En direct de l’espace
L’astronaute Chris Hadfield est questionné sur les conflits mondiaux lors de sa première conférence de presse depuis son arrivée à bord de la Station spatiale internationale
Longueuil — L’astronaute canadien Chris Hadfield croit que tous gagneraient à voir le monde à travers les yeux des astronautes qui sont à bord de la Station spatiale internationale.
Au cours de sa première conférence de presse depuis son arrivée dans ce grand laboratoire en orbite, il y a trois semaines, l’astronaute de 53 ans a été questionné sur le conflit en Syrie, jeudi.
Il a répondu qu’il était difficile de concilier la beauté du monde vu de l’espace et les souffrances terribles que les gens s’infligent les uns aux autres.
M. Hadfield avait publié sur son fil Twitter, plus tôt cette semaine, une photo de ce pays du Proche-Orient pour ses abonnés - qui étaient au nombre de 160 000 jeudi. Au moment de son départ pour l’espace, le 19 décembre, cet utilisateur prolifique du site de microblogues comptait seulement 20 000 abonnés.
Il s’agit du troisième vol spatial pour l’astronaute originaire de Sarnia, en Ontario.
Lors de son premier voyage dans l’espace, en novembre 1995, M. Hadfield avait visité la station spatiale russe Mir. À son deuxième voyage, en avril 2001, il avait séjourné dans la Station spatiale internationale. Il avait alors effectué deux sorties dans l’espace pendant cette mission.
M. Hadfield a indiqué qu’il y avait une grande différence entre les visites de courte durée dans l’espace et les séjours plus longs. Il croit qu’il n’aura pas besoin de tout précipiter cette fois-ci.
M. Hadfield participe actuellement à une mission de cinq mois et il deviendra, à la mi-mars, le premier Canadien à prendre le commandement de la Station spatiale.








