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Des hologrammes pour ne pas oublier l’Holocauste

18 février 2013 | Fabien Deglise | Science et technologie
Pinchas Gutter, un octogénaire qui vit à Toronto, après avoir survécu au camp de concentration de Majdanek en Pologne, s’est prêté au jeu de la numérisation de son passé.
Photo : USC Institute for Creative Technologies Pinchas Gutter, un octogénaire qui vit à Toronto, après avoir survécu au camp de concentration de Majdanek en Pologne, s’est prêté au jeu de la numérisation de son passé.
L’insoutenable fuite du temps et ses effets. Chaque année, entre 30 000 et 50 000 survivants des camps de la mort et de l’odieuse « solution finale » imaginée par Hitler dans les années 40 passent désormais l’arme à gauche un peu partout sur la planète, emportant avec eux la mémoire vivante de ce crime contre l’humanité. Ils ont en moyenne 79 ans et, à ce rythme, d’ici 10 à 15 ans, leur disparition risque d’être totale… Physiquement du moins.
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