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Des pirates informatiques au service du public

L'«hacktivisme» prend ses distances des terroristes numériques et se pose en gardien de la démocratie

Fabien Deglise   9 décembre 2011  Science et technologie
Des chiffres et des lettres à décoder. Ce casse-tête cryptographique, mis discrètement en ligne par les services secrets britanniques, vise à dénicher les meilleurs pirates informatiques pour les mettre au service de Sa Majesté. <br />
Photo : Source Internet
Des chiffres et des lettres à décoder. Ce casse-tête cryptographique, mis discrètement en ligne par les services secrets britanniques, vise à dénicher les meilleurs pirates informatiques pour les mettre au service de Sa Majesté.

À retenir

    • Le CGHQ, le «Service gouvernemental d'écoutes et de transmission» en Grande-Bretagne, a lancé un curieux projet: les hackers sont invités à percer le mystère d'une page codée, qu'on trouvera ici, pour se mériter un emploi...
Il se passe une chose étrange en ce moment sur le Web. Depuis quelques jours, un casse-tête cryptographique a fait son apparition, discrètement, dans un recoin du cyberespace (canyoucrackit.co.uk). La grille codée, composée de séries de lettres et chiffres, est accompagnée d'une simple question en anglais: «can you crack it?» (Pouvez-vous décoder ça?). Un espace pour la réponse est prévu. Le défi est en ligne jusqu'à dimanche à 23h59. Pas une seconde de plus.

Campagne de marketing audacieuse? Jeu en ligne pour comptables et actuaires en quête de procrastination? Que non! L'exercice, formé de 160 codes alphanumériques, est plutôt un appât à pirates informatiques placé dans le cyberespace il y a quelques semaines par... les services secrets britanniques, a rapporté au début du mois le New York Times dans ses pages.

Et leurs intentions, pour une fois, ne sont pas voilées: dénicher ainsi les meilleurs hackers du monde, ces pirates informatiques qui agissent généralement sans intention de nuire, histoire de les mettre au service de Sa Majesté dans des opérations d'espionnage et de contre-espionnage qui se jouent désormais, de plus en plus, dans le champ numérique de la condition humaine.

«C'est amusant, mais ce n'est pas étonnant», lance à l'autre bout du fil Frédéric Bardeau, coauteur du bouquin Anonymous (éditions FYP), sorte de sociologie du Mouvement des anonymes, ces pirates informatiques qui mettent leur talent pour la défense de causes politiques ou sociales, en général, et en dérapant de temps en temps. «L'Internet est devenu massif et déterminant, politiquement, médiatiquement, économiquement, diplomatiquement... Dans ce contexte, la compétence informatique [y compris celle qui va dans les extrêmes techniques] se retrouve valorisée au maximum. Et le phénomène va aller en s'accentuant»... donnant du coup un autre visage aux pirates informatiques, dont un nombre grandissant veulent aujourd'hui mettre les codes binaires au service du public.

Exit la propagation de virus informatiques dans le but de porter préjudice à un État, une entreprise ou une personne. Exit aussi les intrusions dans des systèmes pour voler de l'argent, dérober des plans ou salir une réputation. Le piratage informatique à valeur sociale, l'«hacktivisme» comme on dit parfois, prend ses distances des terroristes numériques du Web et se pose même en gardien et en architecte d'une nouvelle démocratie, moderne et en réseau.

«Il y a toujours eu des hackers qui ont fait de la politique, dit M. Bardeau. Mais là, on les voit de plus en plus se rapprocher de mouvements sociaux, comme les indignés du mouvement Occupy récemment. Ils se renforcent, s'internationalisent et ils s'organisent. Et c'est peut-être ce qui est différent.»

