Des vaches clonées pour produire un lait amélioré
27 janvier 2003
Science et technologie
Paris — Une équipe de chercheurs néo-zélandais est parvenue pour la première fois à produire des vaches clonées capables de fabriquer un lait amélioré et plus résistant à la chaleur, indique hier la revue Nature Biotechnology.
Neuf des onze clones de vaches obtenus produisent deux protéines du lait en quantité nettement plus importante que leurs soeurs normales: 8 % à 10 % de caséine de plus et deux fois plus de kappa caséine.
Selon l'auteur de ces travaux, le Pr Götz Laible, du AgRuakura Research Centre de Hamilton, en Nouvelle- Zélande, la présence en excès de ces deux protéines devrait faciliter la fabrication des fromages et permettre à l'industrie laitière de réaliser de substantielles économies.
À condition toutefois que ces manipulations soient agréées par les autorités sanitaires des États et que le public, déjà réticent à l'égard des plantes génétiquement modifiées, accepte ces nouveaux produits.
Des bovins ont déjà été clonés avec succès dans le passé pour aider à la fabrication de nouveaux médicaments, les «protéines-médicaments». Mais c'est la première fois qu'une telle tentative est menée dans le but d'améliorer la qualité du lait elle-même.
Au total, 126 tentatives ont été nécessaires pour obtenir les onze clones de vaches.
Depuis la naissance de la brebis Dolly en 1997, les scientifiques sont parvenus à reproduire à l'identique des souris, des vaches, des chèvres, des cochons, des lapins, et même des chats. Mais aucun singe, animal pourtant considéré comme très proche de l'homme...
Outre le fait qu'une tentative sur six, pas plus, aboutisse à une naissance, un bon nombre des animaux clonés meurent peu après leur venue au monde. Et beaucoup de ceux qui survivent sont handicapés ou affligés de difformités tellement graves qu'elles en font des monstres.
Neuf des onze clones de vaches obtenus produisent deux protéines du lait en quantité nettement plus importante que leurs soeurs normales: 8 % à 10 % de caséine de plus et deux fois plus de kappa caséine.
Selon l'auteur de ces travaux, le Pr Götz Laible, du AgRuakura Research Centre de Hamilton, en Nouvelle- Zélande, la présence en excès de ces deux protéines devrait faciliter la fabrication des fromages et permettre à l'industrie laitière de réaliser de substantielles économies.
À condition toutefois que ces manipulations soient agréées par les autorités sanitaires des États et que le public, déjà réticent à l'égard des plantes génétiquement modifiées, accepte ces nouveaux produits.
Des bovins ont déjà été clonés avec succès dans le passé pour aider à la fabrication de nouveaux médicaments, les «protéines-médicaments». Mais c'est la première fois qu'une telle tentative est menée dans le but d'améliorer la qualité du lait elle-même.
Au total, 126 tentatives ont été nécessaires pour obtenir les onze clones de vaches.
Depuis la naissance de la brebis Dolly en 1997, les scientifiques sont parvenus à reproduire à l'identique des souris, des vaches, des chèvres, des cochons, des lapins, et même des chats. Mais aucun singe, animal pourtant considéré comme très proche de l'homme...
Outre le fait qu'une tentative sur six, pas plus, aboutisse à une naissance, un bon nombre des animaux clonés meurent peu après leur venue au monde. Et beaucoup de ceux qui survivent sont handicapés ou affligés de difformités tellement graves qu'elles en font des monstres.
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