Une région du cerveau se concentre, l'autre est distraite
31 mars 2007
Science et technologie
Washington — Chez les singes, l'attention et la distraction ne font pas appel aux mêmes régions du cerveau, selon une étude publiée hier dans le journal Science. Une découverte qui pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements des troubles de l'attention chez l'homme.
«Dans le cerveau, la capacité à fixer délibérément son attention est séparée de celle de se laisser distraire par des choses qui attirent votre attention», explique Earl Miller, spécialiste de neurosciences de l'Institut de technologie du Massachusetts et responsable de l'étude. «Maintenant, nous savons que ces deux fonctions sont séparées, ce qui augmente la possibilité de les traiter séparément.»
Le cerveau a deux façons de se concentrer: soit délibérément, par une attention ciblée, comme quand on lit, soit de façon réflexe en réponse à des informations sensorielles, des bruits sourds, des couleurs ou des animaux effrayants. On observe par conséquent différents degrés de troubles de l'attention. Certaines personnes ont du mal à se concentrer, alors que d'autres ont plutôt du mal à se débarrasser des éléments de distraction.
Pour mener son expérience, Earl Miller a posé des électrodes indolores sur des singes de manière à suivre les réactions simultanées de deux régions clés au moment où le cerveau de l'animal se concentre.
«Dans le cerveau, la capacité à fixer délibérément son attention est séparée de celle de se laisser distraire par des choses qui attirent votre attention», explique Earl Miller, spécialiste de neurosciences de l'Institut de technologie du Massachusetts et responsable de l'étude. «Maintenant, nous savons que ces deux fonctions sont séparées, ce qui augmente la possibilité de les traiter séparément.»
Le cerveau a deux façons de se concentrer: soit délibérément, par une attention ciblée, comme quand on lit, soit de façon réflexe en réponse à des informations sensorielles, des bruits sourds, des couleurs ou des animaux effrayants. On observe par conséquent différents degrés de troubles de l'attention. Certaines personnes ont du mal à se concentrer, alors que d'autres ont plutôt du mal à se débarrasser des éléments de distraction.
Pour mener son expérience, Earl Miller a posé des électrodes indolores sur des singes de manière à suivre les réactions simultanées de deux régions clés au moment où le cerveau de l'animal se concentre.
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