Pirate contre tyran


En septembre dernier, un groupe baptisé Telecomix, en provenance de la Suède, en a fait une démonstration éloquente en lançant une opération massive de piratage baptisée #OpSyria. Le but? Refaçonner le réseau Internet de la Syrie, contrôlé par le dictateur Bachar al-Assad, pour en faire un réseau libre et sécurisé et permettre du coup à l'opposition d'y prendre la parole et de la diffuser. Des codes alphanumériques ont été mis à contribution dans ce projet. Tout comme des relais placés à l'extérieur du pays pour naviguer sans crainte de représailles du tyran et de son régime. Dans les mois précédents, des attaques similaires avaient été menées en Égypte et en Tunisie. Pour les mêmes raisons.

Les desseins sociorévolutionnaires des pirates informatiques portant le chapeau blanc — une image pour les distinguer des «chapeaux noirs», dont le génie informatique est mis au service du mal — sortent bien sûr des frontières de pays sous dictature et trouvent même un écho dans les démocraties saines, comme le Canada, où ces hackers attisent depuis quelques années le débat sur le principe de «gouvernement ouvert». Selon eux, la technologie doit servir aujourd'hui à mettre une plus grande transparence dans chaque fragment de l'administration publique, et ce, afin de lutter contre la corruption, de promouvoir la participation civique et de refonder la démocratie.

Leur idée d'ouverture fait son chemin. Et sous la pression de ces groupes de programmeurs engagés, de ces pirates indignés, plusieurs administrations — dont celle de Barack Obama —, mais aussi plusieurs municipalités, comme Montréal, commencent à adopter des politiques de libération de leurs données numériques afin de permettre à ces hackers de s'en servir comme matière première pour créer des outils visant à faciliter la vie des citoyens ou encore stimuler l'engagement social et politique.

Solidarité numérique

L'obtention de ces données par des voies légales est d'ailleurs au coeur de la démarche de ces hackers, qui s'évitent ainsi d'y accéder par des chemins non officiels. Elle alimente aussi depuis quelques mois des «hackathons», ces rencontres de gentils pirates qui pendant une journée cherchent à développer de nouveaux outils de communication ou d'information à l'attention du public, sur la base de fichiers numériques que les administrations leur fournissent. Un événement de ce genre a été tenu à Québec début novembre. Demain, Montréal va en accueillir un pour poursuivre le développement de quelques applications imaginées lors d'un «hackathon» précédent, comme des applications pour être informé en temps réel des niveaux de pollution dans la ville, traquer les terrains contaminés ou suivre à la trace les élus fédéraux. En gros.

L'événement va être couru par le génie informatique local, dont quelques éléments, aux jours et aux nuits éclairés par des écrans, pourraient bien être en mesure de trouver la réponse au casse-tête cryptographique mis en ligne par les services secrets britanniques.

Actuellement, rapporte le New York Times, 50 personnes dans le monde auraient réussi à déjouer cette nébuleuse alphanumérique, accédant du coup à une page de félicitations. À l'intérieur, un message sans équivoque qui leur demande de «se servir de leur talent et de leur ingéniosité pour combattre le terrorisme et la cyberterreur» en devenant un élément de l'agence du renseignement britannique. 35 postes sont à pourvoir d'ici ce printemps. Et comme à l'époque de Kim Philby, mais avec désormais d'autres moyens, il est possible que les services secrets de Sa Majesté réussissent, eux, avec ce casse-tête à faire changer de camp à un ou deux pirates informatiques. Qui sait.
 
