt pour graisser les propriétaires de la Formule 1. Certains pensent qu'ils devraient plutôt sabler le champagne pour cette victoire d'une démocratie plus juste !
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Gp Greenwood
    Inscrit
    lundi 17 novembre 2008 18h23
    Domage, mais....
    « Tout près sur la rive sud, nous ne regretterons point le bruit...et nous aurons 1 semaine de plus pour la piste de vélo. »

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 17 novembre 2008 19h05
    Bientot à Toronto...
    « Dans un an ou deux, lorsque le grand show de la F1 va se retrouver à Toronto, nos écolos et notre gogogauche vont être les premiers à crier au scandale. L'argent de nos taxes va servir au GP de Toronto comme il sert aux Jeux de Vancouver, jeux volés à Québec. C'est-y pas beau être colonisés?

    Le GP c'était l'arrivée de la chaleur, le début de l'été à Montréal. Pendant une semaine on avait l'impression d'être au coeur du monde, d'etre le coeur du monde. Plein de touristes en ville, plein de fric et de poupounes qui tournent autour. La, ca va tourner autour des gocars et des chars électriques. Lache pas mon Duval. Un fauteuil roulant avec ça pour Mam Tibo?

    Il en va des villes comme il en va des peuples et des individus. Il y a des moments charrières, des moments capitaux où on ne peut pas perdre, où il faut gagner à tout prix. Montréal vient de perdre un gros morceau de son identité, de son histoire, de son patrimoine.

    Ajoutez Bens et les Expos et il vous reste quoi? Le CH avec son proprio américain et son capitaine toujours incapable de parler français, 10 ans après. »

  • Ginette Bertrand
    Inscrite
    lundi 17 novembre 2008 19h33
    Cher grand Claude,
    « Que de mépris en si peu de lignes bourrées de fautes. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 17 novembre 2008 22h23
    Chère Ginette
    « La langue écrite comme parlé n'est qu'un outil pour transmettre un message. l'orthographe, si elle ne change pas le message ne vaut pas la peine de s'y attarder. Je ne crois pas en la suprématie d'une langue en particulier et n'ai aucun attachement au français ni à l'anglais ni aucune langue. Je crois qu'une langue doit être réduite è sa plus simple expression pour facilité la transmission du message. Un point c'est tout.

    mais une langue dans avec ses sons, peu servir à faire de belle chose..... comme la chanson de beau domage.... avec tes soulier à talon haut »

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