Cellulaire - Le GSM confond les experts
En téléphonie numérique, l'Amérique, à ce jour, traînait de la patte par rapport à l'Asie et à l'Europe. Elle est toutefois en train de rattraper son retard.
L'Amérique du Nord fait encore figure de parent pauvre quand on la compare au reste du monde dans le domaine de l'utilisation de la plateforme de téléphonie numérique GSM. Mais en passant de 9,6 millions d'utilisateurs en décembre 2000 à 17,6 millions en décembre 2002 et à 20 millions en février 2003, elle en train de rattraper rapidement le temps perdu.
En effet la téléphonie numérique GSM est née en Europe en 1982 lorsque la Conférence des postes et télégraphes européens décida de développer pour appareils de téléphone mobiles un système paneuropéen de téléphonie numérique. Huit ans plus tard, la technologie qui avait été mise au point comptait pas moins de 281 millions d'utilisateurs mais ce que les Américains n'avaient pas prévu, c'est que cette même technologie allait s'avérer populaire en Asie au point où, à la même époque, on dénombrait déjà plus de 133 millions d'utilisateurs.
Mais les compagnies de téléphone en Amérique du Nord continuaient de s'accrocher à d'autres plateformes de téléphonie numérique comme le CDMA et le TDMA. En fait, il fallut attendre octobre 1997 pour voir le GSM faire son apparition en Amérique du Nord.
Triple fréquence
À cette date, le nombre d'utilisateurs du GSM en Europe était passé à 392 millions et celui des utilisateurs en Asie-Pacifique à 313 millions, et un besoin croissant d'avoir des appareils de téléphonie cellulaire utilisables n'importe où commença alors à se faire sentir, particulièrement chez les hommes d'affaires faisant du commerce international.
En raison de la croissance rapide du trafic téléphonique mobile, la téléphonie numérique GSM utilise trois fréquences: 900 mHz, 1800 mHz et 1900 mHz. La plupart des fabricants de téléphones cellulaires ont opté pour la fréquence 900 mHz (410 millions d'abonnés) et les fréquences 900/1800 mHz utilisées en Europe et en Asie (291 millions d'abonnés).
Mais en Amérique du Nord, seules les fréquences 900 mHz et 1900 mHz sont utilisées, ce qui fait que ce téléphone perd toute utilité là où la fréquence 1800 mHz est utilisée. Malgré cela, la popularité du GSM en Amérique du Nord est telle que le nombre de ses utilisateurs est passé de 16,8 millions en octobre 2002 à 17, 6 millions en décembre et à 20 millions en février cette année.
On prévoit maintenant que le nombre d'utilisateurs du GSM dans le monde atteindra le milliard d'ici la fin de l'année: une croissance double de celle prévue par les experts et due en partie à la mise en place du système GSM à travers le Canada et les États-Unis. «Nous couvrons désormais tous les grands centres urbains assurant la même couverture que le système TDMA en Amérique du Nord» révèle Mansell Nelson, vice-président et directeur général, appareils mobiles interactifs chez Rogers AT&T.
Mais selon lui, ce qui attire aussi les hommes d'affaires, c'est l'avantage que le GSM offre dans le domaine des communications grâce à sa compatibilité avec le GPRS (General Packet Radio Service).
Ce service permet aux réseaux d'offrir, nuit et jour, un accès à un plus grand contenu sur Internet et à des services de données basés sur des paquets. Toutes ces nouvelles fonctionnalités permettent aux utilisateurs de faire avec leur téléphone de la navigation en couleur sur Internet, d'envoyer ou de recevoir du courriel en se déplaçant, d'établir de puissantes communications visuelles, d'envoyer ou de recevoir des messages multimédias et d'accéder à des services offerts localement.
Les fabricants de téléphones de leur côté ont su s'adapter à la demande. Motorola, par exemple, vient de commercialiser son modèle T720, le premier téléphone cellulaire GSM/GPRS en technologie Java et qui fonctionne sur les trois fréquences GSM. Il est non seulement utilisable partout où il existe un réseau GSM, mais il ne pèse que 101 grammes et se garde fort bien dans une poche de chemise.
