Récipiendaires des prix Acfas 2011 - Le mérite récompensé
Une fois l'an, les universitaires des établissements québécois voient leur mérite reconnu par leurs pairs. En rafale, les voici donc nommés.
Pour le prix Adrien-Pouliot, qui souligne la coopération scientifique avec la France et que parrainent le consulat général de la France à Québec et le ministère des Relations internationales du Québec, Michel Bouvier, du Département de biochimie de l'Université de Montréal, est récipiendaire.
Benoît Melançon, spécialiste en littérature, lui aussi rattaché à l'Université de Montréal, se voit attribuer le prix André-Laurendeau, pour le secteur sciences humaines, prix parrainé par la Caisse de dépôt et placement du Québec.
Les Fonds de recherches du Québec soutiennent le prix multidisciplinaire Jacques-Rousseau, que reçoit Maria Bartha Knoppers, éthicienne et biotechnologiste du Département de génétique humaine de la Faculté de médecine de l'Université McGill. Elle travaille aussi au Centre d'innovation Génome Québec, installé sur le site de cet établissement.
Le prix Léo-Pariseau, qui recouvre les recherches en sciences biologiques et en sciences de la santé, est donné avec l'appui de Merck Frosst. Claude Perreault, immunologue et cancérologue, de l'Institut de recherche en immunologie et en cancérologie de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, en est le récipiendaire.
La sociologue spécialisée en études autochtones qu'est Carole Lévesque, oeuvrant au sein du Centre urbanisation culture et société de l'Institut national de la recherche scientifique, reçoit cette année le prix Marcel-Vincent, prix en sciences sociales que parraine Bell Canada.
Anne de Vernal, paléoclimatologue, membre du GEOTOP du Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère de l'Université du Québec à Montréal, voit son travail reconnu par l'attribution du prix Michel-Jurdant, dédié au secteur des sciences de l'environnement. Cascades est associé à cette initiative.
Quant au prix Urgel-Archambault, qui s'adresse au secteur des sciences physiques, mathématiques et génie et qui est soutenu par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, il revient à Mario Leclerc, spécialiste en chimie moléculaire, du Département de chimie de l'Université Laval.
Pour étudiants aussi
Des étudiants voient aussi leur recherche reconnue. Desjardins souligne des réalisations au niveau de la maîtrise et du doctorat.
Pour le doctorat, Martin Picard, de l'Université McGill, oeuvre en sciences de la santé. Pour la maîtrise, c'est à Simon Grenier-Michaud, du Département des sciences infirmières de l'Université du Québec à Trois-Rivières, que revient cette honneur.
Le ministère des Ressources naturelles reconnaît aussi une recherche. Cette année, ce sera celle de Diane Bastien, qui étudie en génie du bâtiment à l'Université Concordia.
Pour le prix Adrien-Pouliot, qui souligne la coopération scientifique avec la France et que parrainent le consulat général de la France à Québec et le ministère des Relations internationales du Québec, Michel Bouvier, du Département de biochimie de l'Université de Montréal, est récipiendaire.
Benoît Melançon, spécialiste en littérature, lui aussi rattaché à l'Université de Montréal, se voit attribuer le prix André-Laurendeau, pour le secteur sciences humaines, prix parrainé par la Caisse de dépôt et placement du Québec.
Les Fonds de recherches du Québec soutiennent le prix multidisciplinaire Jacques-Rousseau, que reçoit Maria Bartha Knoppers, éthicienne et biotechnologiste du Département de génétique humaine de la Faculté de médecine de l'Université McGill. Elle travaille aussi au Centre d'innovation Génome Québec, installé sur le site de cet établissement.
Le prix Léo-Pariseau, qui recouvre les recherches en sciences biologiques et en sciences de la santé, est donné avec l'appui de Merck Frosst. Claude Perreault, immunologue et cancérologue, de l'Institut de recherche en immunologie et en cancérologie de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, en est le récipiendaire.
La sociologue spécialisée en études autochtones qu'est Carole Lévesque, oeuvrant au sein du Centre urbanisation culture et société de l'Institut national de la recherche scientifique, reçoit cette année le prix Marcel-Vincent, prix en sciences sociales que parraine Bell Canada.
Anne de Vernal, paléoclimatologue, membre du GEOTOP du Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère de l'Université du Québec à Montréal, voit son travail reconnu par l'attribution du prix Michel-Jurdant, dédié au secteur des sciences de l'environnement. Cascades est associé à cette initiative.
Quant au prix Urgel-Archambault, qui s'adresse au secteur des sciences physiques, mathématiques et génie et qui est soutenu par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, il revient à Mario Leclerc, spécialiste en chimie moléculaire, du Département de chimie de l'Université Laval.
Pour étudiants aussi
Des étudiants voient aussi leur recherche reconnue. Desjardins souligne des réalisations au niveau de la maîtrise et du doctorat.
Pour le doctorat, Martin Picard, de l'Université McGill, oeuvre en sciences de la santé. Pour la maîtrise, c'est à Simon Grenier-Michaud, du Département des sciences infirmières de l'Université du Québec à Trois-Rivières, que revient cette honneur.
Le ministère des Ressources naturelles reconnaît aussi une recherche. Cette année, ce sera celle de Diane Bastien, qui étudie en génie du bâtiment à l'Université Concordia.








