Science - Les bonnes et les mauvaises cellules souches
Toronto — L'un des principaux problèmes dans l'utilisation de cellules souches, qui doivent permettre, un jour, de faire croître de nouveaux organes et tissus humains dans le but de guérir des maladies, est le risque qu'elles donnent naissance à des tumeurs qui feraient plus de tort que de bien.
Or des chercheurs canadiens viennent de découvrir une façon de distinguer les bonnes cellules souches des mauvaises, soit une série de tests.
Connues comme les cellules maîtresses du corps, les cellules souches ont la capacité d'engendrer ou de se développer en n'importe quel tissu humain, qu'il s'agisse du coeur, du poumon, du foie ou du cerveau, des os ou de la peau. À la différence des cellules matures, qui demeurent les mêmes tout au long de leur vie, les cellules souches peuvent à la fois se renouveler ou créer de nouvelles cellules du type de tissu auquel elles appartiennent.
Mick Bhatia, de l'Institut de recherche sur les cellules souches et le cancer de l'université McMaster, en Ontario, a expliqué que les chercheurs de différents pays, qui tentent d'utiliser des cellules souches pour leurs expériences en laboratoire, constatent souvent que ces cellules ne se comportent pas comme ils l'espéraient. En fait, au lieu de cellules normales, saines, ils obtiennent plutôt une tumeur.
Or il est difficile de distinguer cellules souches normales et cellules souches cancéreuses. La série de tests que son laboratoire a élaborés permettra dorénavant aux scientifiques de faire la différence. Les résultats de ces travaux ont été publiés hier dans la revue Nature Biotechnology.
Or des chercheurs canadiens viennent de découvrir une façon de distinguer les bonnes cellules souches des mauvaises, soit une série de tests.
Connues comme les cellules maîtresses du corps, les cellules souches ont la capacité d'engendrer ou de se développer en n'importe quel tissu humain, qu'il s'agisse du coeur, du poumon, du foie ou du cerveau, des os ou de la peau. À la différence des cellules matures, qui demeurent les mêmes tout au long de leur vie, les cellules souches peuvent à la fois se renouveler ou créer de nouvelles cellules du type de tissu auquel elles appartiennent.
Mick Bhatia, de l'Institut de recherche sur les cellules souches et le cancer de l'université McMaster, en Ontario, a expliqué que les chercheurs de différents pays, qui tentent d'utiliser des cellules souches pour leurs expériences en laboratoire, constatent souvent que ces cellules ne se comportent pas comme ils l'espéraient. En fait, au lieu de cellules normales, saines, ils obtiennent plutôt une tumeur.
Or il est difficile de distinguer cellules souches normales et cellules souches cancéreuses. La série de tests que son laboratoire a élaborés permettra dorénavant aux scientifiques de faire la différence. Les résultats de ces travaux ont été publiés hier dans la revue Nature Biotechnology.
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