samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Produire de l'éthanol sans affamer la planète

Des chercheurs de l'Université de Sherbrooke ont trouvé un moyen rentable pour transformer les déchets des forestières en carburant vert

Transformer la biomasse en éthanol n’est pas rentable avec les méthodes connues à ce jour. Mais des chercheurs de l’Université de Sherbrooke ont trouvé un moyen de rendre la chose rentable.
Photo : Agence Reuters
Transformer la biomasse en éthanol n’est pas rentable avec les méthodes connues à ce jour. Mais des chercheurs de l’Université de Sherbrooke ont trouvé un moyen de rendre la chose rentable.
Québec — Alors que l'on condamne de plus en plus vertement la production de biocarburant parce qu'elle risque de provoquer une crise alimentaire sans précédent, des chercheurs de l'Université de Sherbrooke ont trouvé un moyen efficace et rentable de générer ces carburants verts en récupérant les débris abandonnés par l'industrie forestière. Il serait donc possible de produire des biocarburants sans monopoliser des terres fertiles pour la culture de céréales convertibles en biocarburant, mais surtout essentielles à l'alimentation des humains. Les méthodes actuelles de conversion de la biomasse ne sont pas viables économiquement.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 6 mai 2008 03h12
    Des déchets?
    Quand c'est au sol, ça se fait décomposé et ça a enrichit la terre sur laquelle la vie fleurira à nouveau.

    On met le pied sur le break deux secondes, pis on se fait aller les neuronnes, wo les nerf.

  • Mario Tremblay
    Abonné
    mardi 6 mai 2008 07h01
    Bizarre!?
    La cogénération utilise des résidus forestiers, il me semble. Avancer des coûts de matières premières à la veille d'une révolution dans la gestion des forêts au Québec ne me semble pas très sérieux.
    Mais, le plus intéressant est de regarder l'histoire de l'aggloméré. Produit inventé pour arrêter de brûler les copeaux. Aujourd'hui, on coupe des arbres pour en faire des copeaux, et selon le marché, ce peut être très payant de faire du copeau.
    Le premier objectif est de baisser la demande en énergie ... après on verra. Enlever les entrepôts des entreprises qui se trouvent sur nos routes serait déjà un bon point de départ.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012