Il faut régir les banques de données génétiques
Comme ailleurs dans le monde, les banques de données génétiques prolifèrent au Québec. Chercheurs isolés, hôpitaux, compagnies pharmaceutiques montent leurs propres banques afin d'accélérer les découvertes. Pourtant, il n'existe aucun répertoire de ces banques. De plus, leur existence, leur contenu et leur mode de gestion ne sont soumis à aucune forme de contrôle national. Jugeant la situation inacceptable, la Commission de l'éthique de la science et de la technologie (CEST) formulait hier une série de recommandations destinées à corriger ces lacunes.
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