L'Amérique du Nord fait encore figure de parent pauvre quand on la compare au reste du monde dans le domaine de l'utilisation de la plateforme de téléphonie numérique GSM. Mais en passant de 9,6 millions d'utilisateurs en décembre 2000 à 17,6 millions en décembre 2002 et à 20 millions en février 2003, elle en train de rattraper rapidement le temps perdu.
En effet la téléphonie numérique GSM est née en Europe en 1982 lorsque la Conférence des postes et télégraphes européens décida de développer pour appareils de téléphone mobiles un système paneuropéen de téléphonie numérique. Huit ans plus tard, la technologie qui avait été mise au point comptait pas moins de 281 millions d'utilisateurs mais ce que les Américains n'avaient pas prévu, c'est que cette même technologie allait s'avérer populaire en Asie au point où, à la même époque, on dénombrait déjà plus de 133 millions d'utilisateurs.
Mais les compagnies de téléphone en Amérique du Nord continuaient de s'accrocher à d'autres plateformes de téléphonie numérique comme le CDMA et le TDMA. En fait, il fallut attendre octobre 1997 pour voir le GSM faire son apparition en Amérique du Nord.
Triple fréquence
À cette date, le nombre d'utilisateurs du GSM en Europe était passé à 392 millions et celui des utilisateurs en Asie-Pacifique à 313 millions, et un besoin croissant d'avoir des appareils de téléphonie cellulaire utilisables n'importe où commença alors à se faire sentir, particulièrement chez les hommes d'affaires faisant du commerce international.
En raison de la croissance rapide du trafic téléphonique mobile, la téléphonie numérique GSM utilise trois fréquences: 900 mHz, 1800 mHz et 1900 mHz. La plupart des fabricants de téléphones cellulaires ont opté pour la fréquence 900 mHz (410 millions d'abonnés) et les fréquences 900/1800 mHz utilisées en Europe et en Asie (291 millions d'abonnés).
Mais en Amérique du Nord, seules les fréquences 900 mHz et 1900 mHz sont utilisées, ce qui fait que ce téléphone perd toute utilité là où la fréquence 1800 mHz est utilisée. Malgré cela, la popularité du GSM en Amérique du Nord est telle que le nombre de ses utilisateurs est passé de 16,8 millions en octobre 2002 à 17, 6 millions en décembre et à 20 millions en février cette année.
On prévoit maintenant que le nombre d'utilisateurs du GSM dans le monde atteindra le milliard d'ici la fin de l'année: une croissance double de celle prévue par les experts et due en partie à la mise en place du système GSM à travers le Canada et les États-Unis. «Nous couvrons désormais tous les grands centres urbains assurant la même couverture que le système TDMA en Amérique du Nord» révèle Mansell Nelson, vice-président et directeur général, appareils mobiles interactifs chez Rogers AT&T.
Mais selon lui, ce qui attire aussi les hommes d'affaires, c'est l'avantage que le GSM offre dans le domaine des communications grâce à sa compatibilité avec le GPRS (General Packet Radio Service).
Ce service permet aux réseaux d'offrir, nuit et jour, un accès à un plus grand contenu sur Internet et à des services de données basés sur des paquets. Toutes ces nouvelles fonctionnalités permettent aux utilisateurs de faire avec leur téléphone de la navigation en couleur sur Internet, d'envoyer ou de recevoir du courriel en se déplaçant, d'établir de puissantes communications visuelles, d'envoyer ou de recevoir des messages multimédias et d'accéder à des services offerts localement.
Les fabricants de téléphones de leur côté ont su s'adapter à la demande. Motorola, par exemple, vient de commercialiser son modèle T720, le premier téléphone cellulaire GSM/GPRS en technologie Java et qui fonctionne sur les trois fréquences GSM. Il est non seulement utilisable partout où il existe un réseau GSM, mais il ne pèse que 101 grammes et se garde fort bien dans une poche de chemise.
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