Technologie - L'iPad amorce l'ère de l'accès à l'information dans le quotidien
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
La livraison de l’iPad aux consommateurs canadiens a commencé vendredi dernier.
Au-delà du produit et de la nouvelle de son arrivée au pays, l'iPad représente une fenêtre sur l'univers numérique qui peu à peu se rapproche de nos pratiques, de notre quotidien. La curiosité que suscite l'appareil lors de son passage démontre bien l'intérêt des consommateurs pour ces nouveaux appareils électroniques qui nous promettent de nous simplifier la vie depuis longtemps.
Revenez dans vos souvenirs, il y a plusieurs années, lorsque vous avez vu votre tout premier ordinateur tout gris ou tout beige. C'était un petit Mac ou un gros IBM qui trônait sur un bureau, prêt à recevoir vos commandes pour vous assister dans la réalisation de vos documents.
Ensuite, vous avez vu arriver les ordinateurs portables qui allaient nous permettre de devenir nomades et qui allaient au passage nous inciter à travailler encore plus, mais cette fois de la maison ou d'un lieu de repos, pendant la fin de semaine. Mais déjà à ce moment-là, on commençait à ressentir un sentiment de liberté envers la lourdeur de la machine informatique.
Parallèlement sont arrivés les services de messagerie, les babillards électroniques, les AOL, Compuserve, Prodigy de ce monde. Tous ces services avaient un point en commun, nous permettre de réseauter. De communiquer à distance avec des gens qui n'étaient plus nécessairement dans notre cercle immédiat d'activité, mais qui avaient un point en commun, un lien avec un réseau électronique qui nous unissait.
Évidemment, c'est à Internet que l'on doit le grand bouleversement des communications pour la grande majorité de la population. Grâce au courriel, aux sites Web et aux autres composantes de «l'autoroute de l'information», le nomadisme pouvait devenir accessible à tous. Depuis, Internet évolue, nous donne de nouveaux outils pour nous exprimer, pour savoir ce que notre voisin pense. Autant celui qui habite derrière chez nous que celui qui vit de l'autre côté de la planète.
***
Un vide comblé
Internet évolue certes, les outils que l'on y retrouve également, mais maintenant, c'est également au tour des plateformes d'accès à ces moyens de communication de reprendre la route de l'évolution. Évidemment, le téléphone intelligent a déjà fait plus que sa part dans le domaine et progresse à la vitesse grand V pour introduire maintes fonctions dans le creux de notre main, des fonctions encore inimaginables il y a quelques années.
Mais l'être humain étant ce qu'il est et l'homo-consommatus étant toujours prêt pour la prochaine tentation, l'industrie de l'électronique a trouvé ce qui viendra combler le vide qui existait entre le téléphone intelligent et l'ordinateur portable. C'est ainsi qu'il faut voir l'iPad d'Apple, le premier maillon d'une grande chaîne de produits qui viendront nous faciliter l'accès à l'information au quotidien, sous des traits d'objets du quotidien.
D'ailleurs, une fois l'iPad recouvert d'un étui de protection, il ressemble à s'y méprendre à un agenda Quo Vadis de grande taille. Mais évidemment, une fois l'étui ouvert et l'appareil en marche, on est loin d'un simple agenda. On retrouve alors, en plus d'un agenda, une fenêtre sur le monde de l'information, du divertissement et de la productivité. Tout ça à partir d'une tablette, par l'entremise de sites Web ou par des applications qui pullulent sous la créativité de milliers de développeurs à travers la planète.
Cela étant dit, je vous l'accorde rapidement, la tablette d'Apple est un objet de luxe. Et elle sera probablement plus abordable d'ici un an ou deux. Mais aujourd'hui, pour celui ou celle qui en a les moyens, cet objet permet de mettre les deux pieds dans un nouveau monde d'accès à l'information.
***
Quant à moi, c'est justement ce nouveau monde d'accès à l'information qui m'amène ailleurs. Après 23 ans à Radio-Canada et 5 ans au Devoir, je bifurque dans un monde parallèle à celui des médias traditionnels. À compter du lundi 7 juin, je me joins à l'équipe du cabinet de relations publiques National à titre de directeur de la communication numérique. Ainsi, je pourrai aider les clients du cabinet à mieux profiter des nouveaux espaces de communication qui leur sont maintenant offerts pour parler directement à ceux qui consomment leurs services.
