En bref - Arbres dépollueurs
Dépolluer un terrain, c'est long et ça coûte cher. Pourquoi ne pas laisser des arbres faire le travail ?
À mesure qu'ils pousseront, leurs racines extrairont du sous-sol les minéraux nécessaires à leur croissance, mais aussi tous les vilains composés chimiques, en particulier le mercure, abandonnés là-dessous. Et ils y arriveront mieux encore s'il s'agit d'arbres modifiés génétiquement. C'est la solution que propose une équipe de l'Université de Géorgie, aux États-Unis : il s'agirait plus précisément d'insérer dans ces arbres le gène qui, chez la bactérie E. Ccoli, sert à transformer le mercure en une version moins toxique : celle-ci, des racines, migre alors lentement jusqu'aux feuilles, où elle est rejetée dans l'atmosphère. Durée de tout le processus : quatre à cinq ans. Si on ne veut pas attendre, on envoie, après un certain temps, une équipe couper les arbres. Les chercheurs ont expérimenté le tout sur des arbres à coton, mais dans des zones encore restreintes. Resterait à l'expérimenter à grande échelle — par exemple, sur l'un des 332 sites contaminés au mercure que recense l'Agence américaine de protection de l'environnement.
À mesure qu'ils pousseront, leurs racines extrairont du sous-sol les minéraux nécessaires à leur croissance, mais aussi tous les vilains composés chimiques, en particulier le mercure, abandonnés là-dessous. Et ils y arriveront mieux encore s'il s'agit d'arbres modifiés génétiquement. C'est la solution que propose une équipe de l'Université de Géorgie, aux États-Unis : il s'agirait plus précisément d'insérer dans ces arbres le gène qui, chez la bactérie E. Ccoli, sert à transformer le mercure en une version moins toxique : celle-ci, des racines, migre alors lentement jusqu'aux feuilles, où elle est rejetée dans l'atmosphère. Durée de tout le processus : quatre à cinq ans. Si on ne veut pas attendre, on envoie, après un certain temps, une équipe couper les arbres. Les chercheurs ont expérimenté le tout sur des arbres à coton, mais dans des zones encore restreintes. Resterait à l'expérimenter à grande échelle — par exemple, sur l'un des 332 sites contaminés au mercure que recense l'Agence américaine de protection de l'environnement.
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