Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

L’ADN, un code nettement plus complexe que prévu

10 novembre 2012 | Pauline Gravel | Science et technologie
Les chercheurs analysent le bagage génétique de cellules souches en laboratoire.
Photo : Agence France-Presse Mauricio Lima Les chercheurs analysent le bagage génétique de cellules souches en laboratoire.
Le déchiffrage de l’ADN du génome humain nous avait révélé que les gènes constituaient à peine 2 % de la séquence complète. Le reste semblait inutile et avait été surnommé ADN poubelle. Le projet ENCODE, lancé en 2003, indiquait récemment que l’essentiel de cet ADN poubelle est actif et joue même un rôle crucial dans l’expression des gènes, et de ce fait, dans l’apparition de maladies complexes.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous!

À partir de 9,35$ par mois En savoir plus

Je suis déjà abonné

Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.
Les chercheurs analysent le bagage génétique de cellules souches en laboratoire. Même si toutes les cellules du corps humain renferment dans leur noyau la même molécule d’ADN - répartie en 23paires de chromosomes -, les gènes qui synthétisent des protéines ne sont pas tous actifs dans chacune d’entre elles.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel