Un monde meilleur ou le meilleur des mondes?
Tenants d'une idéologie radicalement protechnologie, les «transhumanistes» voudraient accélérer l'avènement de l'homme nouveau sous toutes ses formes
Photo : Agence France-Presse
Toronto — «De meilleurs humains, une meilleure vie, un monde meilleur»: c'est sous ce triple espoir en apparence anodin que s'est ouvert hier, dans la Ville reine, le congrès Transvision 2004, le sixième de la World Transhumanism Association (WTA), qui regroupe environ 3000 personnes dans le monde. Les précédents avaient eu lieu à Yale, aux États-Unis, à Londres, dans les Pays-Bas et en Suède.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page


