En bref - Collision avec une comète
Ça aurait pu être le premier écrasement sur une comète : lorsque la sonde américaine Stardust est passée à proximité de la comète Wild 2 en janvier dernier et a recueilli quelques grains de poussière de sa queue, elle est en réalité passée beaucoup plus près d'une collision que les astronomes ne l'avaient calculé.
Les photos ont révélé, des semaines plus tard, que des dizaines de jets de gaz et de poussière s'échappaient du noyau dur de la comète, alors que les experts estimaient qu'il n'y en avait que... un ou deux. Or, à la vitesse où filait la sonde — 22 000 kilomètres à l'heure —, même un petit bloc de glace — une comète est une gigantesque boule de neige sale — aurait pu transpercer l'engin.
Les photos ont révélé, des semaines plus tard, que des dizaines de jets de gaz et de poussière s'échappaient du noyau dur de la comète, alors que les experts estimaient qu'il n'y en avait que... un ou deux. Or, à la vitesse où filait la sonde — 22 000 kilomètres à l'heure —, même un petit bloc de glace — une comète est une gigantesque boule de neige sale — aurait pu transpercer l'engin.
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