 
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  • Pierre Cossette - Inscrit
    9 décembre 2011 03 h 38
    C'était prévu ...
    le futurologue Alvin Toffler écrivait dans son fameux bouquin ¨La troisième vague¨vers la fin des années 70 que les nouveaux moyens de communication allaient donner un coup d'accélérateur à la démocratie. Et il était un conseiller conférencier invité dans tous les cercles politico-économiques du monde. Une de ses prémisses disait qu'en mettant la technologie au service du plus grand nombre on pourrait arriver à une nouvelle forme de pouvoir, la démocratie participative. C'est ce que nous voyons poindre avec toutes les révolutions arabes, la fronde russe en marche contre Poutine, Occupons la planète. Et parions que lorsque le printemps se pointera à nos portes, pour les pays nordiques et leur climat inhospitalier, la vague de contestation contre toutes les corruptions de ce monde reprendra de plus belle. Lorsque j'ai lu votre bouquin il y a 30 ans M. Toffler j'ai été parcouru par un immense frisson d'espoir. Cette espérance de changement poind à nos portes, une planète solidaire est en devenir. Pourtant nos possédants avaient été avertis ils ont continué de piger dans la caisse mais leurs beaux jours achèvent.
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  • Roger Lapointe Roger Lapointe - Abonné
    9 décembre 2011 05 h 17
    Le Canada démocratie saine dites-vous?
    Me semble que le terme sonne faux par les temps qui courent.
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  • Pierre Girard - Abonné
    9 décembre 2011 07 h 33
    Pour les enchaîner au service de la DÉMONOCRATIE qu'ils veulent dire...
    Les vrais de vrais bons hackers ne feront pas le plongeon dans cette oligarchie qui n'a rien, absolument rien à voir avec une démocratie.

    Informez-vous, bon Dieu! Le bateau coule et on essais de nous faire accroire qu'il vogue dans une mer de bonté bonne pour tous...

    PG
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  • Jean-Michel Picard - Inscrit
    9 décembre 2011 08 h 05
    N'importe quoi cet article !
    Quel est cet article ? Complètement à côté de la «track » !!! Qui est le type qui croit que l'État est au service de la démocratie ? Qui est donc ce personnage funeste ?

    les seuls pirates qui vont se livrer à L'État sont des capos ou des larbins !

    N'importe quoi !
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    9 décembre 2011 08 h 18
    Bottom-up vs Top-down
    L'approche britannique est basée sur le modèle «Top-down». En haut il y a l'aristocratie et l'argent. Avec l'argent, l'aristocratie croit pouvoir acheter les meilleurs éléments et pouvoir compenser son inexpérience en la matière grâce à eux.

    Mais dans le monde de l'informatique, il y a le mouvement «open source» qui a adopté le modèle «Bottom-up». Ce modèle est décentralisé et opère partout sur la planète en temps réel et il compte plusieurs millions de joueurs. Juste pour Linux, ils sont plusieurs centaines de milliers de programmeurs. Ensuite il y a Apache, mySQL, PHP, Joomla, Drupal, Wordpress, et des milliers d'autres projets informatiques. Comptez-les comme vous voulez, tout ça ensemble fait des millions de programmeurs.

    Les Britanniques peuvent bien en débaucher une trentaine pour jouer à ses petits jeux de guerre, elle ne fera jamais le poids contre ce changement de paradigme qui est en cours et qui va tout balayer sur son passage.

    Serge Grenier
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  • Pierre Girard - Abonné
    9 décembre 2011 08 h 27
    Les mettre au service de la REINE du CANADA qu'ils veulent dire...
    Saviez-vous que sur le site Web du gouvernement du Canada ils distribuent des photos de NOTRE REINE?

    C'est écrit en bas des photos :
    Sa Majesté la reine Élisabeth II, reine du Canada

    http://www.pch.gc.ca/pgm/ceem-cced/reine-queen/ima

    Vous pouvez choisir le format de NOTRE REINE à mettre sur nos murs sur cette page Web de notre gouvernement du Canada :
    http://www.pch.gc.ca/fra/1287065964438/13161791937

    Faudrait peut-être se réveiller il me semble. On se fait avoir à fond la caisse quec part... et regarder qui est sur nos billets de 20 $.