Vous qui me lisez, je tiens à vous remercier infiniment pour l'attention que vous avez accordée à mes textes tout au long des années. Je garde un très chaleureux souvenir d'échanges épistolaires avec certains d'entre vous pendant ces cinq années de chronique. Je quitte ainsi notre rendez-vous du lundi, mais nous nous retrouverons sûrement quelque part sur Internet.
Au revoir et merci!
Revenez dans vos souvenirs, il y a plusieurs années, lorsque vous avez vu votre tout premier ordinateur tout gris ou tout beige. C'était un petit Mac ou un gros IBM qui trônait sur un bureau, prêt à recevoir vos commandes pour vous assister dans la réalisation de vos documents.
Ensuite, vous avez vu arriver les ordinateurs portables qui allaient nous permettre de devenir nomades et qui allaient au passage nous inciter à travailler encore plus, mais cette fois de la maison ou d'un lieu de repos, pendant la fin de semaine. Mais déjà à ce moment-là, on commençait à ressentir un sentiment de liberté envers la lourdeur de la machine informatique.
Parallèlement sont arrivés les services de messagerie, les babillards électroniques, les AOL, Compuserve, Prodigy de ce monde. Tous ces services avaient un point en commun, nous permettre de réseauter. De communiquer à distance avec des gens qui n'étaient plus nécessairement dans notre cercle immédiat d'activité, mais qui avaient un point en commun, un lien avec un réseau électronique qui nous unissait.
Évidemment, c'est à Internet que l'on doit le grand bouleversement des communications pour la grande majorité de la population. Grâce au courriel, aux sites Web et aux autres composantes de «l'autoroute de l'information», le nomadisme pouvait devenir accessible à tous. Depuis, Internet évolue, nous donne de nouveaux outils pour nous exprimer, pour savoir ce que notre voisin pense. Autant celui qui habite derrière chez nous que celui qui vit de l'autre côté de la planète.
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Un vide comblé
Internet évolue certes, les outils que l'on y retrouve également, mais maintenant, c'est également au tour des plateformes d'accès à ces moyens de communication de reprendre la route de l'évolution. Évidemment, le téléphone intelligent a déjà fait plus que sa part dans le domaine et progresse à la vitesse grand V pour introduire maintes fonctions dans le creux de notre main, des fonctions encore inimaginables il y a quelques années.
Mais l'être humain étant ce qu'il est et l'homo-consommatus étant toujours prêt pour la prochaine tentation, l'industrie de l'électronique a trouvé ce qui viendra combler le vide qui existait entre le téléphone intelligent et l'ordinateur portable. C'est ainsi qu'il faut voir l'iPad d'Apple, le premier maillon d'une grande chaîne de produits qui viendront nous faciliter l'accès à l'information au quotidien, sous des traits d'objets du quotidien.
D'ailleurs, une fois l'iPad recouvert d'un étui de protection, il ressemble à s'y méprendre à un agenda Quo Vadis de grande taille. Mais évidemment, une fois l'étui ouvert et l'appareil en marche, on est loin d'un simple agenda. On retrouve alors, en plus d'un agenda, une fenêtre sur le monde de l'information, du divertissement et de la productivité. Tout ça à partir d'une tablette, par l'entremise de sites Web ou par des applications qui pullulent sous la créativité de milliers de développeurs à travers la planète.
Cela étant dit, je vous l'accorde rapidement, la tablette d'Apple est un objet de luxe. Et elle sera probablement plus abordable d'ici un an ou deux. Mais aujourd'hui, pour celui ou celle qui en a les moyens, cet objet permet de mettre les deux pieds dans un nouveau monde d'accès à l'information.
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Quant à moi, c'est justement ce nouveau monde d'accès à l'information qui m'amène ailleurs. Après 23 ans à Radio-Canada et 5 ans au Devoir, je bifurque dans un monde parallèle à celui des médias traditionnels. À compter du lundi 7 juin, je me joins à l'équipe du cabinet de relations publiques National à titre de directeur de la communication numérique. Ainsi, je pourrai aider les clients du cabinet à mieux profiter des nouveaux espaces de communication qui leur sont maintenant offerts pour parler directement à ceux qui consomment leurs services.
Vous qui me lisez, je tiens à vous remercier infiniment pour l'attention que vous avez accordée à mes textes tout au long des années. Je garde un très chaleureux souvenir d'échanges épistolaires avec certains d'entre vous pendant ces cinq années de chronique. Je quitte ainsi notre rendez-vous du lundi, mais nous nous retrouverons sûrement quelque part sur Internet.
Au revoir et merci!
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