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École d'été de l'Institut des sciences cognitives de l'UQAM - La morale est affaire d'émotions et de culture

Jesse J. Prinz, philosophe à l’Université de la Caroline du Nord Chapel Hill
Photo : Jacques Grenier
Jesse J. Prinz, philosophe à l’Université de la Caroline du Nord Chapel Hill
En déclarant que «la raison ne peut qu'être l'esclave de la passion», le philosophe David Hume ne croyait pas si bien dire. Les plus récentes thèses de nombre de chercheurs en sciences cognitives semblent converger vers le fait que les émotions et la culture jouent un rôle très important dans l'établissement de la moralité. C'est ce qu'a soutenu notamment Jesse J. Prinz, philosophe à l'Université de la Caroline du Nord à Chapel Hill, qui a présenté un sommaire de ses travaux dans le cadre de l'école d'été de l'Institut des sciences cognitives de l'UQAM, qui se termine le 6 juillet prochain.
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  • Jean-Pierre Lusignan
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 08h45
    Vrai, également en éthiques professionnelles infirmières
    « Rimouski, ce 2 juillet 2008

    Comme personne chargée de cours, j'enseigne un cours d'éthiques infirmières et de droit infirmier aux infirmières et infirmiers de l'Université du Québec à Rimouski depuis plus de 20 ans. En comparant ces discours éthiques, la plupart du temps écrits par des infirmières américaines et canadiennes anglaises, et les éthiques médicales, je constate souvent avec ravissement que les émotions ressenties par une infirmière sont un puissant moyen de connaissance de la réalité d'un patient. »

  • Michel Thibault
    Abonné
    dimanche 6 juillet 2008 11h01
    Thèse à revoir
    « C'est comme pour les lois et les valeurs d'une société qui évoluent constamment. La morale est influencée par les valeurs culturelles transmises. Le milieu d'où l'on vient joue donc un rôle sur la morale. »

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