    PG
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  • Francois Robitaille - Inscrit
    9 décembre 2011 08 h 39
    @Pierre Girard
    La sécurité nationale est présente pour éviter le contrôle d'un pays par des indésirables (Pirates d'autres pays ou organisations terroristes). C'est platte mais il faut enlever nos lunettes roses! Je travaille en sécurités informatique et je peux vous dire que les failles se trouvent généralement par les hackers avant la création d'une patche qui ferme cette porte. Un pirate dans la famille aidera certainement à trouver ces failles avant le "méchant".
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  • Francois Robitaille - Inscrit
    9 décembre 2011 08 h 43
    @Pierre...j'oubliais
    Ils viendront!! Personne n'est contre l'argent!
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  • François Dugal - Abonné
    9 décembre 2011 08 h 44
    Les services secrets de sa Gracieuse Majesté
    Pendant la deuxième guerre mondiale, les services secrets de Sa Gracieuse Majesté avaient placé dans les grands journaux des mots croisés et des jeux de chiffre d'une très grande difficulté. Il y avait des prix pour ceux qui pouvaient résoudre ses énigmes.
    Quand les futés réclamaient leurs prix, on leur proposait de travailler au centre de déchiffrage de Bletchley Park, ou des savants comme Alan Turing ont réussi à décrypter la machine de codage allemande «Enigma».
    Vive les traditions britanniques!
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  • Christian PHILIPPE - Inscrit
    9 décembre 2011 09 h 00
    Ce sont nos Démocraties qui sont aujourd'hui virtuelles
    Oui Pierre Girard là est la question!
    Ce sont nos propres Démocraties à nous qui n'en sont plus, rien à voir avec les printemps d'ailleurs. Là est la seule base fondamentale que nos hackers politicards actuels ne veulent surtout pas que l'on voit! Des progrès de démocratie pour le bien être humain du plus grand nombre, que non! Ces technologies nouvelles sont vite captées par ces gouvernements malotrus aux bottes des pouvoirs financiers aujourd'hui mafieux pour continuer à mener des peuples "fonds de roulement" par le bout du nez! Il n'y a qu'a voir ce qui se passe en Angleterre justement, une minorité de plus en plus majoritaire dans l' "accaparement" des biens de la majorité de plus en plus minoritaire en bien être. Des génies pirates informatiques recrutés? James Bond moderne à claviers, cinéma encore ? Oui pour améliorer encore le grand leurre, chez nous, des systèmes dits démocratiques existants mais surtout ne pas remettre en place les vrais fondamentaux!
    "Démocratie participative" un joli pléonasme virtuel cher Pierre Cossette vous en rendez-vous compte? Un énorme joli mot d'annonce de plus! Oui Pierre Girard à raison notre bateau Démocratie coule, gare à nous il ne s'agit pas du Titanic avec effets spéciaux et tralala virtuels Nos Civilisations sont sur le pont qui accentue son angle d'à pic car nos démocraties sont piratées de l'intérieur et nous ne voulons le voir!
    Un frisson alors? Oui de "désespoir" si vous continuez vous même à ne pas voir ce jeu.
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  • Roland Berger - Abonné
    9 décembre 2011 09 h 17
    Un Harper transparent
    Les hackers bons samaritains rendraient-ils Harper transparent que le monde serait horrifié. Un dévoilement progressif s'impose.
    Roland Berger
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  • celljack - Inscrit
    9 décembre 2011 09 h 28
    L'éléphant dans la pièce
    La racine profonde de la crise que ce monde vit n'est pas politique, ni financière, ni économique: elle est morale! Il s'agit de transparence et de démocratie.

    Il ne peut y avoir de vraie démocratie sans information directe et libre. Il ne peut y avoir de représentation du Peuple dans la confidentialité.

    Et l'oligarchie (corporative, syndicale, politique et fonctionnaire) qui fait tout en son pouvoir pour esquiver ce sujet dans les journaux et à la télé. Une bande de parasites qui s'accrochent au pouvoir simplement grâce à leur contrôle de l'information. Tout est fait pour faire dévier l'enjeu de la transparence et la morale sur un autre sujet, généralement le perpétuel débat politique gauche-droite, question d'essouffler l'idée.

    Et tous nos élus qui sont là, tout parti politique confondu, à ignorer cet immense éléphant dans la pièce. À proposer une réforme du scrutin et une démocratie participative, face à une population qui vote en fonction de ce que dicte télé-oligarchie.

    Heureusement, une minorité grandissante de la population est définitivement au fait de cette réalité. Bientôt, la majorité du Peuple réclamera prioritairement de la transparence.

