Exploration de la planète rouge - Mars Express se prépare à relayer l'information que récoltera Beagle 2
Darmstadt, Allemagne — La sonde européenne Mars Express devrait se placer en orbite autour de Mars dans la nuit d'aujourd'hui à demain tandis que le module britannique Beagle 2 devrait se poser à la surface de la planète rouge pour y rechercher des traces de vie. C'est la première mission dans ce but depuis les sondes américaines Viking en 1976.
Mars Express, lancée le 2 juin à Baïkonour (Kazakhstan) par l'Agence spatiale européenne (ESA), aura ainsi voyagé pendant six mois dans le système solaire, sur une distance de 400 millions de kilomètres, à une vitesse moyenne d'environ 10 km/s.
La sonde a largué vendredi dernier le petit atterrisseur Beagle 2 (65 kilos) avant de se repositionner le lendemain en prévision de sa mise en orbite martienne à Noël.
Mars Express «suit parfaitement sa trajectoire», a déclaré hier Bernhard von Weyhe, porte-parole du centre de contrôle de Darmstadt, dans l'ouest de l'Allemagne. «L'atmosphère est pleine de concentration mais détendue», a-t-il assuré au téléphone.
Durant sa mission, Mars Express utilisera un radar pour chercher de l'eau et de la glace dans le sol, prendra des images de la surface et relaiera vers la Terre les données transmises par Beagle 2.
Beagle 2 recherchera d'éventuelles traces de méthane dans l'atmosphère martienne, un sous-produit de nombreux processus biologiques.
Les robots de la NASA ne chercheront pas directement d'eau ni de traces de vie mais ausculteront les roches martiennes pour déterminer leur composition.
Le 3 janvier, c'est Spirit, un robot d'exploration de l'agence spatiale américaine, la NASA, qui est attendu sur Mars, trois semaines avant son petit frère, Opportunity..
Sur un total de 34 missions américaines, soviétiques ou russes vers la planète rouge depuis 1960, les deux tiers ont échoué, dont deux missions de la NASA en 1999, Climate Orbiter et Polar Lander. Début décembre, la sonde japonaise Nozomi, qui devait déterminer si Mars possède un champ magnétique, n'a pu être placée sur la bonne trajectoire.
Deux autres engins de la NASA, Mars Global Surveyor et Mars Odyssey, sont déjà en orbite autour de la planète et continuent de fournir des données. Précieuses mais insuffisantes pour répondre de façon claire et définitive à la question de savoir s'il y a une forme de vie sur Mars.
Mars Express, lancée le 2 juin à Baïkonour (Kazakhstan) par l'Agence spatiale européenne (ESA), aura ainsi voyagé pendant six mois dans le système solaire, sur une distance de 400 millions de kilomètres, à une vitesse moyenne d'environ 10 km/s.
La sonde a largué vendredi dernier le petit atterrisseur Beagle 2 (65 kilos) avant de se repositionner le lendemain en prévision de sa mise en orbite martienne à Noël.
Mars Express «suit parfaitement sa trajectoire», a déclaré hier Bernhard von Weyhe, porte-parole du centre de contrôle de Darmstadt, dans l'ouest de l'Allemagne. «L'atmosphère est pleine de concentration mais détendue», a-t-il assuré au téléphone.
Durant sa mission, Mars Express utilisera un radar pour chercher de l'eau et de la glace dans le sol, prendra des images de la surface et relaiera vers la Terre les données transmises par Beagle 2.
Beagle 2 recherchera d'éventuelles traces de méthane dans l'atmosphère martienne, un sous-produit de nombreux processus biologiques.
Les robots de la NASA ne chercheront pas directement d'eau ni de traces de vie mais ausculteront les roches martiennes pour déterminer leur composition.
Le 3 janvier, c'est Spirit, un robot d'exploration de l'agence spatiale américaine, la NASA, qui est attendu sur Mars, trois semaines avant son petit frère, Opportunity..
Sur un total de 34 missions américaines, soviétiques ou russes vers la planète rouge depuis 1960, les deux tiers ont échoué, dont deux missions de la NASA en 1999, Climate Orbiter et Polar Lander. Début décembre, la sonde japonaise Nozomi, qui devait déterminer si Mars possède un champ magnétique, n'a pu être placée sur la bonne trajectoire.
Deux autres engins de la NASA, Mars Global Surveyor et Mars Odyssey, sont déjà en orbite autour de la planète et continuent de fournir des données. Précieuses mais insuffisantes pour répondre de façon claire et définitive à la question de savoir s'il y a une forme de vie sur Mars.
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