vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 22h42
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

L'hydrogène, carburant de demain ?

BMW présente l'Hydrogen-7, une voiture au moteur vert produite en série limitée

Pascal Boissé   8 septembre 2008  Science et technologie
Quand vint le temps de concevoir des voitures écologiques, il n’était pas question de toucher au moteur à piston, qui fait l’essence des voitures BMW, pour le remplacer par un moteur électrique.
Quand vint le temps de concevoir des voitures écologiques, il n’était pas question de toucher au moteur à piston, qui fait l’essence des voitures BMW, pour le remplacer par un moteur électrique.
Le constructeur automobile allemand BMW croit fermement que l'hydrogène sera le carburant de choix pour la mobilité de demain. Et pour BMW, dont les voitures sont la référence en matière d'agrément de conduite, le choix de l'hydrogène n'est pas innocent: une grande partie des sensations ressenties à bord d'une voiture provient du fonctionnement de leur moteur à explosion, l'élément vivant du véhicule. C'est peut-être ce qui explique le peu d'engouement que suscitent les voitures électriques, au-delà de toute considération d'autonomie et de coût des batteries, car la privation sensorielle induite par un moteur silencieux, dont la réponse de puissance est parfaitement linéaire, donne l'impression glacée d'une conduite désincarnée, sans pouls et sans âme. Rien, en tout cas qui soit compatible avec le credo de la marque munichoise, dont les créations ont toujours su combiner un moteur performant et un comportement routier dynamique.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Quand vint le temps de concevoir des voitures écologiques, il n’était pas question de toucher au moteur à piston, qui fait l’essence des voitures BMW, pour le remplacer par un moteur électrique. La conversion d’un moteur à combustion à l’hydrogène oblige aussi à concevoir des têtes de moteur qui se dispensent de l’effet lubrifiant des hydrocarbures sans subir une usure accélérée.
 
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Daniel Beaudry
    Abonné
    lundi 8 septembre 2008 08h16
    L'homme un être raisonnable ? évoluable ?
    Que de détours pour ne pas changer ce qu'on a appris à aimer. La solution des cellules à hydrogène dans une automobile électrique me paraît une bien meilleure solution. On peut s'habituer à une auto silencieuse et apprendre à l'apprécier. Quant au bruit du moteur, on peut le remplacer par un ampli et de bons haut-parleurs.
    Daniel Beaudry

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012