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En bref - Sexe et biologie

Si la violence et la guerre ont leurs racines chez nos lointains ancêtres singes, la présence de femmes en nombre de plus en plus grand dans les cercles où se prennent des décisions a-t-elle pour impact de restreindre notre propension à la violence?

La thèse, qui n'est pas nouvelle, est remise à l'honneur dans le livre Sex and War, où le biologiste des populations Malcolm Potts et le rédacteur scientifique Thomas Hayden relient cette «propension à la violence» aux mâles, à leur volonté de s'imposer comme mâle dominant et à cette propension biologique de «produire» le maximum de descendants. D'où l'importance que ces auteurs attachent au rôle social croissant des femmes au cours des deux derniers siècles, rôle qui aura, prédisent-ils, un impact à long terme sur la réduction de la violence. Si ces auteurs ont raison, la femme serait ce qui, un jour, distinguera finalement l'humain du chimpanzé...
 
 
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  • John Mokawi
    Inscrit
    samedi 7 novembre 2009 01h57
    Comme disait l'autre...
    La femme, cette force civilisatrice!

  • Jerome Letnu
    Inscrit
    samedi 7 novembre 2009 08h25
    Encore de l'intox féministe
    N'est-ce pas le propre de l'humain que d'avoir une plus grande capacité de réfléchir aux choses abstraites que les autres animaux ?

    A quand les études sur la dilution des pulsions du mâles alpha depuis que le singe est descendu de l'arbre ?

  • Stephane Gagnon
    Inscrit
    samedi 7 novembre 2009 09h13
    le Ying/Yang de l'Ethologie..
    À ne pas oublier qu'il y a deux types de comportement pour assurer la transmission de ses gênes via un organisme qu'ils on construit et adaptés pour assurer le meilleur "vehicule" possible de leurs continuités au fil des millénaires..

    (pour ajouter à l'exemple du singe..)
    - Il y a des singes 'agressifs' qui ont comme but d'utiliser la force pour assurer leurs descendances.
    et
    - les singes qui utilisent plutôt l'altruisme envers les femelles pour assurer leurs descendances.

    Le premier: courte espérance de vie, mais plus de femelles fécondées/période de rut.

    Le deuxième: plus longue espérance de vie, mais moins de femelles fécondées/période de rut.

    Au bout d'une génération de ceux-çi; les choses s'équilibrent.. Comme quoi, ça prend toutes sortent de singes pour faire un monde!

    La vie est belle est bien faite!

    Stéphane Gagnon

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