Obama va débloquer la recherche sur les cellules souches
Washington — Le président américain Barack Obama prendra sous peu un décret levant l'interdiction des recherches sur les cellules souches décidée par son prédécesseur George W. Bush, a déclaré hier l'un de ses principaux conseillers.
«Je pense que nous agirons bientôt sur cette question. Le président étudie cela en ce moment même», a déclaré David Axelrod sur Fox News.
En 2001, Bush avait limité le financement fédéral de la recherche sur les cellules souches aux lignées de cellules souches d'embryons humains qui existaient déjà. Il s'agissait là d'un geste envers ses partisans des milieux conservateurs chrétiens, pour qui la recherche sur les cellules souches embryonnaires est de nature à détruire la vie potentielle parce qu'il faut extraire les cellules d'embryons humains.
Les scientifiques font valoir que cette recherche peut produire à terme des moyens curatifs pour des affections aussi différentes que la maladie de Parkinson, le diabète, les maladies cardiaques ou les lésions de la moelle épinière. Obama s'était engagé à lever le veto de Bush au cours de sa campagne présidentielle. Dans son discours d'investiture du 20 janvier, il avait exprimé l'intention de redonner à la science la place qui lui correspond dans la société américaine.
La Food and Drug Administration (FDA) a ouvert la voie le mois dernier à un premier essai clinique visant à déterminer si des cellules souches embryonnaires humaines permettent de régénérer en toute sécurité le tissu nerveux de malades victimes de lésions de la moelle épinière.
«Je pense que nous agirons bientôt sur cette question. Le président étudie cela en ce moment même», a déclaré David Axelrod sur Fox News.
En 2001, Bush avait limité le financement fédéral de la recherche sur les cellules souches aux lignées de cellules souches d'embryons humains qui existaient déjà. Il s'agissait là d'un geste envers ses partisans des milieux conservateurs chrétiens, pour qui la recherche sur les cellules souches embryonnaires est de nature à détruire la vie potentielle parce qu'il faut extraire les cellules d'embryons humains.
Les scientifiques font valoir que cette recherche peut produire à terme des moyens curatifs pour des affections aussi différentes que la maladie de Parkinson, le diabète, les maladies cardiaques ou les lésions de la moelle épinière. Obama s'était engagé à lever le veto de Bush au cours de sa campagne présidentielle. Dans son discours d'investiture du 20 janvier, il avait exprimé l'intention de redonner à la science la place qui lui correspond dans la société américaine.
La Food and Drug Administration (FDA) a ouvert la voie le mois dernier à un premier essai clinique visant à déterminer si des cellules souches embryonnaires humaines permettent de régénérer en toute sécurité le tissu nerveux de malades victimes de lésions de la moelle épinière.
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