La revue Nature accuse le gouvernement Harper de mépriser la science
Toronto — Une des publications scientifiques les plus respectées de la planète accuse le gouvernement de Stephen Harper de témoigner d'un «mépris évident envers la science». Un éditorial publié jeudi dans la revue britannique Nature affirme que, si les chercheurs canadiens sont parmi les meilleurs au monde, on ne peut en dire autant de la position du gouvernement fédéral face à la recherche et à la science.
Le texte, intitulé «Science in retreat», avance que la «science lutte depuis longtemps pour être reconnue au Canada, mais cette bataille est devenue encore plus ardue avec l'élection du gouvernement conservateur en 2006».
Le texte souligne notamment le scepticisme des conservateurs devant les changements climatiques et leur décision de se retirer du protocole de Kyoto.
La publication condamne également la décision du gouvernement Harper de retirer de l'entourage immédiat du premier ministre actuel le chimiste Arthur Carty, nommé en 2004 au poste de conseiller scientifique indépendant par l'ancien premier ministre Paul Martin.
Dans une lettre publiée en réponse à cet éditorial, le ministre de l'Industrie, Jim Prentice, écrit que le Canada est déterminé à appuyer «des recherches de niveau mondial» et affirme que le gouvernement Harper considère que les changements climatiques constituent «une des plus grandes menaces auxquelles le monde fait face aujourd'hui».
Le texte, intitulé «Science in retreat», avance que la «science lutte depuis longtemps pour être reconnue au Canada, mais cette bataille est devenue encore plus ardue avec l'élection du gouvernement conservateur en 2006».
Le texte souligne notamment le scepticisme des conservateurs devant les changements climatiques et leur décision de se retirer du protocole de Kyoto.
La publication condamne également la décision du gouvernement Harper de retirer de l'entourage immédiat du premier ministre actuel le chimiste Arthur Carty, nommé en 2004 au poste de conseiller scientifique indépendant par l'ancien premier ministre Paul Martin.
Dans une lettre publiée en réponse à cet éditorial, le ministre de l'Industrie, Jim Prentice, écrit que le Canada est déterminé à appuyer «des recherches de niveau mondial» et affirme que le gouvernement Harper considère que les changements climatiques constituent «une des plus grandes menaces auxquelles le monde fait face aujourd'hui».
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