Arianespace prévoit de sept à neuf lancements en 2009
7 janvier 2009
Science et technologie
Photo : Agence France-Presse
Une fusée Ariane-5 quittant la rampe de lancement du Centre spatial guyanais de Kourou.
Paris — Arianespace effectuera sept à neuf lancements en 2009 dont le premier tir d'un lanceur Soyouz depuis Kourou en Guyane française, dans un contexte de crise qui a limité le nombre de contrats signés en 2008 même si le marché des lancements commerciaux reste «solide», selon un communiqué diffusé hier.
Au total, ce sont six à huit tirs d'Ariane-5 ainsi qu'un lancement de la fusée Soyouz qui sont prévus en 2009 depuis le Centre spatial guyanais (CSG), a précisé Arianespace.
Les fusées Soyouz sont exploitées depuis la fin 1998 conjointement par l'Europe et la Russie au sein de la société STARSEM dont Arianespace, EADS et l'Agence spatiale russe sont les trois actionnaires. Les lancements sont effectués depuis la base de Baïkonour, au Kazakhstan. D'ici à la fin 2010, Arianespace annonce le lancement de huit Soyouz «au Centre spatial guyanais ou à Baïkonour».
Pour 2008, Arianespace a confirmé sa place de leader mondial pour le lancement des satellites commerciaux et affiche un chiffre d'affaires prévisionnel d'environ 950 millions d'euros avec des comptes qui devraient être à l'équilibre «pour la sixième année consécutive», souligne le communiqué.
En 2008, Arianespace aura effectué six lancements d'Ariane-5 depuis le CSG et un lancement de Soyouz depuis Baïkonour, «mettant en orbite plus de 70 tonnes de charge utile. Avec 28 succès d'affilée, Ariane-5 a confirmé sa maturité technique et a lancé l'ATV Jules Verne [ravitailleur de la Station spatiale internationale] et 10 satellites géostationnaires», soit 50 % du marché au niveau mondial, rappelle le communiqué.
Un record
Selon Arianespace, «au 1er janvier 2009, le carnet de commandes atteint un nouveau record, avec 27 satellites géostationnaires à lancer». Arianespace rappelle par ailleurs avoir été sélectionnée pour la mise en orbite de la constellation de satellites Galileo, programme qui ambitionne de concurrencer à terme le GPS (Global Positioning System) américain.
En ce qui concerne l'impact de la crise économique et financière mondiale, «elle a conduit à limiter le nombre de contrats de lancement signés en 2008», selon Arianespace qui explique que «25 contrats avaient été signés en 2007», et «seulement 18 [...] en 2008 avec pour conséquence, une offre de lancements excédentaire par rapport aux besoins du marché».
Arianespace précise que «la masse moyenne des satellites a diminué», et que «les difficultés liées à l'obtention de crédits ont eu des effets différenciés. Plusieurs nouveaux entrants ont gelé leurs projets, mais les opérateurs les plus importants ne sont pas touchés et poursuivent leur développement, avec un solide marché de renouvellement».
Au total, ce sont six à huit tirs d'Ariane-5 ainsi qu'un lancement de la fusée Soyouz qui sont prévus en 2009 depuis le Centre spatial guyanais (CSG), a précisé Arianespace.
Les fusées Soyouz sont exploitées depuis la fin 1998 conjointement par l'Europe et la Russie au sein de la société STARSEM dont Arianespace, EADS et l'Agence spatiale russe sont les trois actionnaires. Les lancements sont effectués depuis la base de Baïkonour, au Kazakhstan. D'ici à la fin 2010, Arianespace annonce le lancement de huit Soyouz «au Centre spatial guyanais ou à Baïkonour».
Pour 2008, Arianespace a confirmé sa place de leader mondial pour le lancement des satellites commerciaux et affiche un chiffre d'affaires prévisionnel d'environ 950 millions d'euros avec des comptes qui devraient être à l'équilibre «pour la sixième année consécutive», souligne le communiqué.
En 2008, Arianespace aura effectué six lancements d'Ariane-5 depuis le CSG et un lancement de Soyouz depuis Baïkonour, «mettant en orbite plus de 70 tonnes de charge utile. Avec 28 succès d'affilée, Ariane-5 a confirmé sa maturité technique et a lancé l'ATV Jules Verne [ravitailleur de la Station spatiale internationale] et 10 satellites géostationnaires», soit 50 % du marché au niveau mondial, rappelle le communiqué.
Un record
Selon Arianespace, «au 1er janvier 2009, le carnet de commandes atteint un nouveau record, avec 27 satellites géostationnaires à lancer». Arianespace rappelle par ailleurs avoir été sélectionnée pour la mise en orbite de la constellation de satellites Galileo, programme qui ambitionne de concurrencer à terme le GPS (Global Positioning System) américain.
En ce qui concerne l'impact de la crise économique et financière mondiale, «elle a conduit à limiter le nombre de contrats de lancement signés en 2008», selon Arianespace qui explique que «25 contrats avaient été signés en 2007», et «seulement 18 [...] en 2008 avec pour conséquence, une offre de lancements excédentaire par rapport aux besoins du marché».
Arianespace précise que «la masse moyenne des satellites a diminué», et que «les difficultés liées à l'obtention de crédits ont eu des effets différenciés. Plusieurs nouveaux entrants ont gelé leurs projets, mais les opérateurs les plus importants ne sont pas touchés et poursuivent leur développement, avec un solide marché de renouvellement».
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