En bref - Cellules souches: percée scientifique
25 septembre 2009 06h38
Science et technologie
Chicago — Des scientifiques ont obtenu une avancée majeure en réussissant à transformer des cellules de peau humaine en cellules souches, ouvrant la voie à de nouveaux traitements contre le cancer, le diabète ou encore la maladie d’Alzheimer, selon deux études publiées hier.
Cette découverte simultanée par une équipe japonaise et une équipe américaine permet en outre d’obtenir des cellules souches sans passer par la destruction d’embryons, ce qui permet de contourner le débat éthique sur la question. La Maison-Blanche a salué cette découverte, y voyant le moyen de résoudre des problèmes médicaux «sans compromettre ni le but élevé de la science, ni le caractère sacré de la vie humaine». Le Vatican condamne fermement toute manipulation sur l’embryon humain, mais encourage la recherche scientifique sur les cellules souches adultes. Les deux équipes ont réussi à transformer les cellules de peau en cellules souches en y insérant quatre gènes différents au moyen d’un rétrovirus. Les deux techniques ont pour avantage de permettre de créer des cellules souches ayant le code génétique du patient, éliminant ainsi les risques de rejet. Mais elles présentent des risques de mutation, car les cellules conservent une copie du virus utilisé. La prochaine étape-clé, selon Science, sera de réussir à se passer de rétrovirus.
Cette découverte simultanée par une équipe japonaise et une équipe américaine permet en outre d’obtenir des cellules souches sans passer par la destruction d’embryons, ce qui permet de contourner le débat éthique sur la question. La Maison-Blanche a salué cette découverte, y voyant le moyen de résoudre des problèmes médicaux «sans compromettre ni le but élevé de la science, ni le caractère sacré de la vie humaine». Le Vatican condamne fermement toute manipulation sur l’embryon humain, mais encourage la recherche scientifique sur les cellules souches adultes. Les deux équipes ont réussi à transformer les cellules de peau en cellules souches en y insérant quatre gènes différents au moyen d’un rétrovirus. Les deux techniques ont pour avantage de permettre de créer des cellules souches ayant le code génétique du patient, éliminant ainsi les risques de rejet. Mais elles présentent des risques de mutation, car les cellules conservent une copie du virus utilisé. La prochaine étape-clé, selon Science, sera de réussir à se passer de rétrovirus.
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