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Des remèdes de singe

La vétérinaire Sabrina Krief observe des chimpanzés qui se guérissent avec des plantes aux vertus curatives, une pharmacopée inspirante pour l’être humain

15 septembre 2012 | Pauline Gravel | Science et technologie
« Il y a des plantes dont la surface est hérissée de petits poils, donc très rugueuse, que les chimpanzés vont avaler tout rond sans les mâcher. Ces feuilles attrapent au passage les parasites digestifs qui sont à la surface de la muqueuse intestinale et, du coup, en permettent l’expulsion », explique la chercheuse Sabrina Krief, qui est aussi maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle de Paris.
Photo : Jean-Michel Krief « Il y a des plantes dont la surface est hérissée de petits poils, donc très rugueuse, que les chimpanzés vont avaler tout rond sans les mâcher. Ces feuilles attrapent au passage les parasites digestifs qui sont à la surface de la muqueuse intestinale et, du coup, en permettent l’expulsion », explique la chercheuse Sabrina Krief, qui est aussi maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle de Paris.
L’observation du comportement alimentaire des chimpanzés vivant dans leur milieu naturel a permis à la vétérinaire française Sabrina Krief de découvrir l’étonnant savoir de nos proches cousins en matière de pharmacopée, un savoir dont les humains pourraient sûrement s’inspirer pour se soigner.
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« Il y a des plantes dont la surface est hérissée de petits poils, donc très rugueuse, que les chimpanzés vont avaler tout rond sans les mâcher. Ces feuilles attrapent au passage les parasites digestifs qui sont à la surface de la muqueuse intestinale et, du coup, en permettent l’expulsion », explique la chercheuse Sabrina Krief, qui est aussi maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Des plantes dont les composés actifs pourraient servir à enrichir l’arsenal thérapeutique des humains permettent aux grands singes de se soigner. Sabrina Krief décrit le cas d’un chimpanzé souffrant de troubles digestifs qui l’a mise sur la piste d’une substance antiparasitaire présente dans l’écorce d’un arbre poussant dans les forêts ougandaises.
 
 
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