    Comme le disent si bien les hacktivistes de anonymous:
    Nous sommes Légion.
    Nous n'oublions pas.
    Nous ne pardonnons pas.
    Attendez-vous à nous, comme nous vous attendons
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    9 décembre 2011 09 h 58
    Alphanumérique?
    Ce code n'est pas du tout alphanumérique, puisqu'il ne contient que des chiffres, en hexadécimal (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, a, b, c, d, e, f). Il n'y pas de texte. Ce message, par contre, est alphanumérique...
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  • Amsterdam - Inscrit
    9 décembre 2011 10 h 13
    libre
    les meilleurs Hackers doivent demeurer libre afin de tenir tous les dirigeants de ce monde imputable de leurs actions.
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  •  
  • Lenga Nguyen - Inscrite
    9 décembre 2011 11 h 13
    Dépassé
    Je ne sais pas quand cet article a été rédigé, mais il est drôlement dépassé. La solution au concours de "hackage" a été trouvée presque tout de suite après la publication de l'invitation. Des petits malins avaient simplement googlé "can you crack it" pour tomber sur la page d'accueil réservée à ceux qui auraient réussi à décoder la grille (http://www.canyoucrackit.co.uk/soyoudidit.asp). D'autres recherches sur Google auraient donné la solution, qui est parait-il "Pr0t3ct!on#cyber_security@12*12.2011 "
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  •  
  • Jeremy Bernatchez - Inscrit
    9 décembre 2011 11 h 37
    Voyons donc
    En effet, c'est trop de publicité pour rien du tout. La preuve est que même un enfant de 10ans peut briser cette sécurité. Comme mr. Nguyen le dit plus haut, suffit de faire une recherche sur google pour trouver la page qui permet d'être embauché.
    Sinon, il ne faut pas confondre pirate informatique avec spécialiste de la sécurité.
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  • Jean Rousseau - Inscrit
    9 décembre 2011 12 h 17
    Viser l’indépendance d'esprit; l’inestimable boussole psychique.

    D'abord, félicitations pour l'innovante initiative digne à remettre sur le droit chemin des hackers égarés, qui comme certains humoristes, prenait plaisir à nuire à autrui comme si cela avait de l'allure.

    Il aurait fallu, pour être vraiment efficace, faire appel à des personnalités phénoménales en sciences humaines, lesquelles auraient pu expliquer toute la complexité du joug exercé par le milieu sur l'individu. Et par suite, aider à développer des stratégies pour renforcer l'indépendance d'esprit chez le sujet. Cela, bien sûr, supposerait l'établissement d'une justice véritable et uniforme. Il en résulterait une meilleure acquisition du sens de la réalité chez tous; voire un climat social où chacun serait porté à contribuer à la communauté. Des personnes conscientes savent récompenser les efforts fournis.
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  •  
  • Felixggenest - Inscrit
    9 décembre 2011 13 h 34
    Cette actualité me fait penser à une scène de cinéma...
    ... du film Will Hunting, voici : http://youtu.be/Main_nTUr3c :-)
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  •  
  • Pierre-E. Paradis - Inscrit
    9 décembre 2011 16 h 23
    De la foutaise
    Cet article dégouline de bons sentiments. D'une naïveté affligeante.

    Pendant ce temps, Julian Assange est faussement accusé de viol en Suède, les Paypal et VISA de ce monde ont complètement coupé les dons à WikiLeaks.

    Même le gourou du logiciel libre Richard Stallman s'inquiète: selon lui Facebook est un dangereux outil de surveillance.

    http://rt.com/news/richard-stallman-free-software-

    On est loin du portrait de ces cyber-activistes qui apportent la démocratie dans le monde arabo-musulman. Et d'ailleurs, quand les obscurantistes islamistes téléguidés par l'Arabie saoudite auront pris le pouvoir «démocratiquement» du Maghreb au Machrek, on verra ce qui adviendra de cette liberté d'expression nouvellement acquise.
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