L'Encyclopédie de la vie s'anime
Sur les 1,8 million de pages prévues, 150 000 espèces sont déjà répertoriées
24 août 2009
Science et technologie
Washington — Le site Internet de l'Encyclopédie de la Vie, lancé en 2007 pour répertorier les 1,8 million d'espèces vivantes connues, compte déjà plus de 150 000 pages (une par espèce), indiquaient les promoteurs de ce projet de dix ans dans un rapport publié hier.
Près de deux millions de personnes dans plus de 200 pays l'ont consultée depuis l'ouverture du site début 2008, précisent-ils.
Les informations contenues dans ces pages, décrivant une espèce animale ou végétale avec des textes ou des images ou les deux, ont toutes été vérifiées par des experts et sont accessibles gratuitement sur le site EOL.org.
«La création d'un seul site pour accéder à chacune des 1,8 million d'espèces vivantes [déjà connues] de la planète fournira un outil puissant pour aider chercheurs et décideurs publics à mieux comprendre la biodiversité et à discerner les tendances dans le comportement animal et végétal», souligne dans un communiqué Arthur Sussman, directeur de la fondation privée John and Catherine MacArthur, un des commanditaires de ce projet.
La fondation avait accordé dix millions de dollars en 2007 au lancement de l'Encyclopédie de la Vie. Cette encyclopédie devrait donner de nouveaux éclairages pour élaborer des stratégies de protection des espèces en danger d'extinction et pour répondre au changement climatique.
Certains experts pensent même que cette encyclopédie pourra un jour aider à étendre la longévité humaine.
«En intégrant et en consolidant les informations sur les espèces vivantes, l'Encyclopédie a le potentiel d'accélérer les découvertes scientifiques et de servir d'infrastructure à la recherche dans les sciences de la vie», estime Arthur Sussman.
Les promoteurs de ce projet ont également précisé que l'architecture informatique d'Encyclopedia of Life était à 75 % achevée avec un espace prêt pour les 1,4 million de pages.
Près de deux millions de personnes dans plus de 200 pays l'ont consultée depuis l'ouverture du site début 2008, précisent-ils.
Les informations contenues dans ces pages, décrivant une espèce animale ou végétale avec des textes ou des images ou les deux, ont toutes été vérifiées par des experts et sont accessibles gratuitement sur le site EOL.org.
«La création d'un seul site pour accéder à chacune des 1,8 million d'espèces vivantes [déjà connues] de la planète fournira un outil puissant pour aider chercheurs et décideurs publics à mieux comprendre la biodiversité et à discerner les tendances dans le comportement animal et végétal», souligne dans un communiqué Arthur Sussman, directeur de la fondation privée John and Catherine MacArthur, un des commanditaires de ce projet.
La fondation avait accordé dix millions de dollars en 2007 au lancement de l'Encyclopédie de la Vie. Cette encyclopédie devrait donner de nouveaux éclairages pour élaborer des stratégies de protection des espèces en danger d'extinction et pour répondre au changement climatique.
Certains experts pensent même que cette encyclopédie pourra un jour aider à étendre la longévité humaine.
«En intégrant et en consolidant les informations sur les espèces vivantes, l'Encyclopédie a le potentiel d'accélérer les découvertes scientifiques et de servir d'infrastructure à la recherche dans les sciences de la vie», estime Arthur Sussman.
Les promoteurs de ce projet ont également précisé que l'architecture informatique d'Encyclopedia of Life était à 75 % achevée avec un espace prêt pour les 1,4 million de pages.
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