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    Le coeur à la science et à la communication

    23 septembre 2017 | Claude Lafleur - Collaboration spéciale | Science et technologie
    Rachel Hussherr, lauréate d’un prix du Concours de vulgarisation de la recherche
    Photo: Valérie Cypihot Rachel Hussherr, lauréate d’un prix du Concours de vulgarisation de la recherche
    Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

    Rachel Hussherr est une jeune chercheuse qui aimerait bien mener une carrière en science tout en faisant de la vulgarisation scientifique en parallèle. « L’écriture, c’est ma drogue, déclare-t-elle, et tout m’intéresse. Si c’était possible, j’aimerais bien faire les deux à 50-50 », explique cette lauréate d’un prix du Concours de vulgarisation de la recherche de l’Acfas, qui rentre tout juste d’une expédition de six semaines dans le Grand Nord.


    Il y a cinq ans, Mme Hussherr est venue terminer son baccalauréat en biologie dans le cadre d’un programme d’échange étudiant entre l’Université de Lausanne et l’Université Laval. C’est à cette époque qu’elle écrit ses premiers articles, publiés notamment dans le journal étudiant Impact Campus, de l’Université Laval. Elle est ensuite entrée au service du laboratoire de biogéochimie océanique dirigé par le professeur Maurice Levasseur. « Ça m’a vraiment plu, j’ai donc décidé d’y faire ma maîtrise », lance-t-elle.

     

    De retour du Grand Nord

     

    Sa maîtrise achevée en novembre dernier, Rachel Hussherr a trouvé un contrat de recherche pour le ministère des Pêches et des Océans du Canada. Durant six semaines cet été, elle a participé à une expédition dans la mer de Beaufort, en Arctique. « Je suis partie là-bas en qualité de biologiste afin d’échantillonner le phytoplancton, explique-t-elle, etdévaluer les concentrations en nutriments, les espèces de phytoplanctons présents dans l’eau, etc. »

     

    Ce projet de recherche de Pêches et Océans, qui devrait s’étendre sur trois ans, vise à caractériser l’écosystème de la mer de Beaufort afin d’obtenir une vision d’ensemble de toute la vie marine qui s’y trouve.

     

    « Si on me propose de participer aux prochaines expéditions, c’est sûr que ça va me faire plaisir, indique Mme Hussherr. Mais on ne sait jamais puisque comme je n’ai pas de poste permanent, c’est toujours au jour le jour… »

     

    La chercheuse vient tout juste de rentrer du Grand Nord et ne sait donc pas trop ce qui l’attend.

     

    Science, vulgarisation… ou les deux ?

     

    Pour le moment, son coeur balance encore entre une carrière en recherche et la communication scientifique. Si elle était certaine de vouloir faire carrière en recherche, elle entreprendrait un doctorat. Toutefois, elle est tout autant attirée par la vulgarisation scientifique.

     

    « Je cherche encore un peu ma voie, observe-t-elle, et je pense que ça va déprendre des occasions qui se présenteront ces prochaines années. C’est ce qui déterminera ce que je vais devenir. » Idéalement, son plan de carrière serait de pouvoir faire les deux, « mais seul l‘avenir le dira ! » conclut-elle avec philosophie.













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