Berlin réaffirme son opposition
31 décembre 2002
Science et technologie
Berlin — La ministre allemande de la recherche Edelgard Bulmahn a réaffirmé l'opposition de son gouvernement au clonage humain reproductif et appelé la communauté internationale à l'interdire, dans une interview au quotidien Frankfurter Rundschau paru hier.
Rappelant que la France et l'Allemagne ont présenté aux Nations unies une convention visant la prohibition universelle du clonage humain reproductif, la ministre a déclaré: «Nous sommes persuadés qu'elle est le premier pas vers l'interdiction mondiale du clonage.» Cet objectif est «nécessaire», selon Mme Bulmahn, qui estime qu'une interdiction bornée à 10 ou 15 pays n'a «pas de sens».
Deux tiers des pays dans le monde sont opposés à une interdiction du clonage humain reproductif et de nombreuses recherches dans ce sens sont en cours et «ne peuvent plus être annulées», a déploré la ministre.
D'autres voix, de plus en plus nombreuses, se sont élevées en Allemagne pour protester contre le clonage humain reproductif. Vendredi, l'association des chercheurs scientifiques allemands (DFG) avait indiqué ne pas croire à la naissance d'un bébé obtenu par clonage, et qu'en cas de réussite, il s'agirait d'un acte «complètement irresponsable».
Rappelant que la France et l'Allemagne ont présenté aux Nations unies une convention visant la prohibition universelle du clonage humain reproductif, la ministre a déclaré: «Nous sommes persuadés qu'elle est le premier pas vers l'interdiction mondiale du clonage.» Cet objectif est «nécessaire», selon Mme Bulmahn, qui estime qu'une interdiction bornée à 10 ou 15 pays n'a «pas de sens».
Deux tiers des pays dans le monde sont opposés à une interdiction du clonage humain reproductif et de nombreuses recherches dans ce sens sont en cours et «ne peuvent plus être annulées», a déploré la ministre.
D'autres voix, de plus en plus nombreuses, se sont élevées en Allemagne pour protester contre le clonage humain reproductif. Vendredi, l'association des chercheurs scientifiques allemands (DFG) avait indiqué ne pas croire à la naissance d'un bébé obtenu par clonage, et qu'en cas de réussite, il s'agirait d'un acte «complètement irresponsable».
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