Le profilage génétique
Le projet Cart@gène, qui dresse la carte d'identité des Québécois, est sur les rails et, déjà, les retombées s'annoncent nombreuses
Photo : Cart@gène
«Tous nos équipements, tels que les congélateurs, sont constamment sous monitoring. Et un double de chaque échantillon est entreposé dans un second site au cas où il arriverait une catastrophe à Chicoutimi. L’emplacement de ce site miroir demeure secret», précise le directeur de la biobanque, Steve Arsenault.
Le recrutement va bon train et la cadence devrait même s'accélérer au cours des prochaines semaines avec l'ouverture de nouveaux sites pour accueillir les participants. Fin novembre, près de 3000 personnes de 40 à 69 ans, sur les 20 000 Québécois visés, s'étaient enrôlées dans cette vaste enquête d'une durée de 50 ans qui porte sur les déterminants de la santé que sont les habitudes de vie, la nutrition, l'environnement et le patrimoine génétique de ces individus.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

