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    Le satellite Venµs offre ses premiers clichés de la Terre

    Mieux comprendre l’impact du changement climatique, un cliché à la fois

    Cultures irriguées observées par Venus, le 17 août 2017 à proximité de Phoenix en Arizona
    Photo: CNES Cultures irriguées observées par Venus, le 17 août 2017 à proximité de Phoenix en Arizona

    Maintenant bien installé en orbite, le satellite Venus vient de livrer ses premières images de la Terre. Unique en son genre, l’engin promet d’aider à mieux comprendre l’impact de l’activité humaine et du changement climatique sur notre planète.

     

    Le Centre national d’études spatiales (CNES) a dévoilé cette semaine les premiers clichés croqués par le micro-satellite Venus, lancé le 2 août dernier.
     

    Sa mission ? Observer l’évolution de la végétation afin d’offrir une meilleure compréhension de l’impact de l’activité humaine et du changement climatique sur les écosystèmes naturels et l’agriculture.

     

    Ce qui rend Venus unique en son genre est sa capacité de revisite tous les deux jours. À partir de son orbite héliosynchrone à 720 kilomètres d’altitude, sa caméra peut balayer une même région de la Terre tous les deux jours à la même heure, un rythme plus soutenu que chez les autres satellites qui surveillent l’environnement. Elle pourra ainsi offrir des images nettoyées des nuages et autres aérosols.

     

    Au cours de son séjour de deux ans et demi dans l’espace, le micro-satellite fera un « suivi fin et régulier » de plus de 100 sites sélectionnés à travers le monde, comprenant forêts, cultures et espaces naturels protégés.

     

    « Le but derrière ces observations est d’arriver à mieux gérer les ressources naturelles », explique Gérard Dedieu, ingénieur au CNES et responsable scientifique de la mission. Les données fournies seront utilisées, par exemple, pour « construire des modèles pour une gestion de l’eau optimisée et plus économe », souligne le CNES. Au-delà de la végétation, les données pourraient aussi servir à suivre l’évolution de la neige, des glaciers et même de la biodiversité marine. La cartographie pourra aussi s’étendre aux incendies de forêt et de brousse ainsi qu’au transport des sédiments dans les rivières et les estuaires.

     

     













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